Rues de Saint-Pierre-en-Pays-d'Auge
357 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de l'Orme de Cantepie
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue de Verdun
patrimoineChemin à Bouffard
patrimoineChemin aux Étangs
natureChemin aux Grips
patrimoineChemin aux Moines
patrimoineChemin Bellanger
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin David Nord
patrimoineChemin David Sud
patrimoineChemin de Cantepie
patrimoineChemin de Catillon
patrimoineChemin de Crèvecoeur
patrimoineChemin de Criqueboeuf
patrimoineChemin de Dives
patrimoineChemin de Gaugy Nord
patrimoineChemin de Gaugy Sud
patrimoineChemin de Gratte Panche
patrimoineChemin de la Bosquetterie
patrimoineChemin de la Bouquerie
patrimoineChemin de la Bourgeoterie
patrimoineChemin de la Bove
patrimoineChemin de la Braguette
patrimoineChemin de la Brèche aux Oies
patrimoineChemin de la Bruyère Hamel
patrimoineChemin de la Bruyère Moutier
patrimoineChemin de la Butte à l'Ogre
patrimoineChemin de la Butte Déterville
patrimoineChemin de la Butte Thibout
patrimoineChemin de la Capellerie
patrimoineChemin de la Chanoinerie
patrimoineChemin de la Chapelle Hainfray
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Jean
patrimoineChemin de la Commanderie
patrimoineChemin de la Coperie
patrimoineChemin de la Cour au Grip
patrimoineChemin de la Cour de l'Étang
natureChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Couture au Cheval
patrimoineChemin de la Croix aux Liards
patrimoineChemin de la Croix Bertrand
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Croix de Pierre
patrimoineChemin de la Croix des Authieux
patrimoineChemin de la Croix des Bois
patrimoineChemin de la Croix des Champs
patrimoineChemin de la Croix l'Abbé
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine Bazin
patrimoineChemin de la Fontaine Parey
patrimoineChemin de la Forge des Mauderies
patrimoineChemin de la Forge Gallot
patrimoineChemin de la Forge Pinçon
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Grande Bruyère
patrimoineChemin de la Groudière
patrimoineChemin de la Liberté
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Maurie
patrimoineChemin de la Mordanterie
patrimoineChemin de l'Ancienne Cidrerie
patrimoineChemin de la Pâture
patrimoineChemin de la Perelle
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Pioterie
patrimoineChemin de la Planche aux Poulains
patrimoineChemin de la Planche Patin
patrimoineChemin de la Ragoterie
patrimoineChemin de la Rue aux Renards
patrimoineChemin de la Temblée
patrimoineChemin de la Tête de Frêne
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de la Trigale
patrimoineChemin de l'Aunay
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vallée aux Tanneurs
patrimoineChemin de la Valtrie
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de la Vignerie
natureChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Église de la Boissière
patrimoineChemin de l'Église de Montreuil
patrimoineChemin de l'Église de Saint-Aubin
patrimoineChemin de l'Épée
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Épine Pieu
patrimoineChemin de Manerbe
patrimoineChemin de Montreuil
patrimoineChemin de Pontfol
patrimoineChemin de Repinville
patrimoineChemin de Saint-Vigor
patrimoineChemin des Aulnaies
patrimoineChemin des Beruriers
patrimoineChemin des Biches
patrimoineChemin des Bignes
patrimoineChemin des Bouquets Nord
patrimoineChemin des Bouquets Sud
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cocquerelles
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des Fers
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Gaillards
patrimoineChemin des Godets
patrimoineChemin des Hogues
patrimoineChemin des Longrayes
patrimoineChemin des Malys
patrimoineChemin des Maréchaux
patrimoineChemin des Margals
patrimoineChemin des Nauderies
patrimoineChemin des Perelles
patrimoineChemin des Pérelles
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pommerayes
patrimoineChemin des Ponts
patrimoineChemin des Terriers
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vatines
patrimoineChemin des Vattiers
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin des Vitets
patrimoineChemin dit Rue Saunière
patrimoineChemin du Banon
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Avenel
patrimoineChemin du Bois Simon
patrimoineChemin du Cambeau
patrimoineChemin du Camp Benard
patrimoineChemin du Carrefour de l'Épine
patrimoineChemin du Champ de la Reine
patrimoineChemin du Champ Marin
patrimoineChemin du Champ Pommier
patrimoineChemin du Champ Versan
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chêne au Loup
natureChemin du Clos Ferdo
patrimoineChemin du Clos Pépin
patrimoineChemin du Clos Quetel
patrimoineChemin du Costil Briard
patrimoineChemin du Coupe Gorge
patrimoineChemin du Fournet
patrimoineChemin du Hameau Bence
patrimoineChemin du Hameau Mesnier
patrimoineChemin du Haras des Biches
patrimoineChemin du Haut Bois
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lieu Aunaye
patrimoineChemin du Lieu Bequet
patrimoineChemin du Lieu Bordeaux
patrimoineChemin du Lieu Bosset
patrimoineChemin du Lieu Boulon
patrimoineChemin du Lieu du Val
patrimoineChemin du Lieu Fleuri
patrimoineChemin du Lieu Hectot
patrimoineChemin du Lieu Huet
patrimoineChemin du Lieu Labbé
patrimoineChemin du Lieu Langlois
patrimoineChemin du Lieu Marchand
patrimoineChemin du Lieu Moutier
patrimoineChemin du Lieu Paris
patrimoineChemin du Lieu Thomain
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mont Cauche
patrimoineChemin du Monton
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Croisé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nouveau Monde
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Pont de Corbon
