Rues de Saint-Prix
302 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Debussy
patrimoineAllée de la Cerisaie
patrimoineAllée de la Louvette
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chaumières
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Jardins de la Reine Hortense
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Petits Clos
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Séquoias
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée du Clos Rouillard
patrimoineAllée du Douanier Rousseau
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Hector Carlin
patrimoineAllée Joachim du Bellay
patrimoineAllée Lucien Desréac
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Michel Jean Sedaine
patrimoineAncienne Piste de Ski
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de la Gare
patrimoineAvenue des Vergers
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Bois du Luat
patrimoineAvenue du Bois Joly
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Parc
patrimoineAvenue Héloïse
patrimoineChemin à Perette
patrimoineChemin Chez le Froid
patrimoineChemin de bois Renard
patrimoineChemin de Bouyon
patrimoineChemin de Catalot
patrimoineChemin de Champ Long
patrimoineChemin de Château Vert
patrimoineChemin de Courte
patrimoineChemin de Grange de Bosc
patrimoineChemin de la Chabanne
patrimoineChemin de la Chieze
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Demi-Lieue
patrimoineChemin de la Faurie
patrimoineChemin de la Ferronnerie
patrimoineChemin de la Fontaine des Fièvres
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Grande Montagne
patrimoineChemin de la Grande Sente
patrimoineChemin de la Grangeonne
patrimoineChemin de la Justice
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Martine
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de l'Ancien Lavoir
patrimoineChemin de la Procession Saint-Marc
patrimoineChemin de la Tour du Plumet
patrimoineChemin de Madame
patrimoineChemin de Malfay
patrimoineChemin de Margnac
patrimoineChemin de Michelons
patrimoineChemin de Pierre Perthuis
patrimoineChemin de Pra Chazal
patrimoineChemin de Prat Chazal
patrimoineChemin de Prézin
patrimoineChemin de Reure
patrimoineChemin de Reynier
patrimoineChemin de Rouet
patrimoineChemin de Sainte-Radegonde
patrimoineChemin de Saint-Prix à Margency
patrimoineChemin de Saint-Prix au Moulin de Chauvry
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Sartinant
patrimoineChemin des Blanchards
patrimoineChemin des Bretoux
patrimoineChemin d’Escoussenas
patrimoineChemin des Fourmis
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Gillands
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Grillands
patrimoineChemin des Hatenes
patrimoineChemin des Murs Blancs
patrimoineChemin des Souches
patrimoineChemin de Thot
patrimoineChemin de Vermenot
patrimoineChemin du Besset
patrimoineChemin du Bosc
patrimoineChemin du Champ Pourri
patrimoineChemin du Châtelard
patrimoineChemin du Cluzet
patrimoineChemin du Combeau
patrimoineChemin du Gayte
patrimoineChemin du Gilamand
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Noyer
patrimoineChemin du Petit Bancel
patrimoineChemin du Pommier de Capendu
patrimoineChemin du Pré Hacqueville
patrimoineChemin du Vieux Besset
patrimoineChemin la Goutte au Bec
patrimoineChemin Pélu
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Dolce Via
patrimoineDomaine de la Rocaille
patrimoineFerme de Saint-Prix
patrimoineImpasse Bélot
patrimoineImpasse Bois de Garde
patrimoineImpasse Bois Duret
patrimoineImpasse Chez Brun
patrimoineImpasse Chez Forges
patrimoineImpasse Costero
patrimoineImpasse de Brisoleil
patrimoineImpasse de Chez Mauvais
patrimoineImpasse de la Besbre
patrimoineImpasse de l’École des Filles
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Jeanrais
patrimoineImpasse des Marmins
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse Domaine des Vignauds
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Chancelier
patrimoineImpasse du Châtelard
patrimoineImpasse du Grand Champagne
patrimoineImpasse du Grand Grenier
patrimoineImpasse du Guincheret
patrimoineImpasse du Petit Courte
patrimoineImpasse du Tacot
patrimoineImpasse du Vieux Champagne
patrimoineImpasse du Vieux Lavoir
patrimoineImpasse la Chaussée
patrimoineImpasse Meillard
patrimoineImpasse Mottin
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineLa cavée de la grille de Chauvry
patrimoineLe Clos des Vergers
patrimoineLiaison Bosc - RF des Fonds
patrimoineLieu dit La Boulas
