Rues de Saint-Pierre-des-Nids
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chantemêle
patrimoineAllée de Chantemesle
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de l'Épine Verte
patrimoineAllée des Campas
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Loriots
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée de Terrancon
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Fournil
patrimoineAllée du Pré de l'Érable
patrimoineAllée du Pré Guillaume
patrimoineBicross
patrimoineChemin calme
patrimoineChemin Calme
patrimoineChemin de la Basse Coutière
patrimoineChemin de la Guillerie
patrimoineChemin de la Haute Coutière
patrimoineChemin de la Petite Souchetière
patrimoineChemin de l'Espoir
patrimoineChemin de l'Hétre Gennequin
natureChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Lilas
patrimoineChemin des Terres
patrimoineChemin du Bas Doucin
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Vert Bois
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Coquille
patrimoineImpasse de la Belle Allée
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Girardière
patrimoineImpasse de la Grande Souchetière
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Mare d'Enfer
patrimoineImpasse de la Pierre au Diable
patrimoineImpasse de la Pomme
patrimoineImpasse de l'Arbre
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Truite
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Griottes
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Loriots
patrimoineImpasse des Madeleines
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Merles
patrimoineImpasse des Nids
patrimoineImpasse des Nouëlles
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Pelleraies
patrimoineImpasse des Percherons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Praslaines
patrimoineImpasse des Servitudes
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Vieux Logis
patrimoineImpasse du Fay
patrimoineImpasse du Haut Doucin
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse Gavroche
patrimoineImpasse Morice
patrimoineImpasse Ouest
patrimoineLa Bousselière
patrimoineLa Contrie
patrimoineLa Noé Chéreau
patrimoineLa Tréhardière
patrimoineLa Tréhardière Ouest
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Pont de Cinq Pierres
patrimoinePasserelle de Sarthon
patrimoinePlace de la Poôté
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Halles
patrimoineRésidence la Monnerie
patrimoineRond-Point Route d'Alencon
patrimoineRoute d'Augre
patrimoineRoute de Champfrémont
patrimoineRoute de la Contrie
patrimoineRoute de la Mière
patrimoineRoute de la Monnerie
patrimoineRoute de l'Étang du Tour
natureRoute de Saint-Pierre
patrimoineRoute de Saint-Pierre des Nids
patrimoineRue Adèle
patrimoineRue Caillet
patrimoineRue de Bosnieul
patrimoineRue de la Brière
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'Oratoire Saint-Hubert
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Avaloirs
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Giroie
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Ormes
patrimoineRue des Pâtis
patrimoineRue du Bourg l'Abbé
patrimoineRue du Docteur Poirrier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Montaigu
patrimoineRue du Pré de la Ville
patrimoineRuelle Marcel Gotlib
patrimoineSentier du Roulard
patrimoineVal au Chaud
patrimoineZone d'Activité du Champ Coupé
patrimoine