Rues de Saint-Pée-sur-Nivelle
319 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée à Côté du Bois
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patrimoineAllée Bixta Eder
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patrimoineAllée Egurra Aintzina
patrimoineAllée Esnaur
patrimoineAllée Gaxinto Gaina
patrimoineAllée Goantoenea
patrimoineAllée Goxoki
patrimoineAllée Ibargaraia
patrimoineAllée Ihintza Leku
patrimoineAllée Jaïberrikobordaburu
patrimoineAllée Larrun Ttipi
patrimoineAllée Latsarria
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patrimoineAllée Mendi Bixta
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patrimoineAroztegia
patrimoineBiperrenbordako bidea
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patrimoineChemin Barraka
patrimoineChemin d'Ahantzenbordako Gurutzea
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patrimoineChemin d'Aldapa
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patrimoineChemin d'Armora
patrimoineChemin d'Arosenea
patrimoineChemin d'Arotzabaita
patrimoineChemin d'Aroztegia
patrimoineChemin d'Artzirin
patrimoineChemin de Akerreta
patrimoineChemin de Bazarun
patrimoineChemin de Behola Berria
patrimoineChemin de Bidachuna
patrimoineChemin de Bidartia
patrimoineChemin de Biperrenborda
patrimoineChemin de Bixienborda
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patrimoineChemin de Bordaxueniaburu
patrimoineChemin de d'Elizamendi
patrimoineChemin de Dolarekoborda
patrimoineChemin de Donamartia
patrimoineChemin de Gaztainaldea
patrimoineChemin de Goyetchea
patrimoineChemin de Haïtzea
patrimoineChemin d'Ehaltze
patrimoineChemin d'Ehaltzekoborda
patrimoineChemin de Hirionberria
patrimoineChemin de Jaïberria
patrimoineChemin de Jaïberrikoborda
patrimoineChemin de Kalinxoenea
patrimoineChemin de Kamieta
patrimoineChemin de Kapotenekoborda
patrimoineChemin de Katalinxoenia
patrimoineChemin de Kikerrenea
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de Lapitzea
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patrimoineChemin de Laputzagaraya
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patrimoineChemin de Latxerieta
patrimoineChemin d'Elbarron
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Leonenborda
patrimoineChemin de Leunenea
patrimoineChemin d'Elhorga
patrimoineChemin de Limitetako Bidea
patrimoineChemin de Lizardia
patrimoineChemin de Lostenea
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patrimoineChemin de Martienea
patrimoineChemin de Martikonea
patrimoineChemin de Maxalenea
patrimoineChemin de Menta
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patrimoineChemin de Molerexenea
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patrimoineChemin d'Iratzea
patrimoineChemin d'Iringoinborda
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patrimoineChemin d'Olano Bidaxuna
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patrimoineChemin d'Olhaetxeberrikoborda
patrimoineChemin d'Olhagaraia
patrimoineChemin Dolhareberria
patrimoineChemin d'Olhasso
patrimoineChemin d'Orgabidea
patrimoineChemin d'Ortxixenia
patrimoineChemin d'Ostaleriako Borda
patrimoineChemin du Fer à Cheval
patrimoineChemin d'Uhaldia
patrimoineChemin du Moulin de Cherchebruit
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Moulin d'Helbarron
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Moulin d'Olha
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Petit Bois
patrimoineChemin d'Urguri
patrimoineChemin d'Uronea
patrimoineChemin d'Urtxuri
patrimoineChemin Etxegaraia
patrimoineChemin Gaxintoenea
patrimoineChemin Hiriartea d'Amotz
patrimoineChemin Ibarburua
patrimoineChemin Igel Karrika
patrimoineChemin Inarga
patrimoineChemin Irigointxoanea
patrimoineChemin Irigointxoenea
patrimoineChemin Kamietakoborda
patrimoineChemin Kapera
patrimoineChemin Kapotenea
patrimoineChemin Karrika Zaharra
patrimoineChemin Larre Gurutzea
patrimoineChemin Mendi Eder
patrimoineChemin Olhasso
patrimoineChemin rural de Legunenea
patrimoineChemin Uhartea
patrimoineChemin Xabatenia
patrimoineChemin Xoxotartea
