Rues de Saint-Saturnin-lès-Avignon
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Gromelle
patrimoineAmandiers
patrimoineAvenue André Durand
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Rétanque
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Mistral
patrimoineBoulevard de la Libération
histoireBoulevard du 11 Novembre
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Brulefer
patrimoineChemin de Gromelle
patrimoineChemin de la Croix du Sud
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Meunière
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin de l'Ilette
patrimoineChemin de l'Olivade
patrimoineChemin d'Entraigues
patrimoineChemin des Belly
patrimoineChemin des Bouscarles
patrimoineChemin des Canebières
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Clausures
patrimoineChemin des Confines
patrimoineChemin des Ferratières
patrimoineChemin des Galoubets
patrimoineChemin des Gendalys
patrimoineChemin des Granges Blanches
patrimoineChemin des Hermas
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Lauriers
patrimoineChemin des Muletiers
patrimoineChemin des Muletiers - Bello Visto
patrimoineChemin des Mulets
patrimoineChemin de Sorgues
patrimoineChemin des Petites Ferratières
patrimoineChemin des Piecaous
patrimoineChemin des Piécaous
patrimoineChemin des Prés de Jonquières
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Sablas
patrimoineChemin des Thuyes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Trévouse
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Levant
patrimoineChemin du Lion d'Or
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Noir
patrimoineChemin Tourto Mouto
patrimoineImpasse Beauregard
patrimoineImpasse Beauséjour
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse Bel Ombre
patrimoineImpasse de la Boulangère
patrimoineImpasse de la Busque
patrimoineImpasse de la Cardelina
patrimoineImpasse de la Louisette
patrimoineImpasse de la Maintenance
patrimoineImpasse de la Présence
patrimoineImpasse de la Provence
patrimoineImpasse de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Impasse de la Rose
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Centénaires
patrimoineImpasse des Chasselas
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Coronilles
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Étoiles
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Grandes Terres
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Jujubiers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Matins Clairs
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Monts de Vaucluse
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Roussettes
patrimoineImpasse des Terrasses
patrimoineImpasse des Troènes
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Moulin à l'Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Plantier
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineImpasse du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Honorade
patrimoineImpasse Léopold Augier
patrimoineImpasse Les Grés
patrimoineImpasse Li Cigaloun
patrimoineImpasse Marcel Pascal
patrimoineImpasse Montmirail
patrimoineImpasse Pré des Jonquières
patrimoineImpasse Roland Garros
patrimoineImpasse Théodore Aubanel
patrimoineImpasse Tranquille
patrimoineLa Cour des Miracles
patrimoineLes Aubépines
patrimoineLes Régis
patrimoineLotissement le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement les Hauts de Saint-Saturnin
patrimoineMontée de la Draille
patrimoineMontée de la Tour
patrimoinePlace Benvengudo
patrimoinePlace de la Piboule
patrimoinePlace de l'Arbre de la Liberté
patrimoinePlace des Cafés
patrimoinePlace des Micocouliers
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du Pigeolet
patrimoinePlace du Planet
patrimoineRésidence les Grandes Terres
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Gadagne
patrimoineRoute de Pernes
patrimoineRoute de Vedène
patrimoineRoute du Puy
patrimoineRue de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Canebières
patrimoineRue des Comtadines
patrimoineRue des Cros
patrimoineRue des Deux Pins
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Pénitents
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Lapin Blanc
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Ventoux
patrimoineRue Porte d'Avignon
patrimoineRue Porte de Jonquerettes
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineSaint-Saturnin Gare
patrimoineTraverse de l'École
patrimoineTraverse des Deux Routes
patrimoine