Rues de Saint-Seine-sur-Vingeanne
34 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Route de Gray
patrimoineChemin au Dessus des Essarts
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Grande Prairie
natureChemin de la Prairie
natureChemin des Vausselottes
patrimoineChemin du Bois de la Cour
patrimoineLotissement Charme du Creux Jeanneton
patrimoineLotissement Les Vausselottes
patrimoineNouvelle Route de Gray
patrimoinePetite Rue de Belle Charme
patrimoineRoute de Pouilly
patrimoineRoute de Rosières
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Belle Charme
patrimoineRue de Fontaine
patrimoineRue de la Baudotte
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de l'Abreuvoir du Cornot
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grande Borne
patrimoineRue de la Solande
natureRue de la Tour
patrimoineRue de Pouilly
patrimoineRue de Rosière
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mur
patrimoineRue Haute du Chanoy
patrimoineRuelle du Chanoy
patrimoineRue Sylviane Humbertbajout
patrimoineVoie Aux Chèvres
patrimoine