Rues de Saint-Sébastien-sur-Loire
434 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arthur Christiansen
patrimoineAllée Charles Gounod
patrimoineAllée Charles Lindbergh
patrimoineAllée de Brocéliande
patrimoineAllée Debussy
patrimoineAllée de Durtal
patrimoineAllée de la Camargue
patrimoineAllée de l'Acheneau
natureAllée de la Gare d'Anjou
patrimoineAllée de la Sanguèze
patrimoineAllée de la Savoie
patrimoineAllée de la Sologne
patrimoineAllée de l'Erdre
patrimoineAllée de Montbazon
patrimoineAllée de Montlouis
patrimoineAllée de Montreuil-Bellay
patrimoineAllée de Montrichard
patrimoineAllée de Montsabert
patrimoineAllée de Montsoreau
patrimoineAllée de Quiberon
patrimoineAllée de Saint-Saëns
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Celtes
patrimoineAllée de Serrant
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Îles
patrimoineAllée des Lavandes
patrimoineAllée des Maraîchers
patrimoineAllée des Maures
patrimoineAllée des Monts d'Arrée
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée d'Oléron
patrimoineAllée du 6 Juin 1944
patrimoineAllée du Dauphiné
patrimoineAllée du Lézard
patrimoineAllée du Marais
patrimoineAllée du Pays de Loire
patrimoineAllée du Vercors
patrimoineAllée François Athanase Charette de la Contrie
patrimoineAllée Gabriel Fauré
patrimoineAllée Jean Legeay
patrimoineAllée Jean Monnet
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAvenue Armand Duez
patrimoineAvenue de Glinde
patrimoineAvenue de la Crau
patrimoineAvenue de la Lozère
patrimoineAvenue de la Maine
patrimoineAvenue de la Martellière
patrimoineAvenue de la Tranquillité
patrimoineAvenue du Calme
patrimoineAvenue du Grand Portail
patrimoineAvenue Gisèle Halimi
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jules Verne
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineBoulevard de la Paix
patrimoineBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard des Pas Enchantés
patrimoineBoulevard Mérot du Barré
patrimoineChemin André Guilbaud
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Petite Galerne
patrimoineChemin de l'Ouche des Landes
natureChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Goisières
patrimoineChemin des Groleries
patrimoineChemin des Pêcheurs
patrimoineChemin du Colombage
patrimoineChouteau Gandon
patrimoineClos Rollard
patrimoineDomaine des Rives Enchantées
patrimoineHameau des Grézillières
patrimoineImpasse de la Chaise
patrimoineImpasse de la Goulonnière
patrimoineImpasse de la Malnoue
patrimoineImpasse de l'Ancien Pont
patrimoineImpasse de l'Oudon
patrimoineImpasse des Aigrettes
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Aucubas
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Roses de Noël
patrimoineImpasse d'Islande
natureImpasse du Bois des Michées
patrimoineImpasse du Clopart
patrimoineImpasse du Lieutenant Marty
patrimoineImpasse Henri Matisse
patrimoineImpasse Magellan
patrimoineLéopold Sédar Senghor
patrimoineLe Val Joli
patrimoineLotissement des Grésillières
patrimoineMail Guy Lubert
patrimoineMail Karoly Szita
patrimoinePassage d'Armor
patrimoinePassage de la Source
patrimoinePasserelle des Pas Enchantés
patrimoinePasserelle du Boireau
patrimoinePasserelle Porthcawl
patrimoinePériphérique Extérieur
patrimoinePériphérique Intérieur
patrimoinePlace Alfred Radigois
patrimoinePlace Cambronne
patrimoinePlace de la Croix des Landes
naturePlace de la Métairie
patrimoinePlace de la Pyramide
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Ailes
patrimoinePlace des Lucines
patrimoinePlace des Muses
patrimoinePlace du 1er Mai
patrimoinePlace du Petit Rocher
patrimoinePlace Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Place Louis Brevet
patrimoinePlace Marcellin Verbe
patrimoinePont Léopold-Sédar-Senghor
patrimoineRésidence des Grands Noëls
patrimoineRésidence Genétay
patrimoineRésidence Le Louisiana
patrimoineRond-Point François Jean Hervé Lyrot
patrimoineRoute de Clisson
patrimoineRoute de Saint-Sébastien
patrimoineRoute du Loroux Bottereau
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Alain Mimoun
patrimoineRue Alexandre Fourny
patrimoineRue Annie Hure
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Armel Doudard
patrimoineRue Baptiste Marcet
patrimoineRue Benoît Macquet
patrimoineRue Bonne Garde
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Costes et Bellonte
patrimoineRue d'Amboise
patrimoineRue d'Aquitaine
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue d'Azay Le Rideau
patrimoineRue de Beaugency
patrimoineRue de Blois
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Calliope
patrimoineRue de Cernavoda
patrimoineRue de Chambord
patrimoineRue de Chantepie
patrimoineRue de Chenonceaux
patrimoineRue de Cheverny
patrimoineRue de Chinon
patrimoineRue de Gévaudan
patrimoineRue de la Baugerie
patrimoineRue de la Bouline
patrimoineRue de la Boulogne
patrimoineRue de la Bourdaillerie
patrimoineRue de la Briande
patrimoineRue de la Buissonnerie
patrimoineRue de l'Acadie
patrimoineRue de la Caillerie
patrimoineRue de la Camargue
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chaise
patrimoineRue de la Chaponnerie
patrimoineRue de la Chesnaye
patrimoineRue de la Cinquième République
patrimoineRue de la Comète
patrimoineRue de la Commune de 1871
patrimoineRue de la Croix Bine
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Sourdeau
patrimoineRue de la Douettée
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fougeraie
patrimoineRue de la Fuinelle
patrimoineRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Galtière
patrimoineRue de la Garillère
patrimoineRue de la Gâtine
patrimoineRue de la Gendronnière
patrimoineRue de la Génêtière
patrimoineRue de la Gibraye
patrimoineRue de la Goulonnière
patrimoineRue de la Grande Lande
natureRue de la Grande Pièce
patrimoineRue de la Grèneraie
patrimoineRue de la Gringaudière
patrimoineRue de la Jarnillerie
patrimoineRue de la Jaunaie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de l'Allée Verte
