Rues de Saint-Roch-de-l'Orbiquet
559 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Pierrettes
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineBoulevard de Beauvoir
patrimoineChemin Agricole
patrimoineChemin aux Clercs
patrimoineChemin aux Friches
patrimoineChemin Cardon
patrimoineChemin Chouquet
patrimoineChemin d'Auquainville
patrimoineChemin de Beaupré
patrimoineChemin de Bosc Robert
patrimoineChemin de Campaugé
patrimoineChemin de Canteloup
patrimoineChemin de Chambray
patrimoineChemin de Clos Ville
patrimoineChemin de Friardel
patrimoineChemin de Gassard
patrimoineChemin de la Banvoie
patrimoineChemin de la Bataillère
patrimoineChemin de la Besnardière
patrimoineChemin de la Boême
patrimoineChemin de la Briqueterie
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Butte des Bois
patrimoineChemin de la Cachette
patrimoineChemin de la Campagne
patrimoineChemin de la Caplette
patrimoineChemin de la Caucheterie
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chéronnerie
patrimoineChemin de la Conquière
patrimoineChemin de la Coquerie
patrimoineChemin de la Côte Blanche
patrimoineChemin de la Côte Lamy
patrimoineChemin de la Cour du Houx
patrimoineChemin de la Cressonnière
patrimoineChemin de la Croix Rocher
patrimoineChemin de la Croix Saint-Étienne
patrimoineChemin de la Crosserie
patrimoineChemin de la Droulinière
patrimoineChemin de la Ferme du Château
patrimoineChemin de la Fontaine Pépin
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Fortinerie
patrimoineChemin de la Frontière
patrimoineChemin de la Grand Mare
patrimoineChemin de la Grardière
patrimoineChemin de la Halte de la Folletière-Abenon
patrimoineChemin de la Haranguerie
patrimoineChemin de la Hauberdière
patrimoineChemin de la Haute Normandie
patrimoineChemin de la Haute Touzerie
patrimoineChemin de la Hauvannerie
patrimoineChemin de la Hollière
patrimoineChemin de la Joquetterie
patrimoineChemin de la Linière
patrimoineChemin de la Lombardière
patrimoineChemin de la Losière
patrimoineChemin de la Martinière
patrimoineChemin de la Minière
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patrimoineChemin de la Normandie
patrimoineChemin de la Petite Villaye
patrimoineChemin de la Picoterie
patrimoineChemin de la Pierre Blanche
patrimoineChemin de la Pigeonnière
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Ponière
patrimoineChemin de la Prévoté
patrimoineChemin de la Quentinière
patrimoineChemin de la Reine
patrimoineChemin de la Renoudière
patrimoineChemin de la Romangerie
patrimoineChemin de la Saussaye
patrimoineChemin de la Sevraye
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Touzerie
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Église Sainte-Julitte
patrimoineChemin de l'Église Saint-Julien
patrimoineChemin de Léonie
patrimoineChemin de l'Épine à la Dame
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang du Val
natureChemin de Mervilly
patrimoineChemin de Mont Joly
patrimoineChemin de Préaux
patrimoineChemin de Querville
patrimoineChemin de Rouen
patrimoineChemin de Saint-Denis
patrimoineChemin de Saint-Germain
patrimoineChemin de Saint-Martin-de-Bienfaite
patrimoineChemin de Saint-Maur
patrimoineChemin des Amiots
patrimoineChemin des Bâches
patrimoineChemin des Bellières
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buissons
patrimoineChemin des Cahottes
patrimoineChemin des Cesnes
patrimoineChemin des Champs Fleuris
patrimoineChemin des Coquetières
patrimoineChemin des Écorchevilles
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Fosses du Ray
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Fresnes
patrimoineChemin des Galopins
patrimoineChemin des Genettes
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patrimoineChemin des Hancarts
patrimoineChemin des Hauts Vents
patrimoineChemin des Jardinets
patrimoineChemin des Londes
patrimoineChemin des Manoirs
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Marettes
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Minerettes
patrimoineChemin des Monts
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Patures
patrimoineChemin des Petits Perriers
patrimoineChemin des Picanes
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Rainettes
patrimoineChemin des Rivalles
patrimoineChemin des Roux
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sentes
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Surtouques
patrimoineChemin des Tendres
patrimoineChemin de Thiberville
patrimoineChemin de Verneuil
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Beau Fouquet
patrimoineChemin du Beau Hue
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Grard
patrimoineChemin du Bosc le Vicomte
patrimoineChemin du Bosc Robert
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Canne Haros
patrimoineChemin du Carosse
patrimoineChemin du Cassepot
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Châtel
patrimoineChemin du Chouctier
patrimoineChemin du Clos a Cailloux
patrimoineChemin du Clos Bigot
patrimoineChemin du Clos Fosse
patrimoineChemin du Clos Maçon
patrimoineChemin du Cornichet
patrimoineChemin du Diguet
patrimoineChemin du Hameau Bourdon
