Rues de Saint-Pol-de-Léon
260 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Goarem Vian
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée Saint-Roch
patrimoineAllée Verte
patrimoineAncienne Ligne de Chemin de Fer
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue des Carmes
patrimoineAvenue des Forces Françaises Libres
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Saint-Roch
patrimoineBel Air
patrimoineChemin de Coadig an Drez
patrimoineChemin de Kerenec
patrimoineChemin de Kermenguy
patrimoineChemin de Kersaudy
patrimoineChemin de Prat Cuic
patrimoineChemin de Prédic
patrimoineChemin de Troguerot
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineCité Bellevue
patrimoineCité Creac'h al Léo
patrimoineCité de Penmeur
patrimoineCité du Guénan
patrimoineCité Kermenguy
patrimoineClos de Kerivarch
patrimoineCréach Anton
patrimoineCréac'h ar Bloaz
patrimoineCreac'h Mickael
patrimoineHameau de Kélou-Mad
patrimoineImpasse Claude Le Guen
patrimoineImpasse Coz-Vilin
patrimoineImpasse de Keraudren
patrimoineImpasse de Kerivarc'h
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de Lambervez
patrimoineImpasse de la Ruche
patrimoineImpasse de l'Horizon
patrimoineImpasse des Carmes
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse d'Estienne d'Orves
patrimoineImpasse de Trofeunteun
patrimoineImpasse de Trologot
patrimoineImpasse du 18 Juin 1940
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Commandant Moguérou
patrimoineImpasse du Couedic
patrimoineImpasse du Douric
patrimoineImpasse du Littoral
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Jules Paul
patrimoineImpasse Keraudel
patrimoineImpasse Lantrennou
patrimoineImpasse Pierre Brossolette
patrimoineImpasse Saint-Anselme
patrimoineImpasse Ty Dour
patrimoineKae Pempoull
patrimoineLe Rheun Pempoull
patrimoineLotissement de Kerhalast
patrimoineLotissement de Pen ar Ch'loz
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement du Douric
patrimoineLotissement Jardins de la Mer
patrimoineLotissement Kerglaz
patrimoineParc Besquellec
patrimoinePlace Alain de Guébriant
patrimoinePlace au Lin
patrimoinePlace de Guebriant
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Eté 1944
patrimoinePlace de l'Evêché
patrimoinePlace du Kreisker
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Parvis
patrimoinePlace Michel Colombe
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePromenade de Penarth
patrimoinePromenade du Petit Nice
patrimoineQuai de Pempoul
patrimoineRésidence Avel-Vor
patrimoineRésidence Bellerive
patrimoineRésidence de Kélou-Mad
patrimoineRésidence de Lantrennou
patrimoineRésidence de Mespaul
patrimoineRésidence Keralivin
patrimoineRond-Point de Kergompez
patrimoineRond-Point de Kerjean
patrimoineRond-Point de Lesvestric
patrimoineRond-Point de Pen ar Prat
patrimoineRoute aux Dunes de Santec
patrimoineRoute de Kerrom
patrimoineRoute de Lambervez
patrimoineRoute de Pempoul
patrimoineRoute de Plouénan
patrimoineRoute de Roscoff
patrimoineRoute de Trégondern
patrimoineRue Albert de Mun
patrimoineRue Anatole Le Bras
patrimoineRue Angela Duval
patrimoineRue au Lin
patrimoineRue aux Eaux
patrimoineRue Bernard Queinnec
patrimoineRue Bihan
patrimoineRue Botloré
patrimoineRue Cadiou
patrimoineRue Caroff
patrimoineRue Charles Goffic
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Coatudavel
patrimoineRue Corre
patrimoineRue Croix au Lin
patrimoineRue de Batz
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Callot
patrimoineRue de Creac H Andre
patrimoineRue de Keradennec
patrimoineRue de Kéralivin
patrimoineRue de Keravel
patrimoineRue de Kerenec
patrimoineRue de Kerfissiec
patrimoineRue de Kerglaz
patrimoineRue de Kerivarch
patrimoineRue de l'Abbé Joseph Tanguy
patrimoineRue de la Bretonne
patrimoineRue de la Celtique
patrimoineRue de la Chaise
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Lantrennou
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Psalette
patrimoineRue de la Rive
patrimoineRue de l'Armor
patrimoineRue de la Tour d'Auvergne
patrimoineRue de la Vieille Retraite
patrimoineRue de l'École Sainte-Marie
patrimoineRue de l'Estran
patrimoineRue de Mespaul
patrimoineRue de Morlaix
patrimoineRue de Pen-Ar-Ru
patrimoineRue de Plouénan
patrimoineRue de Plouescat
patrimoineRue de Prat Cuic
patrimoineRue de Roscoff
patrimoineRue de Santec
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Carmes
patrimoineRue des Cormorans
patrimoineRue des Duons
patrimoineRue des Emballeurs
patrimoineRue des Embruns
patrimoineRue des Expéditeurs
patrimoineRue des Flots
patrimoineRue des Forces Françaises Libres
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Groupeurs
patrimoineRue des Haras
patrimoineRue de Sieck
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marées
patrimoineRue des Minimes
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Producteurs
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue des Vieilles Ursulines
patrimoineRue de Trofeunteun
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Dociatis
patrimoineRue du 4 Août 1944
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Budou
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Gaillardin
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commandant Moguérou
patrimoineRue du Douric
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Large
patrimoineRue du Gulf Stream
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Petit Collège
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Réseau Centurie OCM
patrimoineRue du Séminaire
patrimoineRue Émile Bernard
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Ferdinand du Puigaudeau
patrimoineRue François Lalaisse
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Goarem Veguem
patrimoineRue Hervé Mesguen
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joseph Kersebet
patrimoineRue Kervarqueu
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Maurice Allais
patrimoineRue Maurice Denis
patrimoineRue Maxime Maufra
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Monseigneur de la Marche
patrimoineRue Mouez Ar Mor
patrimoineRue Naîg Rosmor
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Sérusier
patrimoineRue Pen Al Liorzou
patrimoineRue Pen-Al-Liorzou
patrimoineRue Pen-Ar-Pont
patrimoineRue Pen ar Valy
patrimoineRue Penn Kear
patrimoineRue Per Jakes Helias
patrimoineRue Picpus
patrimoineRue Pierre de Belay
patrimoineRue Pol Pasquet
patrimoineRue Poullou
patrimoineRue Rosiere
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patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saint-Yves
patrimoineRue Saragoz
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patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Verderel
patrimoineRue Vezen Dan
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineRue Yann d'Argent
patrimoineSaint-Vénal
patrimoineStreat ar Baradoz
patrimoineTreguintin
patrimoineTréver
patrimoineVenelle de Keradennec
patrimoineVenelle de Keralivin
patrimoineVenelle de l'Abbé Tanguy
patrimoineVenelle de la Chaise
patrimoineVenelle de Lantrennou
patrimoineVenelle des Carmes
patrimoineVenelle de Trofeunteun
patrimoineVenelle de Verdun
patrimoineVenelle Dociatis
patrimoineVenelle du Budou
patrimoineVenelle du Cimetière
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patrimoineVenelle du Douric
patrimoineVenelle du Gourveau
patrimoineVenelle du Paradis
patrimoineVenelle Saint-Roch
patrimoineZone Industrielle de Kerranou
patrimoine