Rues de Saint-Privat
42 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
5-7 Chemin du Rocher des Fées
patrimoineAncien Chemin de Lodève à Saint-Privat
patrimoineCanole
patrimoineChemin de Cantagals
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Rouquette à La Vacquerie
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin des Claies
patrimoineChemin des Courtines
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Rougeos
patrimoineChemin du Merdanson
patrimoineChemin du Pas de l'Aze
patrimoineChemin du Rocher des Fées
patrimoineFermeture temporaire d’un tronçon du GR®7 par l'ONF (4 février 2026)
patrimoineGrand Chemin
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Presbytère
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlacette
patrimoineRoute d'Arboras
patrimoineRoute de Lodève
patrimoineRoute de Saint-Jean-de-la-Blaquière
patrimoineRoute de Saint-Privat
patrimoineRue Calade
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Marguerite
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Paicels
patrimoineRue des Deux Ponts
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Meules
patrimoineRue des Porches
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Porche
patrimoineVia Tolosana
patrimoine