patrimoineChemin du Hameau des Prés
patrimoineChemin du Hameau Varin
patrimoineChemin du Haras
patrimoineChemin du Haut de l'Étang
natureChemin du Houx
patrimoineChemin du Manège
patrimoineChemin du Mesnil-Guillaume
patrimoineChemin du Minerai
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Fossard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Colin
patrimoineChemin du Pont Bailey
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Rocray
patrimoineChemin du Ronceray
patrimoineChemin du Roquet
patrimoineChemin du Sap
patrimoineChemin du Tardinet
patrimoineChemin du Val Dorey
patrimoineChemin du Valot
patrimoineChemin du Val Ratier
patrimoineChemin du Viel
patrimoineChemin du Vieux Manoir
patrimoineChemin du Village du Canteloup
patrimoineChemin la Bruyère des Rocs
patrimoineChemin le Lieu Bunel
patrimoineChemin Lenormand
patrimoineChemin les Déserts
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Sainte-Anne
patrimoineChemin Saint-James
patrimoineChemin Saint-Martin
patrimoineClos de la Bruyère
patrimoineClos des Marettes
patrimoineClos du Pressoir
patrimoineClos Saint-Martin
patrimoineCour de la Vervi Riz
patrimoineCour du Pressoir
patrimoineCour Jean-Marie Proslier
patrimoineImpasse d'Abenon
patrimoineImpasse de Bahuchet
patrimoineImpasse de la Bigotière
patrimoineImpasse de la Blanquette
patrimoineImpasse de la Buissonniere
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Chasse
patrimoineImpasse de la Chênevotte
natureImpasse de la Chéronnerie
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Cressonnière
patrimoineImpasse de la Créssonnière
patrimoineImpasse de la Factière
patrimoineImpasse de la Fortinerie
patrimoineImpasse de la Foulonnerie
patrimoineImpasse de la Fresnaye
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Goutte
patrimoineImpasse de la Grande aux Lucarnes
patrimoineImpasse de la Grandière
patrimoineImpasse de la Hollière
patrimoineImpasse de la Houssaye
patrimoineImpasse de la Madeleine
patrimoineImpasse de la Martinière
patrimoineImpasse de la Monthoure
patrimoineImpasse de la Picoterie
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Prévostière
patrimoineImpasse de la Prêvoté
patrimoineImpasse de la Rasière
patrimoineImpasse de la Rosière
patrimoineImpasse de la Serre
patrimoineImpasse de la Thillaye
patrimoineImpasse de la Tranquilité
patrimoineImpasse de la Vallée Verrier
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Orbiquet
patrimoineImpasse de Mervilly
patrimoineImpasse de Querville
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Caumonts
patrimoineImpasse des Champs Fleuris
patrimoineImpasse des Chaumières
patrimoineImpasse des Cimes
patrimoineImpasse des Colleville
patrimoineImpasse des Domaines
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Eteux
patrimoineImpasse des Fourches
patrimoineImpasse des Galopins
patrimoineImpasse des Genettes
patrimoineImpasse des Mollières
patrimoineImpasse des Monts Roger
patrimoineImpasse des Pasbées
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Rioults
patrimoineImpasse des Roquettes
patrimoineImpasse des Roux
patrimoineImpasse des Sentes
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Vatines
patrimoineImpasse du Bois du Riaume
patrimoineImpasse du Bois Villard
patrimoineImpasse du Bosc-Autru
patrimoineImpasse du Champ de la Croix
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Châtel
patrimoineImpasse du Chênerault
natureImpasse du Fossard
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Hameau Bourdon
patrimoineImpasse du Heurteloup
patrimoineImpasse du Lieu Vallée
patrimoineImpasse du Mannetoc
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pont Canu
patrimoineImpasse du Potil
patrimoineImpasse du Roquet
patrimoineImpasse du Roy
patrimoineImpasse du Sain Foin
patrimoineImpasse du Saule
patrimoineImpasse du taillis
patrimoineImpasse du Taillis
patrimoineImpasse du Tronquet
patrimoineImpasse du Val Fleuri
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Fontaine de la Coquerie
patrimoineImpasse Heroult
patrimoineImpasse Jacques Anquetil
patrimoineImpasse Launay
patrimoineImpasse Laval
patrimoineImpasse le Rocray
patrimoineImpasse Moque-Souris
patrimoineLe Gros Chêne
natureLes Capucins
patrimoineLes Écorchevilles
patrimoineLotissement Jacques Rolland
patrimoineLotissement Robert Blair et André Ruffray
patrimoinePlace de Préaux Saint-Sébastien
patrimoinePlace des Iris
patrimoinePlace des Jonquilles
patrimoinePlace du Marché aux Vaches
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Place du Parvis
patrimoinePlace du Presbytère
patrimoinePlace Joffre
patrimoinePlace Kenneth J. Wills
patrimoineRoute d'Abenon
patrimoineRoute d'Antignac
patrimoineRoute de Bernay
patrimoineRoute de Cernay
patrimoineRoute de Courtonne
patrimoineRoute de Familly
patrimoineRoute de Family
patrimoineRoute de Fervaques
patrimoineRoute de la Balletière
patrimoineRoute de l'Abbaye
patrimoineRoute de la Bourdonnière
patrimoineRoute de la Butte Rouge
patrimoineRoute de la Cauvinière
patrimoineRoute de la Cressonnière
patrimoineRoute de la Folletière
patrimoineRoute de la Folletière-Abenon
patrimoineRoute de la Gagnerie
patrimoineRoute de la Grande Villaye
