Rues de Saint-Prouant
93 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Chêne Besson
natureChemin de Grammont
patrimoineChemin de la Grande Motte
patrimoineChemin de Libaudière
patrimoineChemin des Papinières
patrimoineChemin d'Exploitation de la Baudonnière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Brocardière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Gadebillière
patrimoineChemin d'Exploitation de la Haute Ville
patrimoineChemin d'Exploitation de la Petite Motte
patrimoineChemin d'Exploitation de la Roche Batiot
patrimoineChemin d'Exploitation de la Suraudière
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Ecurie
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Étang
natureChemin d'Exploitation des Bourses
patrimoineChemin d'Exploitation des Brosses
patrimoineChemin d'Exploitation des Couchaudries
patrimoineChemin d'Exploitation des Gornières
patrimoineChemin d'Exploitation des Hautes Papinières
patrimoineChemin d'Exploitation des Jardins
patrimoineChemin d'Exploitation des Reillaudries
patrimoineChemin d'Exploitation du Bois
patrimoineChemin d'Exploitation du Bois de Chassais
patrimoineChemin d'Exploitation du Chêne Besson
natureChemin d'Exploitation du Chêne Jean
natureChemin d'Exploitation du Fossé
patrimoineChemin d'Exploitation du Grison
patrimoineChemin d'Exploitation du Pissambert
patrimoineChemin du Breillet
patrimoineChemin du Grand Fief
patrimoineChemin Rural de la Petite Motte
patrimoineChemin Rural de la Suraudière
patrimoineChemin Rural du Pissambert
patrimoineImpasse Colombier
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grands Montains
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse du Grison
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Champ
patrimoineImpasse du Petit Lundi
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Serpolet
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Chétif Patis
patrimoinePlace du Cormier
patrimoinePlace Napoléon Bonaparte
patrimoineRoute du Boupère
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de l'Abbé Girardeau
patrimoineRue de la Bonnelle
patrimoineRue de la Bourroche
patrimoineRue de la Chênaie
patrimoineRue de la Cognasse
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Lande
natureRue de la Pousse-Vieille
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de Rechin
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frêtas
patrimoineRue des Gaborettries
patrimoineRue des Grands Montains
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue du Bouchaud
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Complant
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Bonnenfant
patrimoineRue du Fief de la Cure
patrimoineRue du Grand Lay
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Lundi
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Sureau
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Féneau
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Louis David
patrimoineVoie Communale de la Haute Ville
patrimoineVoie Communale de la Route des Barres à la Roche Batiot
patrimoineVoie de la Chironnerie
patrimoine