Rues de Saint-Sulpice-Laurière
54 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Maisonnettes
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin de Belle Vue
patrimoineChemin de Frontignac
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de l'Alambic
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Trappe
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin du Dépot
patrimoineChemin du Stade
patrimoineImpasse de la Pissarotte
patrimoineImpasse de Plaisance
patrimoineImpasse des Betoulles
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Rieux
patrimoineImpasse des Theilloux
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Dépot
patrimoineImpasse du Grand Coudert
patrimoineImpasse du Pré du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré-Guillot
patrimoineImpasse du Theil
patrimoineLa Ganne
patrimoineLes Bregeres
patrimoinePassage du Bourg
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Huit Mai 1945
patrimoineRoute de Cressac
patrimoineRoute de Gaudeix
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l’Oppidum
patrimoineRoute de Poperdu
patrimoineRoute du Bois des Echelles
patrimoineRoute du Theil
patrimoineRue de Frontignac
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de Lathière
patrimoineRue de la Trappe
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue des Allées
patrimoineRue des Betoulles
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Theilloux
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Chatelard
patrimoineRue du Dépot
patrimoineRue du Grand Coudert
patrimoineRue Henri Meyrat
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineSentier du Dépôt
patrimoine