patrimoineN 7
patrimoinePassage Costerg
patrimoinePlace de la Fontaine aux Pèlerins
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de la Louvette
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Pont de Margnac
patrimoineRésidence de la Closeraie
patrimoineRésidence des Cottages
patrimoineRésidence des Glaieuls
patrimoineRésidence du Cèdre
patrimoineRésidence la Commanderie
patrimoineRoute Bleue
patrimoineRoute d'Argentolle
patrimoineRoute de Beaulieu
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Chanson
patrimoineRoute de Fialy
patrimoineRoute de la Croisette
patrimoineRoute de la Croix de Celles
patrimoineRoute de la Croix Saint-Jacques
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de Lamastre
patrimoineRoute de Lapalisse
patrimoineRoute de l'Hermitage
patrimoineRoute de Montmorency
patrimoineRoute de Prézin
patrimoineRoute de Saint-Agrève
patrimoineRoute de Saint-Christophe
patrimoineRoute des Minères
patrimoineRoute des Mines
patrimoineRoute des Parquets
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Donjon
patrimoineRoute du Goudelet
patrimoineRoute du Moulin de Chauvry
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Plumet
patrimoineRoute du Rebout
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRoute du Village
patrimoineRoute Forestière de la Proie
patrimoineRoute Forestière de la Rosée
patrimoineRoute Forestière de Préperny
patrimoineRoute Forestière des Fonds
patrimoineRoute Forestière des parquets
patrimoineRoute Forestière du Bois du Roi
patrimoineRoute Forestière du Haut Folin
patrimoineRoute Forestière du Milieu
patrimoineRoute Forestière du Plumet
patrimoineRoute Forestière du Prot des Moines
patrimoineRoute Impériale
patrimoineRoute Tournante du Bois du Roi
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Alexandre Ribot
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Capelle
patrimoineRue Auguste Rey
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix Saint-Jacques
patrimoineRue de la Giéze
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Amandier
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Leumont
patrimoineRue de l'Explorateur Delaporte
patrimoineRue de l'Yser
patrimoineRue de Montlignon
patrimoineRue Denis Fragny
patrimoineRue d'Ermont
patrimoineRue de Rubelles
patrimoineRue des Beaux Sites
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Jenrais
patrimoineRue des Mauprès
patrimoineRue des Poiriers Réaux
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Chancelier
patrimoineRue du Château de la Chasse
patrimoineRue du Châtelier
patrimoineRue du Colonel Fabien
patrimoineRue du Maréchal Joffre
patrimoineRue du Petit Luat
patrimoineRue Edith Cavell
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Georges Ribordy
patrimoineRue Germaine Commercon
patrimoineRue Hector Carlin
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jehan de Thor
patrimoineRue Léon Cordier
patrimoineRuelle à Perette
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Souci
patrimoineRuelle Pinçon
patrimoineRuelle sous la Solitude
patrimoineRue Louis Barthou
patrimoineRue Louis et Gérald Donzelle
patrimoineRue Maignan-Larivière
natureRue Michel Cauchez
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Curie
patrimoineRue Piessat
patrimoineRue Reinebourg
patrimoineRue Robert Thomas
patrimoineRue Rouget de l'Isle
patrimoineRue Ulysse Poidevin
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente de la Petite Voirie
patrimoineSente de l'Hôpital
patrimoineSente des Buviers
patrimoineSente des Mauprès
patrimoineSente des Rainettes
patrimoineSente des Valavons
patrimoineSentier des Freculs
patrimoineViaduc de Saint-Prix
patrimoineVilla Alfred de Musset
patrimoineVilla Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Villa Boileau
patrimoineVilla César Franck
patrimoineVilla Charles Péguy
patrimoineVilla des Calvilles
patrimoineVilla des Chênes
natureVilla des Comices
patrimoineVilla des Grands Clos
patrimoineVilla des Griottes
patrimoineVilla des Merisiers
patrimoineVilla des Passe-Crassane
patrimoineVilla des Reines-Claude
patrimoineVilla des Reinettes
patrimoineVilla Frédéric Chopin
patrimoineVilla George Sand
patrimoineVilla Guy de Maupassant
patrimoineVilla Hector Carlin
patrimoineVilla Jean de la Bruyère
patrimoineVilla Jean Racine
patrimoineVilla Molière
patrimoineVilla Paul Verlaine
patrimoineVilla Pierre Corneille
patrimoineVilla Pierre de Ronsard
patrimoineVoie Communale des Chaises
patrimoineVoie Verte Dolce Via
patrimoineVTT
patrimoine