Rues de Saint-Pierre-du-Perray
207 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antonin Magne
patrimoineAllée Bourette
patrimoineAllée Bourgoin
patrimoineAllée de la Chardonnière
patrimoineAllée de la Tolérance
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Savoirs
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée de Villeray
patrimoineAllée du Belvédère
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Gaston Rebuffat
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAllée Roger Rocher
patrimoineAllée Royale
patrimoineAllée Vigée-Lebrun
patrimoineAvenue Alain Colas
patrimoineAvenue Boris Vian
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Colette
patrimoineAvenue de Corbeil
patrimoineAvenue de la Tour Maury
patrimoineAvenue des Jasmins
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Fernand Sastre
patrimoineAvenue Jules Ladoumègue
patrimoineAvenue Louise Michel
patrimoineAvenue Louis Lachenal
patrimoineAvenue Manuréva
patrimoineAvenue Simone de Beauvoir
patrimoineAvenue Suzanne Lenglen
patrimoineBoulevard Christian Jullien
patrimoineBoulevard Christophe Colomb
patrimoineCarrefour du Roi
patrimoineChemin de la Flâche
patrimoineChemin de la Mare au Grand Nez
patrimoineChemin de Saint-Pierre-du-Perret à Melun
patrimoineChemin de Saintry-sur-Seine
patrimoineChemin de Villededon
patrimoineChemin du Flaneur
patrimoineChemin du Pont à Poulets
patrimoineChemin du Port aux Sablons
patrimoineCôte de l'Entre-Deux
patrimoineCours Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Colette
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Cygnes
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Edelweiss
patrimoineImpasse des Glaïeuls
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jacynthes
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Pivoines
patrimoineImpasse des Volubilis
patrimoineImpasse du Fresne
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse Ella Fitzgerald
patrimoineImpasse Louis Armstrong
patrimoineLa Francilienne
patrimoineParcours Sportif
patrimoineParking École Manuréva
patrimoinePasserelle du Golf
patrimoinePiste des Tourailles
patrimoinePlace Coco Channel
patrimoinePlace de La Liberté
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace Éric Tabarly
patrimoinePlace Galilée
patrimoinePlace Hélène Keller
patrimoinePlace Louis Blériot
patrimoinePlace Louise Labé
patrimoinePlace Marguerite Yourcenar
patrimoinePlace Maria Callas
cultureNée à New York de parents grecs, la soprano Maria Kalogeropoulos (1923-1977) décida à quatorze ans de rentrer en Grèce avec sa mère et sa sœur pour y poursuivre ses études de musique. Entrée à l'opéra d'Athènes en 1941, elle fut remarquée aux Arènes de Vérone en 1947 dans La Gioconda de Ponchielli, où le chef Tullio Serafin la prit sous son aile. Ce fut le début de sa carrière italienne : d'abord des rôles dramatiques et lourds — Turandot de Puccini, ou l'Isolde wagnérienne de Tristan et Isolde —, puis, tournant décisif, la découverte du bel canto italien avec Les Puritains de Bellini. Voix dramatique capable pourtant d'une souplesse et d'une virtuosité inouïes, elle réinventa des partitions oubliées (Cherubini, Spontini, Donizetti), qu'elle rendit à jamais siennes. Sous la direction du metteur en scène Luchino Visconti, notamment dans La Traviata à la Scala en 1955, elle imposa une révolution : Callas ne chantait pas les rôles, elle les vivait, avec une intensité théâtrale qui bouleversa l'opéra du XXᵉ siècle. Sa carrière prit un tournant en 1962 : usée par le surmenage, marquée par sa passion tragique pour l'armateur Aristote Onassis — qui l'abandonna en 1968 pour épouser Jackie Kennedy —, elle perdit peu à peu son étendue vocale, qui avait atteint les trois octaves. Elle mourut seule à Paris en 1977, à cinquante-trois ans, dans son appartement de l'avenue Georges-Mandel. Actrice admirable doublée d'une musicienne inspirée, la Divina a profondément marqué l'évolution du théâtre lyrique — au point que, presque un demi-siècle après sa mort, aucune soprano ne peut interpréter Norma ou Violetta sans que son ombre plane encore.
