Rues de Saint-Pierre-de-Maillé
34 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Barbousseau
patrimoineAvenue de la Libération
histoireAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Louis Raison
patrimoineChemin de Barbousseau
patrimoineChemin Rural de la Trimouille à Angles-sur-l'Anglin
patrimoineChemin Rural de Saint-Pierre-de-Maillé à la Luthière
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse des Thuyas
patrimoineImpasse Pré Molante
patrimoineLa Facterie
patrimoineLa Seigneurerie
patrimoineLa Varenne
patrimoineLieu-dit Puygirault
patrimoineParcours de Pêche
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étoile
patrimoinePlace des Combattants d'Afn
patrimoineRoute de Vicq
patrimoineRue André Hubert Fournet
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Facterie
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Piloterie
patrimoineRue des Hautes Herbes
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Eugène Chamgobert
patrimoineVenelle des Hirondelles
natureVenelle du Puits
patrimoine