Rues de Saint-Pierre-du-Lorouër
32 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Court S'Il Pleut
patrimoineChemin de la Claie
patrimoineChemin de la Forêt de Bercé
natureChemin de la Raderie à la Grande Métairie
patrimoineChemin des Aitres Martinet
patrimoineChemin des Vaudupuits
patrimoineChemin des Vaudupuits à la Basse Chesnale
patrimoineChemin de Thoiré-sur-Dinan
patrimoineChemin du Calvaire à l'Arche de Veuve
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Mortier du Sapin aux Epivents
patrimoineChemin du Veau à la Forêt
natureLigne de la Croix Veneur
patrimoineLotissement de la Cour
patrimoinePlace du Monument
patrimoineRoute de Chahaignes à Écommoy
patrimoineRoute de la Chartre
patrimoineRoute de La Fontaine Marie
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Vallée des Pierres
patrimoineRoute des Chouans
patrimoineRoute des Vaudupuits
patrimoineRoute des Ventes
patrimoineRoute du Moulin de Vaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Forestière de la Vallée des Pierres
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Veuve
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineSentier de la Futaie des Clos
patrimoine