Rues de Saint-Père
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Casse-Cou
patrimoineChemin de Chaudon
patrimoineChemin de Chaumont
patrimoineChemin de Dessous Tharoiseau
patrimoineChemin de Foissy à Vézelay
patrimoineChemin de Fontenay à Saint-Père
patrimoineChemin de Fontète à Givry
patrimoineChemin de Givry à Nanchèvre
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Garde de Chaumont-le-Haut
patrimoineChemin de la Mine
patrimoineChemin de la Sainte-Croix
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de Nanchèvre à Domecy
patrimoineChemin de Nanchèvre à Givry
patrimoineChemin de Saint-Christophe
patrimoineChemin de Saint-Père à Fontenay
patrimoineChemin de Saint-Père à Nanchèvre
patrimoineChemin de Saint-Père à Précy-le-Moult
patrimoineChemin de Saint-Père à Tharoiseau
patrimoineChemin des Arpents
patrimoineChemin des Chaumes de Gros Mont
patrimoineChemin des Cropillons
patrimoineChemin des Routes Billaux
patrimoineChemin des Saulniers
patrimoineChemin de sur les Caves
patrimoineChemin de sur les Cloitres
patrimoineChemin de Vaufron à Vézelay
patrimoineChemin de Vézelay à Foissy
patrimoineChemin de Vézelay à Saint-Père
patrimoineChemin du Chagnot
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mont Liboeuf
patrimoineChemin du Plan Barbet
patrimoineChemin du Pré Marsay
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Cour Basse
patrimoineImpasse des Amendiers
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Petits Prés
patrimoineImpasse des Rouesses
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du Champ de la Forge
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Pâtis
patrimoineImpasse du Puits Marceau
patrimoineImpasse Pierre Poliakoff
patrimoineLa Graineterie
patrimoineL'Autoroute de l'Arbre
patrimoineLotissement les Coteaux du Bourg
patrimoineMoulin de Val Poirier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de l'Église
patrimoineRoute Avallon
patrimoineRoute d'Alligny
patrimoineRoute de Cosne
patrimoineRoute de Donzy
patrimoineRoute de Fontette
patrimoineRoute de la Mine
patrimoineRoute de Nanchèvres
patrimoineRoute de Saint-Père
patrimoineRoute de Vézelay
patrimoineRoute de Villemoison
patrimoineRue Camus
patrimoineRue de Croquant
patrimoineRue de Donzy
patrimoineRue de l'Abbé Pissier
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Brèche
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cave Pillon
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine aux Canes
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Traversière
patrimoineRue de Marsay
patrimoineRue de Mocques
patrimoineRue de Plantenoix
patrimoineRue Derrière le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Derrière les Murs
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Bougiers
patrimoineRue des Capitaines
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Clours
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pierres
patrimoineRue des Pourettes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue Dessus les Fossès
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Ponts
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bout du Monde
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Champ de la Forge
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Crot
patrimoineRue du Gravier
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mardron
patrimoineRue du Moulin des Marguerites
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont
patrimoineRue Émile Combes
patrimoineRuelle Bouillot
patrimoineRuelle de la Teurlée
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle de l'Enfermie
patrimoineRuelle des Grands Prés
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoineRuelle des Meurgers
patrimoineRuelle du Puits
patrimoineRuelle du Tanneurs
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Varet
patrimoineSentier des Terriers
patrimoineVieille Route
patrimoine