Rues de Saint-Privat-des-Vieux
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Blacous
patrimoineAvenue des Cévenols
patrimoineAvenue du Docteur Jean Goubert
patrimoineAvenue Paul Valéry
patrimoineChemin d'Arnavieille
patrimoineChemin de Canabias
patrimoineChemin de Canabières
patrimoineChemin de Cibel
patrimoineChemin de Combe du Mas d'Avène
patrimoineChemin de la Baronne
patrimoineChemin de la Bonnefont
patrimoineChemin de la Cadière
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Massippe
patrimoineChemin de la Palmeraie
patrimoineChemin de la Pouzotte
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de la Vabre
patrimoineChemin de l'Usclade
patrimoineChemin de Montgrand
patrimoineChemin de Pérusse
patrimoineChemin de Respessac
patrimoineChemin de Rousson
patrimoineChemin de Saint-Alban
patrimoineChemin de Saint-Étienne Nord
patrimoineChemin de Saint-Hilaire
patrimoineChemin des Arnaves
patrimoineChemin des Aubépines
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Caves
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Espinaux
patrimoineChemin des Issards
patrimoineChemin des Martres
patrimoineChemin des Olivettes
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin de Soute l'Usclade
patrimoineChemin des Pétunias
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pins
patrimoineChemin des Pinsons
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin des Sports
patrimoineChemin de Trespeaux
patrimoineChemin du Fricandeau
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mas de Laves
patrimoineChemin du Mas de Masse
patrimoineChemin du Pontet
patrimoineChemin du Replo
patrimoineChemin du Rieu
patrimoineChemin du Teil
patrimoineChemin du Vieux Mazac
patrimoineChemin du Viget
patrimoineDraille des Espinaux
patrimoineDraille des Olivettes
patrimoineImpasse Boutons d'Or
patrimoineImpasse de Bruèges
patrimoineImpasse de la Parrot
patrimoineImpasse de l'Arnede
patrimoineImpasse de la Rose des Vents
patrimoineImpasse de l'Escale
patrimoineImpasse de l'Oliveraie
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Bastides du Rieu
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Issards
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Magnans
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Pétunias
patrimoineImpasse des Riasses
patrimoineImpasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Thym
patrimoineImpasse Pichot
patrimoineLe Hameau du Viget
patrimoineLotissement Les Hauts de Rocques Servières
patrimoineLotissement Les Jonquilles
patrimoineLotissement Les Terrasses de Mazac
patrimoineLotissement les Terrasses du Viget
patrimoineMontée de la Margue
patrimoineMontée de Saint-Alban
patrimoineMontée des Jasmins
patrimoineMontée des Mélisses
patrimoineMontée du Viget
patrimoinePassage du 19 Mars 1962
patrimoinePassage du Rieu
patrimoinePassage Servinia
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Millepertuis
patrimoinePlace des Centaurées
patrimoineRoute de Bagnols
patrimoineRoute de Mazac
patrimoineRoute de Saint-Privat
patrimoineRoute de Salindres
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Amandiers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marronniers
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Clos des Prés
patrimoineRue Florian
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue J.P. Florian
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Maurice André
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Saint-Jean
patrimoineVieille Route de Salindres
patrimoine