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Theil
patrimoineChemin du Val Richer
patrimoineChemin Gosset
patrimoineChemin Héribel
patrimoineChemin Hervieu
patrimoineChemin Jean Petit
patrimoineChemin la Bruyère
patrimoineChemin Lejeune
patrimoineChemin Morlaix
patrimoineChemin Petite Ragoterie
patrimoineChemin Pouchain
patrimoineChemin Racine
patrimoineChemin Saint-Marc
patrimoineChemin Sevestre
patrimoineCour de la Mairie
patrimoineCour Morand
patrimoineImpasse aux Grips
patrimoineImpasse Bocage
patrimoineImpasse Cour Mignot
patrimoineImpasse Cour Plantate
patrimoineImpasse de la Belle Vue
patrimoineImpasse de la Bonne Vallière
patrimoineImpasse de la Bosquetterie
patrimoineImpasse de la Caplette
patrimoineImpasse de la Colombe
patrimoineImpasse de la Cour au Berger
patrimoineImpasse de la Cour au Comte
patrimoineImpasse de la Cour du Haut
patrimoineImpasse de la Cour Langrune
patrimoineImpasse de la Croix de Beauvais
patrimoineImpasse de la Friche
patrimoineImpasse de la Petite Vigne
natureImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Ruette Brunet
patrimoineImpasse de la Thillaye
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vasserie
patrimoineImpasse de la Vergerie
patrimoineImpasse de la Vieille Route
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Église de Grandouet
patrimoineImpasse de l'Épine
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Buissonnets
patrimoineImpasse des Corblins
patrimoineImpasse des Cornières
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Gaillards
patrimoineImpasse des Hauts de la Bruyère
patrimoineImpasse des Mondeaux
patrimoineImpasse des Monts
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Suffleurs
patrimoineImpasse des Vattiers
patrimoineImpasse des Vaux
patrimoineImpasse d'Eudreville
patrimoineImpasse du Buhot
patrimoineImpasse du Calvaire de Saint-Pair
patrimoineImpasse du Carrefour Saint-Jean
patrimoineImpasse du Champ Sombre
patrimoineImpasse du Chêne de Beauvais
natureImpasse du Clos des Coutures
patrimoineImpasse du Coupe Gorge
patrimoineImpasse du Fresnay
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lieu de la Mare
patrimoineImpasse du Lieu Vauquelin
patrimoineImpasse Dulompre
patrimoineImpasse du Montargis
patrimoineImpasse du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pont Firoux
patrimoineImpasse du Pré Malis
patrimoineImpasse du Ruisseau de l'Épine
natureImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Verdelet
patrimoineImpasse Ferme Saint-Michel
patrimoineImpasse Fontaine aux Maures
patrimoineImpasse Guillemette
patrimoineImpasse Hervieu
patrimoineImpasse la Chapelle Saint-Jean
patrimoineImpasse la Thibouterie
patrimoineImpasse le Champ du Four
patrimoineImpasse le Clos
patrimoineImpasse Le Pré de Paris
patrimoineImpasse les Follebarbes
patrimoineImpasse les Jardinets
patrimoineImpasse l'Herbage Sec
patrimoineImpasse Pierre Pellerin
patrimoineImpasse Portebosq
patrimoinePlace André Gildas
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace Edmone Robert
patrimoineRoute de Beaufour
patrimoineRoute de Bonnebosq
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Cambremer
patrimoineRoute de Coquainvilliers
patrimoineRoute de Crèvecoeur
patrimoineRoute de Dives
patrimoineRoute de Dozulé
patrimoineRoute de Druval
patrimoineRoute de Formentin
patrimoineRoute de Grandouet
patrimoineRoute de la Boissière
patrimoineRoute de la Bosquetterie
patrimoineRoute de la Closetterie
patrimoineRoute de la Côte au Seigneur
patrimoineRoute de la Dorette
patrimoineRoute de la Haie Tondue
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Mairie de Saint-Pair
patrimoineRoute de la Poterie
patrimoineRoute de la Roque Baignard
patrimoineRoute de la Roque-Baignard
patrimoineRoute de la Tête de Frêne
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Léaupartie
patrimoineRoute de Lécaude
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Église de Grandouet
patrimoineRoute de l'Église de Saint-Pair
patrimoineRoute de Lisieux
patrimoineRoute de Manerbe
patrimoineRoute de Manerbe / Route de Saint-Ouen à Manerbe
patrimoineRoute de Montreuil
patrimoineRoute d'Englesqueville
patrimoineRoute Départementale 146
patrimoineRoute Départementale 50
patrimoineRoute Départementale 613
patrimoineRoute de Pont-l'Évêque
patrimoineRoute de Repentigny
patrimoineRoute de Rumesnil
patrimoineRoute de Saint-Eugène
patrimoineRoute de Saint-Ouen
patrimoineRoute de Saint-Ouen-le-Pin
patrimoineRoute des Bois de Bayeux
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Juliennes
patrimoineRoute des Monceaux
patrimoineRoute des Moutiers
patrimoineRoute des Potiers
patrimoineRoute des Ruries
patrimoineRoute de Valsemé
patrimoineRoute du Cadran
patrimoineRoute du Calvaire
patrimoineRoute du Carrefour Saint-Jean
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Coupe-Gorge
patrimoineRoute du Manoir Gosset
patrimoineRoute du Montargis
patrimoineRoute du Pré d'Auge
patrimoineRue Aldonce Blanchard
patrimoineRue de Cricqueboeuf
patrimoineRue de l'Abbé Lanier
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Fontaine Marguerite
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Rosière
patrimoineRue de la Sergenterie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lisieux
patrimoineRue de Saint-Pierre
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue de Trouville
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chanoine Lanier
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Comice
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Moulin à Blé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Prince Handjeri
patrimoineRue du Vieux Presbytère
patrimoineRue Louis Maurice
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.