Rues de Saint-Sorlin-de-Vienne
78 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Granges
patrimoineChelin rural
patrimoineChemin de la Basse Rosière
patrimoineChemin de la Bourratière
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Gabelette
patrimoineChemin de Malatra
patrimoineChemin de Primarette
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des châtaigners
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Revolets
patrimoineChemin de Vireballi
patrimoineChemin du Coursin
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patrimoineChemin du Suzon
patrimoineChemin la Bouratière
patrimoineImpasse Chez Gendarme
patrimoineImpasse de la Bourgeat
patrimoineImpasse de la Cantonnière
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Source Saint-Gabriel
patrimoineImpasse de la Turbine
patrimoineImpasse de l'Auberge
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Frênes
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Garines
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Molles
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Platanes
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patrimoineImpasse des Richardières
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patrimoineImpasse des Sordières
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Tremble
patrimoineImpasse Marine
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée des Érables
patrimoineMontée des Sables
patrimoinePlace Sainte-Catherine
patrimoineRoute de Cabanet
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patrimoineRoute de Combe Noire
patrimoineRoute de Cour et Buis
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patrimoineRoute de la Bourgeat
patrimoineRoute de la Carrière
patrimoineRoute de la Suze
patrimoineRoute de Malatra le Haut
patrimoineRoute de Marmillon
patrimoineRoute Départementale 46
patrimoineRoute de Saint-Sorlin
patrimoineRoute des Charbonnières
patrimoineRoute des Collières
patrimoineRoute des Molles
patrimoineRoute des Platières
patrimoineRoute des Terres Rouges
patrimoineRoute du Bois de l'Église
patrimoineRoute du Coursin
patrimoineRoute du Doz
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Pin Rond
patrimoineRue de la Beauche
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Stade
patrimoine