Rues de Saint-Planchers
84 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Petite Mare
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée du Pont Roger
patrimoineAncienne Route de Granville
patrimoineChemin de la Gévrie
patrimoineChemin de la Mancellière
patrimoineChemin de la Moinerie
patrimoineChemin de la Petite Vitesse
patrimoineChemin de l'Armateur
patrimoineChemin de la Sablonnière
patrimoineChemin de la Saunière
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Turbotière
patrimoineChemin de la Vesquerie
patrimoineChemin de l'Oiselière
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Chouettes
patrimoineChemin des Grands Pas
patrimoineChemin des Hérissons
patrimoineChemin des Landelles
natureChemin des Marettes
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin du Beaufougeray
patrimoineChemin du Lézard
patrimoineChemin du Mont Rosty de Haut
patrimoineChemin du Village Hamelin
patrimoineChemin du Village Reut
patrimoineChemin rural de la Grande Route
patrimoineChemin rural de la Grande Route à Gallon
patrimoineChemin rural de la Grande Route à la Frépelle
patrimoineChemin rural de la Grande Route à la Table
patrimoineChemin rural de la Hutière au Village Marchand
patrimoineChemin rural des Côtes d'Aze
patrimoineChemin rural dit de la Couarderie
patrimoineChemin rural dit de la Planche
patrimoineChemin rural dit de Saint-Nicolas
patrimoineChemin rural du Village Coudray à la Grande Route
patrimoineChemin rural du Village Coudray au Village des Vaux
patrimoineImpasse Célina
patrimoineImpasse d'Aneret
patrimoineImpasse de Beauchamp
patrimoineImpasse de la Cancalaise
patrimoineImpasse de la Conchée
patrimoineImpasse de la Grenière
patrimoineImpasse de la Provostière
patrimoineImpasse des Carniquets
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse du Sound
patrimoineRoute de Blacquemar
patrimoineRoute de la Blotière
patrimoineRoute de la Croix Rompue
patrimoineRoute de la Grange Dîmière
patrimoineRoute de la Passardière
patrimoineRoute de l'Archipel
patrimoineRoute de la Tricolière
patrimoineRoute des Aubépines
patrimoineRoute des Deux Ponts
patrimoineRoute des Huguenants
patrimoineRoute des Miquelots
patrimoineRoute des Trois Villages
patrimoineRoute des Vallons
patrimoineRoute des Vallons / Rue Gustave Flaubert
patrimoineRoute de Villedieu
patrimoineRoute du Bois
patrimoineRoute du Moulin à Aube
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pré de la Planche
patrimoineRoute du Pressoir
patrimoineRue de la Dîme
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Vallées
patrimoineRue des Vertes Collines
patrimoineRue du Haut Jura
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Henri Dès
patrimoineVallée de l'Oiselière
patrimoine