Rues de Saint-Savin
374 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
502A
patrimoineAllée au Fil de l'Eau
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Rosiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Cheval Comtois
patrimoineArtige
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Maurice Lacoste
patrimoineBel Air
patrimoineCamin dera Montanha
patrimoineChemin d'Arbilhez
patrimoineChemin de Beauvernais
patrimoineChemin de Blanchet
patrimoineChemin de Bouvaresse
patrimoineChemin de Braille
patrimoineChemin de Chamodet
patrimoineChemin de Chantillin
patrimoineChemin de Durand
patrimoineChemin de Genevais
patrimoineChemin de Guèrin
patrimoineChemin de Guiet
patrimoineChemin de la Bouchage
patrimoineChemin de la Crouze
patrimoineChemin de la Devaude
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Gaillardière
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Marte
patrimoineChemin de la Messe
patrimoineChemin de la Pier
patrimoineChemin de la Rémonde
patrimoineChemin de la Rigole
patrimoineChemin de la Robinière
patrimoineChemin de las Costes
patrimoineChemin de la Station
patrimoineChemin de la Vie Morel
patrimoineChemin de la Voie Ferrée
patrimoineChemin de l'Étang Dardes
patrimoineChemin de Lormet
patrimoineChemin de Monnet et les Côtes
patrimoineChemin de Moulin Vieux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Piarday
patrimoineChemin de Pré de Létras
patrimoineChemin de Pré Long
patrimoineChemin de Prémins
patrimoineChemin de Pré Morel
patrimoineChemin de Pré Piraud
patrimoineChemin de Rosenne
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Savin à Adast
patrimoineChemin des Alevins
patrimoineChemin des Berlioz
patrimoineChemin des Bottus
patrimoineChemin des Buissonnières
patrimoineChemin des Chanas
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Hayes
patrimoineChemin des Laiches
patrimoineChemin des Marques
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Perdrix
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin des Quintaynes
patrimoineChemin des Rameaux
patrimoineChemin des Résistants
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Terreaux
patrimoineChemin des Tuches
patrimoineChemin des Vagues
patrimoineChemin des Vêpres
patrimoineChemin des Vergnes
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin de Verchère
patrimoineChemin de Verclos
patrimoineChemin de Vignes-Debat
patrimoineChemin du Berthier
patrimoineChemin du Cachet
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clair
patrimoineChemin du Creusat
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Gabarret
patrimoineChemin du Jublet
patrimoineChemin du Lac Clair
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Louvatel
patrimoineChemin du Maréchal
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Montellier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Trot
patrimoineChemin du Pissou
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pont Rouge
patrimoineChemin du Puisat
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rieu
patrimoineChemin du Rivier
patrimoineChemin du Rivier de Saint Savin
patrimoineChemin du Silo
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patrimoineChemin du Vieux Mur
patrimoineChemin Gilbert David
patrimoineChemin le Carrelou
patrimoineChemin les Grands Prés
patrimoineChemin Marron
patrimoineDe Grottes en Châteaux 12
patrimoineDemptézieu - Place
patrimoineÉcole de Chapèze
patrimoineFlosailles Parking
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Budélias
patrimoineImpasse Clos de la Rivière
patrimoineImpasse Clos Julia
patrimoineImpasse Clos Saint-Martin
patrimoineImpasse de Bertonnière
patrimoineImpasse de Coin et Raffour
patrimoineImpasse de l'Abreuvoir
patrimoineImpasse de la Coque
patrimoineImpasse de la Forêt
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Gassotte
patrimoineImpasse de la Gattu
patrimoineImpasse de la Grande Charrière
patrimoineImpasse de la Saboirine
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de l'Aumônerie
patrimoineImpasse de la Vigne
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Pré Piraud
patrimoineImpasse de Rozenoux
patrimoineImpasse de Sabathes
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Adrets
patrimoineImpasse des Alevins
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Combettes
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Côtes
patrimoineImpasse des Faisans
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jarrots
patrimoineImpasse des Jonquilles
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patrimoineImpasse des Terres Jolies
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse des Vignerons
patrimoineImpasse des Vignes
patrimoineImpasse des Vignobles
patrimoineImpasse du Beauchamp
patrimoineImpasse du Bouleau
patrimoineImpasse du Bourdet
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patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château d'Eau
