Rues de Saint-Pourçain-sur-Sioule
225 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Claude Debussy
patrimoineAllée de Rachailler
patrimoineAllée des Oiseaux
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée du Champ Brûlé
patrimoineAllée du Grand Villenaud
patrimoineAllée du Temple
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Louis Blériot
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Mozart
patrimoineAncienne Route de Loriges
patrimoineAvenue de Beaubreuil
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Doumer
patrimoineBoulevard Ledru Rollin
patrimoineChemin à des Prunes
patrimoineChemin de Breux
patrimoineChemin de Chantegrelet
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Haute Croze
patrimoineChemin de la Mi-Voie
patrimoineChemin de la Villefranche
patrimoineChemin de l'Enclos de Briailles
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Montboule
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Guènegauds
patrimoineChemin des Percières
patrimoineChemin des Pérelles
patrimoineChemin des Renards
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne Frit
natureChemin du Coudray
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineCour des Bénédictins
patrimoineCour des Miracles
patrimoineCours des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoineCours des Déportés
patrimoineCours Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Faubourg de Paris
patrimoineFaubourg National
patrimoineFaubourg Paluet
patrimoineImpasse Charpentier
patrimoineImpasse de Bois Sapin
patrimoineImpasse de Breux
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Villefranche
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Hôpital
patrimoineImpasse des Apis
patrimoineImpasse de Souitte
patrimoineImpasse des Tonnelles
patrimoineImpasse du Champ du Milan
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Haut de Briailles
patrimoineImpasse du Mas de Bessat
patrimoineImpasse du Moulin Breland
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Louis Neillot
patrimoineImpasse Paul Doumer
patrimoineImpasse Pierre Louvot
patrimoineImpasse Valette
patrimoineLes Acacias
patrimoineLe Tivoli
patrimoineLotissement Clos de la Rue Verte
patrimoineMontée Rosa
patrimoinePlace Carnot
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de la Chaume
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Hôtel des Postes
patrimoinePlace de Strasbourg
patrimoinePlace du 18 Juin 1940
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place Maréchal Joffre
patrimoinePlace Saint-Nicolas
patrimoinePont Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Quai de la Ronde
patrimoineRoute d'Ambon
patrimoineRoute de Baruthet
patrimoineRoute de Briailles
patrimoineRoute de Champagne
patrimoineRoute de Chantelle
patrimoineRoute de Gannat
patrimoineRoute de Loriges
patrimoineRoute de Montmarault
patrimoineRoute de Montord
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Rachailler
patrimoineRoute de Saulcet
patrimoineRoute des Morins
patrimoineRoute de Varennes
patrimoineRoute de Villemouze
patrimoineRoute du Mas de Bessat
patrimoineRue Albert 1er
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Antoine Sinturel
patrimoineRue Balandreau
patrimoineRue Beaujeu
patrimoineRue Blaise de Vigenère
patrimoineRue Cadoret
patrimoineRue Charles Louis Philippe
patrimoineRue Croix Jean Béraud
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Belfort
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Boulot
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Champ Feuillet
patrimoineRue de Chatet
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cafratte
patrimoineRue de l'Acier
patrimoineRue de la Coifferie
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Cordonnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Goutte
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Moussette
patrimoineRue de la Moutte
patrimoineRue de l'Ancienne Lavée
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Pommerault
patrimoineRue de la Porte Nord
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Ronde
patrimoineRue de la Saint-Julien
patrimoineRue de la Vigerie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de Liège
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Orgelette
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rachailler
patrimoineRue de Ratonnière
patrimoineRue de Reims
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Bedillons
patrimoineRue des Bethères
patrimoineRue des Brosses
patrimoineRue des Cailloux
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs-Élysées
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Cregnards
patrimoineRue des Échevins
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Floux
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fosses de la Ronde
patrimoineRue des Fours Banaux
patrimoineRue des Grandes Varennes
patrimoineRue des Guènegauds
patrimoineRue des Matelots
patrimoineRue des Millets
patrimoineRue de Souitte
patrimoineRue des Paltrats
patrimoineRue des Pétillons
patrimoineRue des Pompiers
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terres Molles
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue de Tressallier
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Berry
patrimoineRue du Bourbonnais
patrimoineRue du Carvert
patrimoineRue du Chemin de Ferre
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Couvent
patrimoineRue du Daufort
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Deffand
patrimoineRue du Limon
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Lycée
patrimoineRue du Moulin Méchin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paturail
patrimoineRue du Pont Panay
patrimoineRue du Pré Neuf
patrimoineRue Émile Guillaumin
patrimoineRue George V
patrimoineRue Haute Beaujeu
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Hubert Pajot
patrimoineRue Jacques de Paroy
patrimoineRue Jean Cluzal
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Louis Ganne
patrimoineRue Louis Tellier
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Bert
patrimoineRue Paul Maridet
patrimoineRue Paul Seramy
patrimoineRue Pauton
patrimoineRue Petite Traversière
patrimoineRue Petite Vigerie
patrimoineRue Pierre Coeur
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Villon
patrimoineRue Professeur Chantemesse
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Lazare
patrimoineRue Séguier
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square des Echevins
patrimoineSquare Professeur Chantemesse
patrimoine