patrimoineDantxarineko bidea
patrimoineDantxarineko Bidea
patrimoineErrota zaharreko bidea
patrimoineGatubiagako Bidea
patrimoineHerri Urrats bidea
patrimoineHerrixka
patrimoineHiriartea
patrimoineHiruak Bat
patrimoineImpasse Agur Deneri
patrimoineImpasse Aizkolari
patrimoineImpasse Arkazketa
patrimoineImpasse Artxuria
patrimoineImpasse Azkua
patrimoineImpasse Bastienkoborda
patrimoineImpasse d'Antzola
patrimoineImpasse d'Armora
patrimoineImpasse de Biscaye
patrimoineImpasse de Gaztainbidéa
patrimoineImpasse de Guipuzkoa
patrimoineImpasse de l'Alava
patrimoineImpasse de la Navarre
patrimoineImpasse de la Soule
patrimoineImpasse de Lizardia
patrimoineImpasse de Mikelategia
patrimoineImpasse de Molerexenea
patrimoineImpasse de Puttuenea
patrimoineImpasse d'Errotenea
patrimoineImpasse de Serres
patrimoineImpasse de Teilaria
patrimoineImpasse d'Ibarrondoa
patrimoineImpasse du Labourd
patrimoineImpasse d'Uronea
patrimoineImpasse Ekaïtza
patrimoineImpasse Errebi
patrimoineImpasse Gaxintoenea
patrimoineImpasse Goantoenea
patrimoineImpasse Haizean
patrimoineImpasse Harrobi
patrimoineImpasse Hiriartea d'Amotz
patrimoineImpasse Hiriberria
patrimoineImpasse Ibaneta
patrimoineImpasse Ibantelli
patrimoineImpasse Ibarbidean
patrimoineImpasse Igel Karrika
patrimoineImpasse Inta
patrimoineImpasse Iparla
patrimoineImpasse Iraztoki
patrimoineImpasse Ithurraldea
patrimoineImpasse Itzulia
patrimoineImpasse Kapotenea
patrimoineImpasse Kaso Alde
patrimoineImpasse Larrugin
patrimoineImpasse Larrun Bixta
patrimoineImpasse Legarreta
patrimoineImpasse Mahastia
patrimoineImpasse Maldagora
patrimoineImpasse Mundarain
patrimoineImpasse Oihanburua
patrimoineImpasse Okindegia
patrimoineImpasse Olhain
patrimoineImpasse Saiberri
patrimoineImpasse Sioya
patrimoineImpasse Sorro
patrimoineImpasse Tamburinenea
patrimoineImpasse Tipultegia
patrimoineImpasse Ureguia
patrimoineImpasse Xurienea
patrimoineImpasse Yalaria
patrimoineImpasse Zelaia
patrimoineImpasse Zubiondoa
patrimoineIthurbideko Bidea
patrimoineJaiberriko Borda
patrimoineKanderaldea
patrimoineLarraburuko bidea
patrimoineLotissement Arto Landa
patrimoineLotissement Dufau
patrimoineLotissement Etcheverry
patrimoineLotissement Gaztelu Zahar
patrimoineLotissement Kapera Alde
patrimoineLotissement Landalulua
patrimoineLotissement Olano
patrimoineLuzea
patrimoineOihanbeltzeko Bidea
patrimoineOïhan bidea
patrimoineOlha Etcheverryko borda
patrimoineOtsaleko bidea
patrimoinePassage Artzamendi
patrimoinePlace 1609
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Place Xan Ithourria
patrimoinePont d'Ibarron
patrimoinePromenade du Parlement de Navarre
patrimoineRésidence Olhasso
patrimoineRoute d'Ahetze
patrimoineRoute d'Ainhoa
patrimoineRoute d'Arbonne
patrimoineRoute de Bordatxoenea
patrimoineRoute de Dancharia
patrimoineRoute d'Errotenea
patrimoineRoute de Saint-Jean-de-Luz
patrimoineRoute de Sare
patrimoineRoute des Crêtes
patrimoineRoute de Serres
patrimoineRoute de Souraide
patrimoineRoute d'Ostalapia
patrimoineRue Ademainea
patrimoineRue Artzamendi
patrimoineRue Baïgura
patrimoineRue Bilanoa
patrimoineRue Butrun
patrimoineRue Charles Cami
patrimoineRue de Errota Berria
patrimoineRue de Gantxiki
patrimoineRue de la Gendarmerie
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Zone Artisanale de Lizardia
patrimoineRue du Fronton
patrimoineRue du Lotissement Ganaenea
patrimoineRue du Lotissement Mikelenia
patrimoineRue du Poste d'Incendie
patrimoineRue Errota Alde
patrimoineRue Etxebertza
patrimoineRue Ferreroenea
patrimoineRue Harretxea
patrimoineRue Hiruak Bat
patrimoineRue Ibarbidea
patrimoineRue Ibarola
patrimoineRue Iguski Alde
patrimoineRue Karrika
patrimoineRue Karrikariso
patrimoineRue Karrikariso Bi
patrimoineRue Karrikartea
patrimoineRue Landaburua
patrimoineRue Lapurdi
patrimoineRue Larhun Alde
patrimoineRue Legarreta
patrimoineRue Maldaxka
patrimoineRue Motchokoborda
patrimoineRue Suhalmendi
patrimoineRue Xara
patrimoineSenpereko bidea
patrimoineTeileria Bidea
patrimoineUtsalea
patrimoineVieille Route de Saint-Pée
patrimoineZaldubia
patrimoineZuhalmendiko bidea
patrimoine