Rues de Saint-Rémy
475 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Autoroute
patrimoineAllée des Artisans
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Danses
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pré Vert
patrimoineAllée du Village
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Gaulle
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Nantes
patrimoineAvenue de Trévoux
patrimoineAvenue du Lignon
patrimoineAvenue Pierre Mendès France
patrimoineChemin à Tous Vents
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bochat
patrimoineChemin de Clanchon
patrimoineChemin de halage - Véloroute
patrimoineChemin de la Beaupetière
patrimoineChemin de la Bouesse
patrimoineChemin de la Combe Saint-Martin
patrimoineChemin de la Corpotte
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Haute Grange
patrimoineChemin de la Réserve
patrimoineChemin de la Vernée
patrimoineChemin de la Vête
patrimoineChemin de la Veyle
patrimoineChemin de la Vigie
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Martorez
patrimoineChemin de Quatre Sous
patrimoineChemin de Quincerot
patrimoineChemin de Restes
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Sapaton
patrimoineChemin des Baisses
patrimoineChemin des Cloiseaux
patrimoineChemin des Cloux
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Grandes Raies
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Granges Blanches
patrimoineChemin des Molaises
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Picolets
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Prouillons
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin de Talbot
patrimoineChemin de Truchot
patrimoineChemin de Verillat
patrimoineChemin du Bonnet
patrimoineChemin du Buron
patrimoineChemin du Capot
patrimoineChemin du Champ Buget
patrimoineChemin du Chatelard
patrimoineChemin du Cloiselot
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Contour
patrimoineChemin du Grand Bleu
patrimoineChemin du Gros Noyer
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Gué de la Chaise
patrimoineChemin du Poyet
patrimoineChemin du Raisin
patrimoineChemin du Saussis au Comte
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Taillis
patrimoineChemin Grand Champ
patrimoineChemin Louro
patrimoineChemin Maine de Biran
patrimoineChemin Rural
patrimoineCité Fieux
patrimoineCour Albert Schweitzer
patrimoineCour Briante
patrimoineGrande Rue de Blaisy
patrimoineGrande Rue de Saint-Rémy
patrimoineImpasse Beau Sejour
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Brulefer
patrimoineImpasse Charles Gounod
patrimoineImpasse Clair Matin
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse de la Belle P.
patrimoineImpasse de la Bourgeonne
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Gaité
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de l'Algouse
patrimoineImpasse de la Mare des Soies
patrimoineImpasse de la Méheudière
patrimoineImpasse de la Pigeonnerie
patrimoineImpasse de la Salamandre
patrimoineImpasse de Laumotte
patrimoineImpasse de la Vigne de Saule
natureImpasse de l'Égalité
patrimoineImpasse de l'Épi
patrimoineImpasse de l'Epineraie
patrimoineImpasse de l'Esplanade
patrimoineImpasse de Luisandre
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse de Saint-Maxire
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Amis
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bégonias
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Demoiselles d'Ambier
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Farfadets
patrimoineImpasse des Grands Pins
patrimoineImpasse des Hormes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Prevoyants
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vieux Chênes
natureImpasse du Champ Rosey
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chatelard
patrimoineImpasse du Défend
patrimoineImpasse du Faugouret
patrimoineImpasse du Gibloux
patrimoineImpasse du Gymnase
patrimoineImpasse du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Parc
patrimoineImpasse du Poirier
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Taillis
patrimoineImpasse Eugène Labiche
patrimoineImpasse Grand Champ
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Henri Becquerel
patrimoineImpasse Jean Ferrat
patrimoineImpasse Jules Massenet
patrimoineImpasse la Passade
patrimoineImpasse Lavoisier
patrimoineImpasse L. Brouard
patrimoineImpasse Marsaud-Gaillard
patrimoineImpasse Maryse Bastié
patrimoineImpasse Michel Lecuelle
patrimoineImpasse Mon Calme
patrimoineImpasse Monique Jarsuel
patrimoineImpasse Monplaisir
patrimoineImpasse Mon Repos
patrimoineImpasse Pierre Brulatour
patrimoineImpasse Roger de Buade
patrimoineImpasse Route de Buxy
patrimoineImpasse Saint-Bernard
patrimoineImpasse Sainte-Barbe
patrimoineLotissement du Château
patrimoinePassage du Caron
patrimoinePassage Maurice Ravel
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace de la Brenne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Révolution
histoirePlace de l'Écorcherie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace des Capucines
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Carcan
patrimoinePlace du Pont-Paron
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Isaac Newton
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Pierre Guerault
patrimoinePlont des Prunes
patrimoinePont de la Corne
patrimoineQuai Bellevue
patrimoineRond-Point des Déportés
patrimoineRoute Aliénor d'Aquitaine
patrimoineRoute Centre-Europe Atlantique
patrimoineRoute de Buxy
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Condé
patrimoineRoute de Croizette
patrimoineRoute de Givry
patrimoineRoute de la Barrière
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Courtine
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Forêt du Landais
natureRoute de la Gennière
patrimoineRoute de la Montponnaise
patrimoineRoute de la Nouvelle Aquitaine
patrimoineRoute de la Pinède
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Lyon
patrimoineRoute de Manhac
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute de Passerat
patrimoineRoute des 2 Roches
patrimoineRoute de Saint-André-sur-Vieux-Jonc
patrimoineRoute de Saint-Omer
patrimoineRoute de Saint-Rémy
patrimoineRoute des Anciennes Tuileries
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute des Promeneurs
patrimoineRoute de Taisey
patrimoineRoute de Thury-Harcourt