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patrimoineImpasse du Jacquère
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Pavillon
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patrimoineImpasse du Ruisseau
patrimoineImpasse du Soleil
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patrimoineImpasse du Tissage
patrimoineImpasse du Vallon de Chapèze
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patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Micheau
patrimoineImpasse Monet les Côtes
patrimoineImpasse Raoul Travers
patrimoineImpasse Ritel
patrimoineImpasse Vignes de Mouret
patrimoineLa Croix de Pierre
patrimoineLa Petite Rue
patrimoineLa Vigne Aux Moines 10
patrimoineLa Vigne Aux Moines 10&11
patrimoineLa Vigne Aux Moines 10&11
patrimoineLa Vigne Aux Moines 7
patrimoineLa Vigne Aux Moines 7&8
patrimoineLa Vigne Aux Moines 8
patrimoineLa Vigne Aux Moines 8&9
patrimoineLa Vigne Aux Moines 9
patrimoineLa Vigne Aux Moines 9&10
patrimoineLe Foulu
patrimoineLe Mollard
patrimoineLe Petit Paye
patrimoineLes Guenilles
patrimoineLes Quartrons
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineLigne de Saint-Benoît au Blanc
patrimoineLotissement les Écureuils
patrimoineLotissement les Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement les Portes de Bellevue
patrimoineMontée de Demptézieu
patrimoineMontée de Saboire
patrimoineMontée des Châtaigniers
patrimoineMontée des Colombes
patrimoineMontée du Rivier
patrimoineNoellet
patrimoineOmpasse du Clos Saint-Charles
patrimoinePassages des Ronces
patrimoinePetite Rue d'Antigny
patrimoinePlace de la Gassotte
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Castet
patrimoinePlace du Castillou
patrimoinePlace Duhourcau
patrimoinePlace du Trey
patrimoinePlace François Mancipoz
patrimoinePré Chatelain
patrimoinePromenade du Rochengout
patrimoinePromenade Léon Edoux
patrimoineRond-Point du Square
patrimoineRoussac
patrimoineRoute d'Argelès
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Bourgoin Jallieu
patrimoineRoute de Chapèze
patrimoineRoute de Civrac
patrimoineRoute de Crémieu
patrimoineRoute de Demptézieu
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Pisciculture
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Laval
patrimoineRoute de Mailloc
patrimoineRoute de Montcarra
patrimoineRoute de Nalliers
patrimoineRoute de Paizay-le-Sec
patrimoineRoute de Pré Chatelain
patrimoineRoute de Pré Maria
patrimoineRoute de Ruy
patrimoineRoute de Saint-Chef
patrimoineRoute de Saint-Savin
patrimoineRoute des Buissons
patrimoineRoute des Gravières
patrimoineRoute des Jards Pilon
patrimoineRoute de Souchet
patrimoineRoute des Sétives
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute du Bugey
patrimoineRoute du Lavedan
patrimoineRoute du Pas de Méric
patrimoineRoute d'Uz
patrimoineRue Alexia Jean-Jousson
patrimoineRue Alphonse Micheau
patrimoineRue André Métivier
patrimoineRue Célestin Joubert
patrimoineRue Claire
patrimoineRue Colonel André Vallas
patrimoineRue d'Audenge
patrimoineRue de Hartley Wintney
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Chaise
patrimoineRue de la Chironne
patrimoineRue de La Cure
patrimoineRue de la Ganne
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grande Charrière
patrimoineRue de la Grange à Rabeau
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Peyre
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de Leignes
patrimoineRue de Malle
patrimoineRue de Marjolleau
patrimoineRue de Mousseigne
patrimoineRue des Auberges
patrimoineRue des Bans
patrimoineRue des Chataigniers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Entreprises
patrimoineRue des Grandes Murailles
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Quintaynes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Truitelles
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vignes
patrimoineRue d'Hugues de Demptézieu
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bayou
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Cap de La Gelle
patrimoineRue du Carroir
patrimoineRue du Castet
patrimoineRue du Castillou
patrimoineRue du Chardonnay
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Comte de Menon
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Montoir
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Petit Terrier
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Rocq
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Étroite
patrimoineRue Jacques Vergeron
patrimoineRue Lamarque
patrimoineRue Lazare Ponticelli
patrimoineRue Leon Abel Marchais
patrimoineRue Léon Caillon
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Paul Petit
patrimoineRue Prosper Mérimée
patrimoineRue Raoul Gaschard
patrimoineRue Rémi Latouche
patrimoineRue René Brégeard
patrimoineRue Saint-Eutrope
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineSaint-Martin Lotissement
patrimoineSaint-Savin - Église
patrimoineSaint-Savin − La Gare
patrimoineSiouvre
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