patrimoineRoute de la Grardière
patrimoineRoute de la Halboudière
patrimoineRoute de la Hauvannerie
patrimoineRoute de l'Aigle
patrimoineRoute de la Jehannière
patrimoineRoute de la Losière
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Mercerie
patrimoineRoute de la Meule Douétée
patrimoineRoute de la Mondière
patrimoineRoute de la Monthoure
patrimoineRoute de la Morinaie
patrimoineRoute de la Motte
patrimoineRoute de la Petite Chapelle
patrimoineRoute de la Pommeraie Depardieu
patrimoineRoute de la Prévostière
patrimoineRoute de la Rigaudière
patrimoineRoute de la Tréhardière
patrimoineRoute de la Vannetière
patrimoineRoute de Lisieux
patrimoineRoute de Lisieux / Route du Sap
patrimoineRoute de Livarot
patrimoineRoute de Meulles
patrimoineRoute de Montfort
patrimoineRoute de Préaux Saint-Sébastien
patrimoineRoute de Prêtreville
patrimoineRoute de Saint-Cyr-du-Ronceray
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Germain-la-Campagne
patrimoineRoute de Saint-Jean
patrimoineRoute de Saint-Jean-de-Livet
patrimoineRoute de Saint-Laurent-des-Grès
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute de Saint-Pierre-de-Mailloc
patrimoineRoute des Bellières
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Calvados
patrimoineRoute des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Route des Eteux
patrimoineRoute des Labours
patrimoineRoute des Monts
patrimoineRoute des Ormeaux
patrimoineRoute des Poulaillers
patrimoineRoute des Rocs
patrimoineRoute de Tordouet
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute de Vimoutiers
patrimoineRoute d'Orbec
patrimoineRoute du Bailleul
patrimoineRoute du Ball-Trap
patrimoineRoute du Beau de la Vigne
natureRoute du Besneray
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Buisson Blanc
patrimoineRoute du Cornichet
patrimoineRoute du Coudray
patrimoineRoute du Four Viray
patrimoineRoute du Hameau Bourdon
patrimoineRoute du Pommier de Bedan
patrimoineRoute du Sap
patrimoineRoute du Vaast
patrimoineRoute du Val Andrieu
patrimoineRoute du Val Raquet
patrimoineRue aux Boeufs
patrimoineRue Beausoleil
patrimoineRue Bernard Lambin
patrimoineRue C.A. Motte
patrimoineRue C à Motte
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Charles Jobey
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Croix aux Lyonnais
patrimoineRue de Bernay
patrimoineRue de Chambrais
patrimoineRue de Copplestone
patrimoineRue de Frammerbach
patrimoineRue de Geôle
patrimoineRue de la Basse Franconie
patrimoineRue de la Bouille
patrimoineRue de la Brocante
patrimoineRue de la Camptière
patrimoineRue de la Chasse
patrimoineRue de la Halle aux Frocs
patrimoineRue de L'Aigle
patrimoineRue de la Jouerie
patrimoineRue de la Mouvette
patrimoineRue de la Petite École
patrimoineRue de la Rabottière
patrimoineRue de la Rasière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Rigaudière Fleurie
patrimoineRue de la Rigole
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Source Saint-Laurent
patrimoineRue de l'Aumône
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Notre-Dame
patrimoineRue de Loraille
patrimoineRue de Mervilly
patrimoineRue de Montreuil
patrimoineRue d'Enghien-les-Bains
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Augustines
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Boutons d'Or
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patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Barras
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patrimoineRue des Cours Bruyères
patrimoineRue des Frères Bigot
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Osiers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Religieuses
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Trois Croissants
patrimoineRue des Vatines
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Vimoutiers
patrimoineRue Docteur Maxime Pellerin
patrimoineRue d'Orléans
patrimoineRue du Baillage
patrimoineRue du Beausoleil
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Bosc Poulain
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Polet
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Concours
patrimoineRue du Devon
patrimoineRue du Fossard
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Mesnil Donné
patrimoineRue du Moulin des Fontaines
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parvis
patrimoineRue du Perrier Vaucourt
patrimoineRue du Petit Four
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont Bouville
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Rempart
patrimoineRue du Sorbier des Oiseaux
patrimoineRue du Sous-Lieutenant Daniel Rousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Rue du Tertre
patrimoineRue Gingant
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Guillonnière
patrimoineRue Haute Geôle
patrimoineRue Haute Justice
patrimoineRue Jean de la Varende
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patrimoineRue Léon Mézières
patrimoineRuelle de la Fontaine Bibet
patrimoineRuelle Douesnard
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patrimoineSentier de la Meule Douétée
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