Rues de Saint-Simon
179 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
1e Rang Ouest
patrimoine2e Rang Est
patrimoine2e Rang Ouest
patrimoine3e Rang Est
patrimoine3e Rang Ouest
patrimoine4e Rang
patrimoine4e Rang Ouest
patrimoine5e Rang
patrimoineAccès Réservoir
patrimoineAncien chemin Saint Simon Boussac
patrimoineAutoroute Jean-Lesage
patrimoineBoulevard Laurier Est
patrimoineChemin Boutin
patrimoinechemin communal
patrimoineChemin communal
patrimoineChemin de Boubieysse
patrimoineChemin de Brandouly
patrimoineChemin de Cantalune
patrimoineChemin de Cueilhes à Caussac
patrimoineChemin de Dardé
patrimoineChemin de Falies
patrimoineChemin de Gaudie
patrimoineChemin de la Bourdette
patrimoineChemin de La Camp
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Force
patrimoineChemin de la Grèze
patrimoineChemin de la Jordanne
patrimoineChemin de la Laubie
patrimoineChemin de la Récompense
patrimoineChemin de la Veyrine
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Épineuil
patrimoineChemin de Matat
patrimoineChemin de Peyre Grand
patrimoineChemin de Poutchou
patrimoineChemin de Salesse
patrimoineChemin des Barthes
patrimoineChemin des Clédiers
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Cornouillers
patrimoineChemin des Espinasses
patrimoineChemin des Melicomps
patrimoineChemin des Moynes
patrimoineChemin des Teules
patrimoineChemin de Vergnes
patrimoineChemin du Bord de l'Eau
patrimoineChemin du Carme
patrimoineChemin du Coustillou
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pech Soulougroux
patrimoineChemin du Petit Maine
patrimoineChemin du Plateau de St Jean de Dône
patrimoineChemin du Puy
patrimoineChemin du Puy Gerbert
patrimoineChemin du Roucous
patrimoineChemin du Roudadou
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Tour du Village
patrimoineChemin Faliès - Rouffiac
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Rouffiac - Belliac
patrimoineChemin Rouffiac - Clavières
patrimoineChemin Saint-Simon - Aygueparse
patrimoineChemin Saint-Simon - Belliac
patrimoineCircuit Automobile de Clastres Piste Courte
patrimoineCircuit Automobile de Clastres Piste Longue
patrimoineDigue du Canal
patrimoineDigue du Point Y
patrimoineImpasse de Gaillard
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gabarre
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse du Calfat
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse Fleury
patrimoineLa LAUBIE
patrimoineMontée du Cardi
patrimoineOyez
patrimoinePiste VTT
patrimoinePlace de la Pradelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Poutoy
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Prairie de Vergne
naturePromenade de la Commanderie
patrimoinePromenade Gerbert
patrimoineQuais de Juac
patrimoineQuais de Saint-Simon
patrimoineRang 2e E
patrimoineRang Charlotte
patrimoineRang du Bord de l'Eau
patrimoineRang du Bord-de-l'Eau
patrimoineRang Saint-Édouard
patrimoineRang Saint-Georges
patrimoineRoute d'Assier
patrimoineRoute de Cornouiller
patrimoineRoute de Flaujac
patrimoineRoute de la Loygue
patrimoineRoute de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Lasvergne
patrimoineRoute de l'Estive
patrimoineRoute de Livernon
patrimoineRoute de Moulidars
patrimoineRoute de Poutétes
patrimoineRoute de Saint-Simon
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Volcans
patrimoineRoute de Theminettes
patrimoineRoute d'Haute Moure
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Cornouiller
patrimoineRoute du Coyan
patrimoineRoute du Limargue
patrimoineRoute du Mas de la Vit
patrimoineRoute du Mas del Vit
patrimoineRoute du Pas de la Clède
patrimoineRoute du Puits Pirole
patrimoineRoute du Puy Mary
patrimoineRue Bellavoine
patrimoineRue Cloutier
patrimoineRue Cusson
patrimoineRue d'Artemps
patrimoineRue d'Avesne
patrimoineRue de Clastres
patrimoineRue de l'Adret
patrimoineRue de la Paturelle
patrimoineRue de la Station
patrimoineRue de la Vignette
natureRue de Merly
patrimoineRue de Mirabel
patrimoineRue des Abreuvoirs
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Deux Lieutenants Leconte et Larmuzeaux
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Gabarriers
patrimoineRue des Grandes Versennes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Laveuses
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Rouliers
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue de Tugny
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Grand Port
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Petit Port
patrimoineRue du Point Y
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Signal
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Laperle
patrimoineRuelle des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Martel
patrimoineRue Maurice-Lacroix
patrimoineRue Paul Isèbe
patrimoineRue Pierre Moussarie
patrimoineRue Plante
patrimoineRue Principale Est
patrimoineRue Principale Ouest
patrimoineRue Saint Jean Baptiste
patrimoineRue Suzanne Robaglia
patrimoineRue Tremblay
patrimoineRue Vermette
patrimoineSentier Lasvergnes - Oyez
patrimoineVenelle des Marins
patrimoineVenelle des Sauniers
patrimoineVenelle Rippe-Cul
patrimoine