Rues de Saint-Sauveur-Villages
261 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Petite Halle
patrimoineAllée des Bégonias
patrimoineAllée des Géraniums
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAvenue de la Grande Halle
patrimoineAvenue de Virville
patrimoineAvenue le Perron
patrimoineChemin de la Bouillonnerie
patrimoineChemin de la Cardinière
patrimoineChemin de la Cauvinière
patrimoineChemin de la Forgette
patrimoineChemin de la Fouquerie
patrimoineChemin de la Guilloterie
patrimoineChemin de la Herbelière
patrimoineChemin de la Houssaye
patrimoineChemin de la Jacoperie
patrimoineChemin de la Pautière
patrimoineChemin de la Petite Colérie
patrimoineChemin de l'Aumône
patrimoineChemin de la Vicoquerie
patrimoineChemin de la Violette
patrimoineChemin de l'Erru
patrimoineChemin de l'Hôtel au Crosnier
patrimoineChemin de l'Hôtel au Rey
patrimoineChemin de l'Hôtel Meltier
patrimoineChemin de l'Hôtel Morel
patrimoineChemin des Boulangeries
patrimoineChemin des Pentes
patrimoineChemin des Roques
patrimoineChemin du Barbot
patrimoineChemin du Bas de la Pierre
patrimoineChemin du Beuzepré
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Petit Hôtel
patrimoineChemin du Petit Taute
patrimoineChemin du Rosais
patrimoineChemin Hôtel au Vieux
patrimoineChemin Hôtel Frémont
patrimoineChemin Hôtel Gouraud
patrimoineChemin la Butte Versée
patrimoineChemin la Cadiore
patrimoineChemin la Cadiore de Bas
patrimoineChemin la Chesnée Mathieu
patrimoineChemin la Fauvelière
patrimoineChemin la Lande Scelles
natureChemin Launay
patrimoineChemin le Hézard
patrimoineChemin Paul Lavolo
patrimoineChemin Schaffray
patrimoineChemin Vieux Perron
patrimoineImpasse André Lemaitre
patrimoineImpasse Champaux
patrimoineImpasse de la Capvi
patrimoineImpasse de la Cauvinière
patrimoineImpasse de la Cosnuerie
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Dadurerie
patrimoineImpasse de la Dauvinière
patrimoineImpasse de la Forétrie
natureImpasse de la Gabouserie
patrimoineImpasse de la Huerie
patrimoineImpasse de la Maladrerie
patrimoineImpasse de la Mare Cotelle
patrimoineImpasse de la Morellerie
patrimoineImpasse de la Neslière
patrimoineImpasse de la Patinière
patrimoineImpasse de la Petite Colérie
patrimoineImpasse de la Petite Violette
patrimoineImpasse de la Plaudrie
patrimoineImpasse de la Rachinière
patrimoineImpasse de la Roserie
patrimoineImpasse de la Scellerie
patrimoineImpasse de la Troudière
patrimoineImpasse de l'Aubellerie
patrimoineImpasse de l'Aumône
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Verneuillerie
patrimoineImpasse de la Villade
patrimoineImpasse de l'Hôtel au Crosnier
patrimoineImpasse de l'Hôtel au Sage
patrimoineImpasse de l'Hôtel Campain
patrimoineImpasse de l'Hôtel Couteur
patrimoineImpasse de l'Hôtel Depériers
patrimoineImpasse de l'Hôtel Es-Jeune
patrimoineImpasse de l'Hôtel es Yon
patrimoineImpasse de l'Hôtel Ferrand
patrimoineImpasse de l'Hôtel Grisel
patrimoineImpasse de l'Hôtel Hannot
patrimoineImpasse de l'Hôtel Joie
patrimoineImpasse de l'Hôtel Journot
patrimoineImpasse de l'Hôtel Jouvet
patrimoineImpasse de l'Ille
patrimoineImpasse des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Impasse des Anglais
patrimoineImpasse des Champs Benoist
patrimoineImpasse des Croûtes
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Roches Campain
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bois Hardy
patrimoineImpasse du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Lieu Laisney
patrimoineImpasse du Moulin Vray
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Palis
patrimoineImpasse Eugène Lacolley
patrimoineImpasse Lavoisy
patrimoineImpasse Louis Depériers
patrimoineImpasse Maxime Jannet
patrimoineImpasse Vautier
patrimoineLa Jolinière
patrimoineLotissement de la Salmonerie
patrimoineLotissement du Chemin de Fer
patrimoineLotissement Georges Girard
patrimoineLotissement la Voie Romaine
patrimoinePlace Bénoni Lecanu
patrimoinePlace Émile de Saint-Denis
patrimoinePlace Léon Lesouhaitier
patrimoinePlace Michel Grimaux
patrimoineRésidence de l'Avenir
patrimoineRésidence du Bois de la Comté
patrimoineRésidence Lastelle
