Rues de Saint-Pol-de-Léon
260 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAllée Saint-Roch
patrimoineAllée Verte
patrimoineAncienne Ligne de Chemin de Fer
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patrimoineAvenue de la Mer
patrimoineAvenue des Carmes
patrimoineAvenue des Forces Françaises Libres
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Saint-Roch
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patrimoineChemin de Kermenguy
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patrimoineChemin de Prédic
patrimoineChemin de Troguerot
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patrimoineCité du Guénan
patrimoineCité Kermenguy
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patrimoineCréac'h ar Bloaz
patrimoineCreac'h Mickael
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patrimoineImpasse Coz-Vilin
patrimoineImpasse de Keraudren
patrimoineImpasse de Kerivarc'h
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de Lambervez
patrimoineImpasse de la Ruche
patrimoineImpasse de l'Horizon
patrimoineImpasse des Carmes
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Roches
patrimoineImpasse d'Estienne d'Orves
patrimoineImpasse de Trofeunteun
patrimoineImpasse de Trologot
patrimoineImpasse du 18 Juin 1940
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Commandant Moguérou
patrimoineImpasse du Couedic
patrimoineImpasse du Douric
patrimoineImpasse du Littoral
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Impasse Jules Paul
patrimoineImpasse Keraudel
patrimoineImpasse Lantrennou
patrimoineImpasse Pierre Brossolette
patrimoineImpasse Saint-Anselme
patrimoineImpasse Ty Dour
patrimoineKae Pempoull
patrimoineLe Rheun Pempoull
patrimoineLotissement de Kerhalast
patrimoineLotissement de Pen ar Ch'loz
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureLotissement du Douric
patrimoineLotissement Jardins de la Mer
patrimoineLotissement Kerglaz
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patrimoinePlace Alain de Guébriant
patrimoinePlace au Lin
patrimoinePlace de Guebriant
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de l'Eté 1944
patrimoinePlace de l'Evêché
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patrimoinePlace du Parvis
patrimoinePlace Michel Colombe
patrimoinePlace Saint-Pierre
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patrimoineRond-Point de Kerjean
patrimoineRond-Point de Lesvestric
patrimoineRond-Point de Pen ar Prat
patrimoineRoute aux Dunes de Santec
patrimoineRoute de Kerrom
patrimoineRoute de Lambervez
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patrimoineRoute de Plouénan
patrimoineRoute de Roscoff
patrimoineRoute de Trégondern
patrimoineRue Albert de Mun
patrimoineRue Anatole Le Bras
patrimoineRue Angela Duval
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patrimoineRue aux Eaux
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patrimoineRue Cadiou
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patrimoineRue Coatudavel
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patrimoineRue Croix au Lin
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patrimoineRue de Brest
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patrimoineRue de Keravel
patrimoineRue de Kerenec
patrimoineRue de Kerfissiec
patrimoineRue de Kerglaz
patrimoineRue de Kerivarch
patrimoineRue de l'Abbé Joseph Tanguy
patrimoineRue de la Bretonne
patrimoineRue de la Celtique
patrimoineRue de la Chaise
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de Lantrennou
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Rue de la Psalette
patrimoineRue de la Rive
patrimoineRue de l'Armor
patrimoineRue de la Tour d'Auvergne
patrimoineRue de la Vieille Retraite
patrimoineRue de l'École Sainte-Marie
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patrimoineRue de Plouénan
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patrimoineRue des Duons
patrimoineRue des Emballeurs
patrimoineRue des Embruns
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patrimoineRue des Forces Françaises Libres
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patrimoineRue des Producteurs
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patrimoineRue Dociatis
patrimoineRue du 4 Août 1944
patrimoineRue du Bel Air
patrimoineRue du Budou
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Château Gaillardin
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commandant Moguérou
patrimoineRue du Douric
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Large
patrimoineRue du Gulf Stream
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Petit Collège
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Réseau Centurie OCM
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patrimoineRue Émile Bernard
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Ferdinand du Puigaudeau
patrimoineRue François Lalaisse
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Goarem Veguem
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patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joseph Kersebet
patrimoineRue Kervarqueu
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Mathurin Méheut
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patrimoineRue Saint-Yves
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patrimoineRue Yann d'Argent
patrimoineSaint-Vénal
patrimoineStreat ar Baradoz
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patrimoineTréver
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patrimoineVenelle de l'Abbé Tanguy
patrimoineVenelle de la Chaise
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patrimoineZone Industrielle de Kerranou
patrimoine