patrimoineRue de l'Allier
patrimoineRue de la Loire
patrimoineRue de la Lourneau
patrimoineRue de la Malnoue
patrimoineRue de la Marronnière
patrimoineRue de la Mayenne
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Moine
patrimoineRue de la Mutualité
patrimoineRue de Langeais
patrimoineRue de la Noë Cottée
patrimoineRue de la Patouillère
patrimoineRue de la Plume
patrimoineRue de la Profondine
patrimoineRue de la Pyramide
patrimoineRue de l'Arbalète
patrimoineRue de la Rive
patrimoineRue de la Saintonge
patrimoineRue de la Saône
patrimoineRue de la Savarière
patrimoineRue de la Sèvre
patrimoineRue de la Solidarité
patrimoineRue de la Taponnière
patrimoineRue de la Tarentaise
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Tullaye
patrimoineRue de l'Aunis
patrimoineRue de l'Auvergne
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de l'Avenot
patrimoineRue de la Vienne
patrimoineRue de l'Ouche Catin
patrimoineRue de l'Ouche Chénneau
patrimoineRue de l'Ouche Colin
patrimoineRue de l'Ouche Favier
patrimoineRue de l'Ouche Gautron
patrimoineRue de l'Ouche Grande
patrimoineRue de l'Ouche Quinet
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Melpomène
patrimoineRue de Montréal
patrimoineRue de Polymnie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Québec
patrimoineRue de Quercy
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aigrettes
patrimoineRue des Ailes
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Alpilles
patrimoineRue des Amaryllis
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Becques
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Berlaguts
patrimoineRue des Bernardières
patrimoineRue des Bignons
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cévennes
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charentes
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colibris
patrimoineRue des Communs
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Corbières
patrimoineRue des Coucous
patrimoineRue des Courtils
patrimoineRue des Cupressus
patrimoineRue des Daphnés
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écobuts
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étourneaux
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fresches
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Genêts d'Or
patrimoineRue des Goisières
patrimoineRue des Grands Mortiers
patrimoineRue des Grands Noëls
patrimoineRue des Gripôts
patrimoineRue des Harengs
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Homeaux
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Loriots
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Martins
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mortiers
patrimoineRue des Mortraits
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mulonniers
patrimoineRue des Onchères
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Palombes
natureRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Pâtures
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Perce-Neige
patrimoineRue des Pétunias
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Prés Naux
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prisonniers
patrimoineRue des Quinze Sillons
patrimoineRue des Robardières
patrimoineRue des Rogets
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Santolines
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Souches
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Terre Neuve
patrimoineRue de Toronto
patrimoineRue d'Euterpe
patrimoineRue de Valençay
patrimoineRue de Vancouver
patrimoineRue de Vendôme
patrimoineRue de Venise
patrimoineRue de Villandry
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue d'Ottawa
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas Poitou
patrimoineRue du Bois d'Anjou
patrimoineRue du Bois des Faux
patrimoineRue du Bois des Michées
patrimoineRue du Bois Hardy
patrimoineRue du Bois Praud
patrimoineRue du Capitaine Ernest Sevestre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château de l'Isle
patrimoineRue du Cher
patrimoineRue du Clos Davy
patrimoineRue du Clos Rivière
natureRue du Courage
patrimoineRue du Docteur Paul Michaux
patrimoineRue du Docteur Victor Luneau
patrimoineRue du Douet
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Duez
patrimoineRue du Genétay
patrimoineRue du Grand Taillis
patrimoineRue du Grignon
patrimoineRue du Jasmin
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Largeau
patrimoineRue du Layon
patrimoineRue du Lieutenant Augé
patrimoineRue du Lieutenant Marty
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Médoc
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Morvan
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Pas Brédy
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Pâtis Brûlé
patrimoineRue du Pâtis Moreau
patrimoineRue du Périgord
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Clos
patrimoineRue du Petit Rocher
patrimoineRue du Portereau
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Roussillon
patrimoineRue du Saint-Laurent
patrimoineRue du Sergent Thierry
patrimoineRue d'Ussé
patrimoineRue du Tribois
patrimoineRue du Verdon
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Édouard Hervé
patrimoineRue Élisa Lemonnier
patrimoineRue Élisa Mercoeur
patrimoineRue Élisa Mercœur
patrimoineRue Fleurus Petitpierre
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Mainguet
patrimoineRue Herbert Pradeland
patrimoineRue Jacqueline Bernier
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean-Baptiste Lully
patrimoineRue Jean-Baptiste Robert
patrimoineRue Jean Cabut Dit Cabu
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Brochu
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
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patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
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