patrimoineRoute de Toulongergues
patrimoineRoute de Toulonjac
patrimoineRoute de Trévoux
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute d'Orion
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Cuzin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont de l'Oume
patrimoineRoute du Puyredon
patrimoineRoute du Soleil Levant
patrimoineRoute d'Ussel
patrimoineRoute Fontaine Saint-Remède
patrimoineRoute Jeanne Barret
patrimoineRoute Jules Ferry
patrimoineRoute Michel de Montaigne
patrimoineRoute Pierre Desgraupes
patrimoineRoute Saint-Exupéry
patrimoineRoute Victor de Laborie
patrimoineRoute Victor Laborie
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Alfred Poussard
patrimoineRue Alphonse Bonnot
patrimoineRue Alphonse Naud
patrimoineRue Anne Frank
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Auguste Martin
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Auguste Sabourin
patrimoineRue aux Lièvres
patrimoineRue Bertrand Voiseau
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue César Franck
patrimoineRue Champin
patrimoineRue Charles Dodille
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Bailly
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Benet
patrimoineRue de Bergerie
patrimoineRue de Blesseau
patrimoineRue de Buffevent
patrimoineRue de Champ Rosey
patrimoineRue de Chaumour
patrimoineRue de Coulon
patrimoineRue de Dijon
patrimoineRue Défend
patrimoineRue de Forgerons
patrimoineRue de l'Abbé Pierre
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Brenne
patrimoineRue de la Canée
patrimoineRue de la Citadelle
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gaité
patrimoineRue de la Gane
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gennière
patrimoineRue de la Goupillière
patrimoineRue de la Herserie
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Loge
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maroisière
patrimoineRue de la Méheudière
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Muloisière
patrimoineRue de l'Ancien Abattoir
patrimoineRue de la Parelle
patrimoineRue de la Pigeonnerie
patrimoineRue de la Piventière
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poudrière
patrimoineRue de la Querrière
patrimoineRue de la Rapillière
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Roseraie
patrimoineRue de la Serverie
patrimoineRue de la Teppe Jacob
patrimoineRue de Launay
patrimoineRue de la Vésinière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epineraie
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Orne
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue Denoyon
patrimoineRue de Pouni
patrimoineRue de Quincerot
patrimoineRue de Rossens
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Maxire
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Charreaux
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chevrefeuilles
patrimoineRue d'Escles
patrimoineRue des Cloiseaux
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Consuls
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Ebéniers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue de Semur
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue Desire Gilot
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Prévoyants
patrimoineRue des Prévoyants Prolongée
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prunelles
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilles
patrimoineRue des Tours
patrimoineRue des Vernusses
patrimoineRue Docteur Roux
patrimoineRue d'Ottweiler
patrimoineRue du 5 Septembre 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Beau Logis
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Bicentenaire
patrimoineRue Dubois
patrimoineRue du Busard Cendré
patrimoineRue du Capitaine Drillien
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château Bréson
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Clair Matin
patrimoineRue du Clos
patrimoineRue du Contour
patrimoineRue du Floquet
patrimoineRue du Guay
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Lisiak
patrimoineRue du Meix Peignot
patrimoineRue du Merdarie
patrimoineRue du Mont de Vêpres
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Gayrel
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patouliet
patrimoineRue du Petit Charrot
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de la Clé
patrimoineRue du Portail
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits Dumay
patrimoineRue du Puy des Danses
patrimoineRue du Quesnay
patrimoineRue du Sous-Liau
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tennis
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Edgar Varèse
patrimoineRue Erik Satie
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Fantin Latour
patrimoineRue Galileo Galilée
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Georges Musy
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Guay Micha
patrimoineRue Guy Therville
patrimoineRue Haute de la Demassue
patrimoineRue Henri Bourgogne
patrimoineRue Henri Clément
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Laurain
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Briet
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Effel
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Wiener
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Johannes Brahms
patrimoineRue Johann Strauss
patrimoineRue la Font la Fage
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle de la Mousse
patrimoineRue Lonjaret
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Arnaud
patrimoineRue Louis Brouard
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Paté
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Marie Pierre
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Martorez
patrimoineRue Michel-Ange
patrimoineRue Mongin
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pablo Neruda
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patrimoineRue Pierre Mendès France
patrimoineRue Puvis de Chavannes
patrimoineRue René Mugnier
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patrimoineRue Saint-Liguaire
patrimoineRue Sophie Scholl
patrimoineRue Velasquez
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Scotto
patrimoineRue Viollet-Le-Duc
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patrimoineSentier du Bois du Défend
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