Rues de Saint-Priest-la-Prugne
82 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Prés
patrimoineChemin de Copéré
patrimoineChemin de la Besbre
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Croix du Té
patrimoineChemin de la Font du Puy
patrimoineChemin de la Ligne
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Madone
patrimoineChemin de la Poudrière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vieille Scierie
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étui
patrimoineChemin des Bois Noirs
patrimoineChemin des Bouchères
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Limites
patrimoineChemin des Remuzons
patrimoineChemin des Rochers
patrimoineChemin des Scieries
patrimoineChemin des Tureaux
patrimoineChemin des Vernois
patrimoineChemin du Briat
patrimoineChemin du Chanalon
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Col
patrimoineChemin du Col de la Charme
patrimoineChemin du Creux
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Sapey
patrimoineChemin du Tacot
patrimoineChemin du Trêve
patrimoineChemin du Verne
patrimoineChemin du Viaduc
patrimoineChemin François Vallas
patrimoineChemin Jean Rathier
patrimoineChemin Rural des Moussus au Montoncel
patrimoineChemin Rural des Moussus aux Grands Bois
patrimoineChemin Rural du Plan de la Grange au Grands Bois à Puy Guillaume
patrimoineChemin sous les Jardins
patrimoineImpasse d'Ambazac
patrimoineImpasse Daniel Sivet
patrimoineImpasse de la Bonnière
patrimoineImpasse de la Marche Noire
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Planchette
patrimoineImpasse de la Roue
patrimoineImpasse de Lodève
patrimoineImpasse des 4 Vents
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse du Bouchet
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Torbeil
patrimoineImpasse Henri Pourrat
patrimoineImpasse Marie Noël
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Route de Ferrières
patrimoineRoute de la Charme
patrimoineRoute de la Croix Trévingt
patrimoineRoute de Laprugne
patrimoineRoute de Noirétable
patrimoineRoute de Saint-Just
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue de Bessines
patrimoineRue de Grury
patrimoineRue de Lachaux
patrimoineRue de la Division du Forez
patrimoineRue des Mineurs
patrimoineRue de Vichy
patrimoineRue du Limouzat
patrimoineViaduc des Peux
patrimoine