Rues de Saint-Quentin-la-Poterie
146 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
5 Place de la Liberté
patrimoineAvenue des Jardins
patrimoineAvenue du 14 Juillet
patrimoineAvenue du Général Sorbier
patrimoineAvenue du Marché
patrimoineAvenue Léon Pintard
patrimoineAvenue Marguerite Blanchard
patrimoineChemin de Fontarèches
patrimoineChemin de Jol
patrimoineChemin de la Boissière
patrimoineChemin de la Carriérasse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fonete
patrimoineChemin de la Fontaine de David
patrimoineChemin de la Font des Chiens
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Grande Meule
patrimoineChemin de la Japade
patrimoineChemin de la Jasse
patrimoineChemin de la Lavande
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin de la Platone
patrimoineChemin de la Rabade
patrimoineChemin de la Roumane
patrimoineChemin de la Tuilière
patrimoineChemin de la Vourneze
patrimoineChemin de Montaren
patrimoineChemin de Philiquiere
patrimoineChemin de Saint-Laurent la Vernède à Vallabrix
patrimoineChemin de Saint-Victor
patrimoineChemin des Amandiers
patrimoineChemin Des Bars et Marueze
patrimoineChemin des Bougnettes
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin de Serre Plangeon
patrimoineChemin des Escarougnades
patrimoineChemin des Lauriers Roses
patrimoineChemin des Oumes
patrimoineChemin des Pins de Bataille
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Valorgues
patrimoineChemin de Terrier
patrimoineChemin de Vallabrix
patrimoineChemin d'Odesti
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Jules
patrimoineChemin du Mas d'Ayran
patrimoineChemin du Mas de Cade
patrimoineChemin du Mas de Rossard
patrimoineChemin du Mas Licon
patrimoineChemin du Moulin du Pont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plombier
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Vinigre
patrimoineChemin d'Uzès
patrimoineChemin Font de Canonge
patrimoineChemin Sous la Combe
patrimoineChemin Vieux de Saint-Quentin
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Belle Croix
patrimoineImpasse de Fontarèche
patrimoineImpasse de la Fonête
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Grande Rue
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Martissone
patrimoineImpasse de la Vicomté
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Pareneuve
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Escarougnargues
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Potiers
patrimoineImpasse d'Odesti
patrimoineImpasse du Cantonat
patrimoineImpasse du Colonel Charmasson
patrimoineImpasse du Docteur Blanchard
patrimoineImpasse du Facteur
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineimpasse les cyprès
patrimoineLotissement les Jardins de la Poterie
patrimoinePlace Belle Croix
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Brisquet
patrimoinePlace du Fournalin
patrimoinePlace du Monument aux Morts
patrimoineRoute de Jol
patrimoineRoute de Saint-Laurent-la-Vernède
patrimoineRoute de Saint-Victor
patrimoineRoute de Vallabrix
patrimoineRoute d'Uzès
patrimoineRue Armand Cavard
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Madone
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Révolution
histoireRue de la Treille
patrimoineRue de la Vicomté
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue Droite
patrimoineRue du 10 Mai 1981
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 1er Mai
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Cantonat
patrimoineRue du Colonel Charmasson
patrimoineRue du Docteur Blanchard
patrimoineRue du Griffe
patrimoineRue du Jardinier
patrimoineRue du Lieu de Boule
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Mistral
patrimoineRue du Nord
patrimoineRue du Patissier
patrimoineRue du Philiquier
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Serrurier
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tennis
patrimoineRue d'Uzès
patrimoineRue Job Clerc
patrimoineRue Joseph Monier
patrimoineRuelle de Bel-Air
patrimoineRuelle de la Barbacane
patrimoineRuelle de la Liberté
patrimoineRuelle de l'Ombre
patrimoineRuelle des 4 Saisons
patrimoineRuelle des Arceaux
patrimoineRuelle des Escaliers
patrimoineRuelle du Barabiou
patrimoineRuelle Étroite
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Traversière
patrimoineVoie de la Madone
patrimoineVoie du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Potier
patrimoine