Rues de Saint-Pierre-du-Chemin
54 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Brinnonière
patrimoineChemin de la Monjalière
patrimoineChemin de Monpinçon
patrimoineCour de la Motte
patrimoineImpasse de l'Hyère
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace du Champs de Foire
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Pavé
patrimoinePlace du Pavillon
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoineRoute de Cheffois
patrimoineRue Bonséjour
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Pacaudière
patrimoineRue de la Taillée
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue de la Vieille Procession
patrimoineRue de la Zone Artisanale
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Bigeoires
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Comtes d'Asnières
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Plochères
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue des Trois Piliers
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vieilles Pierres
patrimoineRue du Calvaire Breton
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Chemin Bas
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Pré Neuf
patrimoineRue Morin de Banneville
patrimoineRue Pierre Bressuire
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineVoie Communale de Bas Bois Baudrom
patrimoineVoie Communale de Bois Baudrom
patrimoineVoie Communale de la Gourmaudière à la Villette
patrimoineVoie Communale de la Ruffinière
patrimoineVoie Communale de l'Eraudière
patrimoineVoie Communale des Minières à la Fillolière
patrimoineVoie Communale du Lay
patrimoine