Rues de Saint-Seurin-de-Cadourne
43 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Saint Martin
patrimoineChemin Ducasse
patrimoineEspace Paul Daumains
patrimoineImpasse de la Paroisse
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoinePassage des Noisettines
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoineRoute de Cadourne
patrimoineRoute de Doyac
patrimoineRoute de la Maréchale
patrimoineRoute de la Raze
patrimoineRoute de Lesparre
patrimoineRoute de Loudenne
patrimoineRoute de Mapon
patrimoineRoute de Muret
patrimoineRoute de Troupian
patrimoineRue Clément Lemaignan
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Jeandeys
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de Laubarot
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Quimper
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Casaillons
patrimoineRue des Frères Razeau
patrimoineRue des Magnolia
patrimoineRue des Signes
patrimoineRue des Vaillants
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin de la Rose
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Port
patrimoineRue du Villa
patrimoineRue Eloi Bordeau
patrimoineRue Georges Mandel
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Lestage
patrimoine