Place Newton
patrimoinePlace Simone Signoret
patrimoinePromenade de la Légende des Siécles
patrimoineQuai des Platanes
patrimoineQuai Maurice Riquiez
patrimoineRésidence des Cèdres
patrimoineRond-Point du Fresnes
patrimoineRoute de Gaudray
patrimoineRoute de la Plaine Nandy
patrimoineRoute de Melun
patrimoineRoute de Morsang-sur-Seine à Villededon
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute de Traverse
patrimoineRoute de Villepècle
patrimoineRoute du Golf de Villeray
patrimoineRoute du Grand Cavalier
patrimoineRoute du Petit Cavalier
patrimoineRoute Tournante
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Antonin Magne
patrimoineRue Antonio Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le Vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste, transmis par son père. Ordonné prêtre en 1703 à vingt-cinq ans, il fut connu de toute l'Europe sous le surnom pittoresque de il Prete Rosso — « le Prêtre roux », en raison de sa flamboyante chevelure. Une santé fragile (probablement une asthme sévère depuis l'enfance) l'empêcha d'exercer pleinement son ministère : il devint alors maître de violon et compositeur en résidence à l'Ospedale della Pietà, célèbre orphelinat vénitien pour jeunes filles. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe, composant sans relâche aussi bien pour les concerts dominicaux qu'offrait l'hospice que pour ses élèves. Ses tournées européennes, où il apparaissait souvent en interprète de ses propres œuvres, assurèrent une immense diffusion à sa musique. Son catalogue vertigineux dépasse les 700 compositions, dont plus de 500 concertos et 45 opéras. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (« L'invention harmonique », 1711), la Stravaganza (« L'extravagance », 1714), ou surtout les célébrissimes Quattro Stagioni (« Les Quatre Saisons », 1723), quatre des douze concertos réunis sous le titre Il cimento dell'armonia e dell'inventione — « Le combat entre l'harmonie et l'invention ». Ironie tragique : ce musicien encensé de son vivant mourut misérable à Vienne en 1741, enterré à la fosse commune de l'hôpital des pauvres — puis presque entièrement oublié pendant deux siècles, avant d'être redécouvert au XXᵉ siècle grâce à la mise au jour de ses manuscrits à Turin. Aujourd'hui, ses Quatre Saisons sont l'œuvre classique la plus jouée au monde. Il aura fallu à Vivaldi trois siècles pour retrouver sa gloire — mais quelle gloire.
Rue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Ayrton Senna
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Baron Lacaze
patrimoineRue Boby Lapointe
patrimoineRue Chantal Mauduit
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Claude Nougaro
patrimoineRue Clement Ader
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue Danielle Casanova
patrimoineRue de Guernesey
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare à Tissier
patrimoineRue de la Montagne du Perray
patrimoineRue de la Tourlourette
patrimoineRue de l'Imprimerie
patrimoineRue de Montgardé
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bernaches
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouvreuils
patrimoineRue des Cygnes
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Libellules
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Marguerites
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Petits Prés
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Salamandres
patrimoineRue des Séquoias
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Vignes
natureRue Didier Pironi
patrimoineRue du Bois des Prés Hauts
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos Guinaut
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Grand Maury
patrimoineRue du Héron Cendré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Paprika
patrimoineRue du Perray
patrimoineRue du Romarin
patrimoineRue du Safran
patrimoineRue du Triton Crêté
patrimoineRue du Trou Grillon
patrimoineRue du Vieux Marché
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Carpentier
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Cochet
patrimoineRue Hernani
patrimoineRue Hertz
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jacques Anquetil
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Béhra
patrimoineRue Jean Marius
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Barbey d'Aurevilly
patrimoineRue Keppler
patrimoineRue Léon Appert
patrimoineRuelle des Poivres
patrimoineRuelle du Vieux Marché
patrimoineRuelle Galante
patrimoineRue Louise de Vilmorin
patrimoineRue Louise Weiss
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marie Laurencin
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nicéphore Niépce
patrimoineRue Nicole Laouenan
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Régine Cavagnoud
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Robert Bobin
patrimoineRue Ruy Blas
patrimoineRue Suzanne Valadon
patrimoineRue Tellier
patrimoineRue Thérèse Peltier
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Sentier des Contemplations
patrimoineSentier des Hauts Griptains
patrimoineSentier des Poivres
patrimoineTZEN1
patrimoineVoie Romaine
patrimoine