Rues de Saint-Père-Marc-en-Poulet
115 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alain Colas
patrimoineAllée de la Goelette
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de la Yole
patrimoineAllée de La Yole
patrimoineAllée de l'écluse
patrimoineAllée de Nandrin
patrimoineAllée des Petits Champs
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Drakkar
patrimoineAvenue de la Vallée
patrimoineBoulevard de la Rance
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de la Basse Gâtine
patrimoineChemin de la Basse Motte
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de Launay-Riault
patrimoineChemin de la Ville Hermessan
patrimoineChemin de Paumelle
patrimoineChemin des Alleures
patrimoineChemin des Biaux
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Port
patrimoineClos de Drouette
patrimoineCour Briac
patrimoineCour de la Moinerie
patrimoineCour des Couerons
patrimoineCour des Quesblais
patrimoineCour des Tourterelles
patrimoineCour Suliac
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoinePassage de la Mare Burlot
patrimoinePassage de la Rangée Monnet
patrimoinePlace Arthur Regnault
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePont de la Couaille
patrimoinePont Dioté
patrimoineRoute de la Fontaine Carrée
patrimoineRoute de la Goutte
patrimoineRoute de la Grève du Grand Marais
patrimoineRoute de la Ville-ès-Bret
patrimoineRoute de Saint-Méloir-des-Ondes
patrimoineRoute de Saint-Suliac
patrimoineRoute du Pont de la Couaille
patrimoineRue Beauchet
patrimoineRue Bernard Hinault
patrimoineRue Bonnet
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix Hodye
patrimoineRue de la Désirée
patrimoineRue de la Fée au Lac
patrimoineRue de la Galonnais
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de la Lande aux Fées
natureRue de la Lande des Oliviers
natureRue de la Mare
patrimoineRue de la Marelle
patrimoineRue de la Méancerie
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la Picaudays
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Ville Malherbe
patrimoineRue de l'Étang du Miroir
natureRue de Rennes
patrimoineRue de Rougent
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Amies de la Romane
patrimoineRue des Besnardais
patrimoineRue des Calfats
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue de Scissy
patrimoineRue des Doris
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Prés Gaudins
patrimoineRue de Touraude
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bois Martin
patrimoineRue du Bourrelier
patrimoineRue du Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Clos de l'Oisellerie
patrimoineRue du Clos Poulet
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cordonnier
patrimoineRue du Cotre
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Hervelin
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin de Laval
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nandrin
patrimoineRue du Palfrenier
patrimoineRue du Pays d'Aleth
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vannier
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Robic
patrimoineRue Le Petit Village
patrimoineRue Louison Bobet
patrimoineRue Lucien Mazan
patrimoineRue Porconnière
patrimoineRue Raoulet Brindejonc
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier Littoral
patrimoineVallée de la Rance
patrimoine