patrimoineRésidence Saint-Louis
patrimoineRoute Carrefour de Virville
patrimoineRoute d'Airel
patrimoineRoute de Coutances
patrimoineRoute de Feugères
patrimoineRoute de la Billardière
patrimoineRoute de la Bissonnière
patrimoineRoute de la Bonne Vierge
patrimoineRoute de la Bouchelière
patrimoineRoute de la Bouillotte
patrimoineRoute de la Boulaye
patrimoineRoute de la Bourgaiserie
patrimoineRoute de la Champagne
patrimoineRoute de la Commanderie
patrimoineRoute de la Croix Bouvet
patrimoineRoute de la Croix de l'Etot
patrimoineRoute de la Drie
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Gabouserie
patrimoineRoute de la Justice
patrimoineRoute de la Lioterie
patrimoineRoute de la Marquetière
patrimoineRoute de la Meule
patrimoineRoute de la Mondière
patrimoineRoute de la Petite Colérie
patrimoineRoute de la Picardière
patrimoineRoute de la Pisciculture
patrimoineRoute de la Rachinière
patrimoineRoute de la Rihouérie
patrimoineRoute de la Rondehaye
patrimoineRoute de la Rouge Maison
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Vagerie
patrimoineRoute de la Vasselière
patrimoineRoute de la Violette
patrimoineRoute de l'Hôtel Durand
patrimoineRoute de l'Hôtel Hue
patrimoineRoute de l'Hôtel Rouxel
patrimoineRoute de l'Hôtel Vicomte
patrimoineRoute de Marigny
patrimoineRoute de Monthuchon
patrimoineRoute de Montsurvent
patrimoineRoute de Rome
patrimoineRoute des Roques
patrimoineRoute de Vaupoulain
patrimoineRoute du 28 Juillet 1944
patrimoineRoute du Bérot
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Douit Barbot
patrimoineRoute du Grand Taute
patrimoineRoute du Mesnil Yserand
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRoute du Mont Joly
patrimoineRoute du Pont Romain
patrimoineRoute du Pont Vert
patrimoineRoute du Rouillais
patrimoineRoute du Temple
patrimoineRoute Hôtel au Dot
patrimoineRoute Hôtel Cathelinais
patrimoineRoute Hôtel Duval
patrimoineRoute Hôtel Es Coqs
patrimoineRoute Hôtel Fauny
patrimoineRoute Hôtel Jacquet
patrimoineRoute Hôtel Landais
patrimoineRoute Hôtel Petit Frère
patrimoineRoute Hôtel Scelles
patrimoineRoute la Bédelière
patrimoineRoute la Croix au Dot
patrimoineRoute l'Antillière
patrimoineRoute la Planquette
patrimoineRoute la Vastelière
patrimoineRoute le Chant du Ruisseau
natureRoute le Ponchais
patrimoineRoute le Pont Tardif
patrimoineRoute l'Hôtel Saulnier
patrimoineRoute Moulin du Perron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Raymond Delisle
patrimoineRoute Saint-Marcouf
patrimoineRoute Saint-Méen
patrimoineRoute Vieux Mesnage
patrimoineRue Adrien Lenoir
patrimoineRue Albert Lebailly
patrimoineRue Auguste Fastout
patrimoineRue Blanche de Castille
patrimoineRue Chanoine Tesson
patrimoineRue Charles François Lebrun
patrimoineRue Charles Reynolds
patrimoineRue Chesnée
patrimoineRue Chevallier
patrimoineRue Christian Sauvage
patrimoineRue de la Blotterie
patrimoineRue de la Canuerie
patrimoineRue de la Caverie
patrimoineRue de la Croix Pochon
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Huzerie
patrimoineRue de la Péguchellerie
patrimoineRue de la Réauté
patrimoineRue de Lastelle
patrimoineRue de la Tauterie
patrimoineRue de la Verte Mare
patrimoineRue de la Voie Verte
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Manvieu
patrimoineRue de l'Hôtel es Roses
patrimoineRue de L'Hôtel Laurent
patrimoineRue de Rupaley
patrimoineRue des Biots
patrimoineRue des Bonnes Gens
patrimoineRue des Courtins
patrimoineRue des Landes
natureRue des Rhododendrons
patrimoineRue des Ruquerets
patrimoineRue des Vieux Fours
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Mesnil Bos
patrimoineRue du Résistant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Général Bradley
patrimoineRue Jacques
patrimoineRue Jacques Jean
patrimoineRue Jacques Sébire
patrimoineRue Laurent Faudemer
patrimoineRuelle Andrée Robin
patrimoineRue Louis Deperiers
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Marie des Vallées
patrimoineRue Marie Desvallées
patrimoineRue Maurice Langevin
patrimoineRue Paul Dudouit
patrimoineRue Robert Lee Duffy
patrimoineRue Sainte-Foy
patrimoineSentier des Cerisiers
patrimoineVoie Romaine
patrimoine