Rues de Saint-Sulpice-de-Royan
162 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Corto Maltèse
patrimoineAllée de Cordouan
patrimoineAllée des Aubuges
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Chênes Verts
natureAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Clématites
patrimoineAllée des Combalennes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Elfes
patrimoineAllée des Marguerites
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Olympiades
patrimoineAllée des Rigaleles
patrimoineAllée des Trémières
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Seigle
patrimoineAvenue Ampère
patrimoineAvenue des Capucines
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Rossignols
patrimoineAvenue du Faisan Doré
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin de Bernezac
patrimoineChemin de Brie
patrimoineChemin de la Brejonnée
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de l'Ardiller
patrimoineChemin de Montis
patrimoineChemin de Mornac à Saujon
patrimoineChemin de Pousseau à l'Éguille
patrimoineChemin de Royan à Mornac-sur-Seudre
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Brises
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Groix
patrimoineChemin des Groliers
patrimoineChemin des Grolliers
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin des Ombrières
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Tourettes
patrimoineChemin du Bois Barré
patrimoineChemin du Bois du Bot
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Clouzi
patrimoineChemin du Clouzy
patrimoineChemin du Liman
patrimoineChemin du Ménada
patrimoineChemin du Montis au Puvou
patrimoineChemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Verger
patrimoineChemin Rural du Pousseau à Pouyaud
patrimoineHammeau de la Lande
natureImpasse César
patrimoineImpasse de Chez Boisseau
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de l'Epautre
patrimoineImpasse de l'Épeautre
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Artistes
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Iles
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse Don Quichotte
patrimoineImpasse du Fief
patrimoineImpasse du Grelet
patrimoineImpasse du Mitant
patrimoineImpasse du Puits Magnant
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse Henri Fabre
patrimoineImpasse Mirabel
patrimoineImpasse Monberge
patrimoineImpasse Rodin
patrimoineImpasse Tournesol
patrimoinePlace des Vieilles Forges
patrimoinePlace du Centre Social
patrimoineRond-Point de Fontbedeau
patrimoineRoute d'Agnoux
patrimoineRoute de Boissirand
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Tremblade
patrimoineRoute de Médis
patrimoineRoute de Mornac
patrimoineRoute de Port de Chessac à Saint-Georges-de-Didonne
patrimoineRoute de Rochefort
patrimoineRoute de Royan
patrimoineRoute de Saint-Palais
patrimoineRoute de Saujon
patrimoineRoute du Montil
patrimoineRoute du Petit Aubat
patrimoineRoute du Rigaleau
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de Champagnole
patrimoineRue de la Brigade Rac
patrimoineRue de la Caravelle
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Crèche
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Frégate
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Goélette
patrimoineRue de la Petite Perche
patrimoineRue de la Plissarde
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Saloge
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue des 2 Puits
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bougainvilliers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Fuchsia
patrimoineRue des Fuschias
patrimoineRue des Gerbiers
patrimoineRue des Maries
patrimoineRue des Morlons
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Perdreaux
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Rivages
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sauniers
patrimoineRue des Vieilles Forges
patrimoineRue du Clos de la Plaine
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Tilleul
natureRue Édith Piaf
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Fréa Aristide
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Henri Dupont
patrimoineRue Henri Farman
patrimoineRue Hugo Pratt
patrimoineRue Jacques Nancy
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Robert Velter
patrimoineRue Roland Moreno
patrimoineRue Rudolf Diesel
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Traversière
patrimoineTaillée des la Lignée
patrimoineTaillée du Moulin d'Eau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Moulin des Bois à Brie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...