Rues de Saint-Pierre-de-Mésage
59 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Rosiers
patrimoineChavance
patrimoineChemin de Grange Colin
patrimoineChemin de La Monta à Lachal
patrimoineChemin de la Treille
patrimoineChemin de l'Orée du Bois
patrimoineChemin des Ilats
patrimoineChemin des Peyrauds
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Pey à Saint-Pierre-de-Mésage
patrimoineChemin du Pré de la Cour
patrimoineChemin du Pré Palais
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Romain
patrimoineChemin Rural de la Frette à Mésage (GR549)
patrimoineChemin rural de Saint-Pierre à Laffrey
patrimoineChemin Rural des Guignets aux Traverses
patrimoineChemin Rural du Sappey à Laffrey
patrimoineChemin Rural du Sappey à Mésage
patrimoineHameau du Pont
patrimoineImpasse de la Chance
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Traverses
patrimoineImpasse des Vents
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Ruisselet
patrimoineImpasse du Taillefer
patrimoineImpasse du Vieux Pont
patrimoineLocal Technique
patrimoineMontée de la Rhine
patrimoineMontée de la Venelle
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePont de Loula
patrimoinePont Saint-Pierre de Mésage
patrimoineRoute de Jouchy
patrimoineRoute de Laffrey
patrimoineRoute du Connex
patrimoineRoute Napoléon
patrimoineRue de la Chavance
patrimoineRue de la Communale
patrimoineRue de la Pouyat
patrimoineRue de la Renaudière
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Coteaux de Saint-Pierre
patrimoineRue des Durands
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue du Baillet
patrimoineRue du Bessard
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Ruisselet
patrimoineVoie Communale de Saint-Pierre au Pont de la Gorge
patrimoine