Rues de Saint-Paul-en-Vallée-d'Auge
601 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Antonio Vivaldi
patrimoineAllée Bernardin de Saint-Pierre
patrimoineAllée Bourvil
patrimoineAllée Carnot
patrimoineAllée Charles Lecocq
patrimoineAllée d'Assemont
patrimoineAllée Delaunay
patrimoineAllée de la Vallée
patrimoineAllée de l'Étoile
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bourguignolles
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Claques Pépins
patrimoineAllée des Cytises
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Jeux Olympiques
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Rosières
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée du Calvaire
patrimoineAllée du Château des Mathurins
patrimoineAllée du Chien
patrimoineAllée du Commandant Cousteau
patrimoineAllée Duguay Trouin
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Petit Bon Dieu
patrimoineAllée du Petit Prince
patrimoineAllée du Planitré
patrimoineAllée du Transformateur
patrimoineAllée Émile Menier
patrimoineAllée Érik Satie
patrimoineAllée Eugène Delacroix
patrimoineAllée François Marie Plassard
patrimoineAllée François Truffaut
patrimoineAllée Georges Bizet
patrimoineAllée Gérard Philippe
patrimoineAllée Girardin
patrimoineAllée Gustave David
patrimoineAllée Guy Brassart
patrimoineAllée Héléne Boucher
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jean Bart
patrimoineAllée Jean Charles Contel
patrimoineAllée Jean-Czeslaw Ruminski
patrimoineAllée Jean de La Fontaine
patrimoineAllée Jean de Surville
patrimoineAllée Jeanne d'Arc
patrimoineAllée Joseph Mauger
patrimoineAllée la Pérouse
patrimoineAllée Lemercier
patrimoineAllée Louis Dubois
patrimoineAllée Louis Vierne
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Maryse Bastié
patrimoineAllée Michel Marescot
patrimoineAllée Ozouf
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Paul-Émile Victor
patrimoineAllée Robert Planquette
patrimoineAllée Saint-Antoine
patrimoineAllée Sohier des Loges
patrimoineAllée Surcouf
patrimoineAllée Urbain Le Verrier
patrimoineAllée Yves Picard
patrimoineAncienne Route de Rouen
patrimoineAvenue du 6 Juin
patrimoineAvenue du Maréchal Lyautey
patrimoineAvenue du Président René Coty
patrimoineAvenue Georges Duval
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineAvenue Guillaume-le-Conquérant
patrimoineAvenue Jean XXIII
patrimoineAvenue Sainte-Thérèse
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Carnot
patrimoineBoulevard Duchesne Fournet
patrimoineBoulevard du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBoulevard Herbet Fournet
patrimoineBoulevard Jean-Charles Contel
patrimoineBoulevard Jeanne d'Arc
patrimoineBoulevard John F Kennedy
patrimoineBoulevard Jules Ferry
patrimoineBoulevard Nicolas Oresme
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Sainte-Anne
patrimoineBoulevard Winston Churchill
patrimoineChemin Bellevue
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin Blanche Porte
patrimoineChemin Clipin
patrimoineChemin d'Argentel
patrimoineChemin d'Assemont
patrimoineChemin de Beaufils
patrimoineChemin de Blangy
patrimoineChemin de Bouttemont
patrimoineChemin de Caumont
patrimoineChemin de Cavaudon
patrimoineChemin de Chambray
patrimoineChemin de Colandon
patrimoineChemin de Coquainvilliers
patrimoineChemin de Dives
patrimoineChemin de Grais
patrimoineChemin de la Barberie
patrimoineChemin de la Barillère
patrimoineChemin de la Bassière
patrimoineChemin de la Baurée
patrimoineChemin de la Blanchisserie
patrimoineChemin de la Bonde
patrimoineChemin de la Bouquerie
patrimoineChemin de la Boutonnerie
patrimoineChemin de la Brasserie
patrimoineChemin de la Bruyère aux Rouliers
patrimoineChemin de la Cavée
patrimoineChemin de la Chapelle Sainte-Barbe
patrimoineChemin de la Chimère
patrimoineChemin de la Clostière
patrimoineChemin de la Connarderie
patrimoineChemin de la Cour au Tavernier
patrimoineChemin de la Cour au Vilain
patrimoineChemin de la Couture
patrimoineChemin de la Couture à l'Abbaye
patrimoineChemin de la Croix de Fer
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Folletière
patrimoineChemin de la Fontaine Poulain
patrimoineChemin de la Galoterie
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gilleberderie
patrimoineChemin de la Goulafre
patrimoineChemin de la Grande Bruyère
patrimoineChemin de la Guine
patrimoineChemin de la Haute Folie
patrimoineChemin de la Hêtraie
patrimoineChemin de la Houssaye
patrimoineChemin de la Judée
patrimoineChemin de la Laiterie
patrimoineChemin de la Loie
patrimoineChemin de la Mauvaisinerie
patrimoineChemin de la Mission
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Paquine
patrimoineChemin de la Prairie de Villers
natureChemin de la Quesse
patrimoineChemin de la Reverderie
patrimoineChemin de la Thillaye
patrimoineChemin de la Valette
patrimoineChemin de la Vallée Barré Bas
patrimoineChemin de la Vallée Barré Haut
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de Lisieux
patrimoineChemin de Lourdes
patrimoineChemin de Manerbe
patrimoineChemin de Rocques
patrimoineChemin des Belles Croix
patrimoineChemin des Bosquets
patrimoineChemin des Bossettes
patrimoineChemin des Bourguignoles
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Bruyères Morin
patrimoineChemin des Buissonnets
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cesnes
patrimoineChemin des Champs Remouleux
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chouettes
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Déserts
patrimoineChemin des Doucins
patrimoineChemin des Engendreries
patrimoineChemin des Fossettes
patrimoineChemin des Hares
patrimoineChemin des Lisses
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Pains
patrimoineChemin des Perres
patrimoineChemin des Perrets
patrimoineChemin des Picquenots
patrimoineChemin des Pieux
patrimoineChemin des Pollins
patrimoineChemin des Promeneurs
patrimoineChemin des Rouges Fontaines
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Sept Voies
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin de Villers
patrimoineChemin d'Ozane
patrimoineChemin du Bessin
patrimoineChemin du Bois de la Pleure
patrimoineChemin du Bois de Rocques
patrimoineChemin du Bois Lurette
patrimoineChemin du Bois Trehan
patrimoineChemin du Bon Dieu Noir
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Campagné
patrimoineChemin du Carrefour du Chêne des Trois Paroisses
natureChemin du Château Godfart
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Gros Hêtre
natureChemin du Hameau de Glatigny
patrimoineChemin du Haut Lieu
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lieu Autin
patrimoineChemin du Lieu Boucheret
patrimoineChemin du Lieu Galant
patrimoineChemin du Lieu Plancher
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Mesnil Asselin
patrimoineChemin du Montbert
patrimoineChemin du Mont de Pierre
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Croisé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Bailleul
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois l'Évêque
patrimoineChemin du Petit Lieu
patrimoineChemin du PN 45
patrimoineChemin du Point de Vue
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Ronceray
patrimoineChemin du Rondel
patrimoineChemin du Sap
patrimoineChemin du Val David
patrimoineChemin du Val Ménard
patrimoineChemin du Val Mirey
patrimoineChemin du Vieux Pressoir
patrimoineChemin Épine Pigache
patrimoineChemin Gué Fontaine
patrimoineChemin la Maladerie
patrimoineChemin Le Coûteux
patrimoineChemin Mouillé
patrimoineChemin Rural des Hauts Champs
patrimoineChemin rural dit Ancien de Manerbe
patrimoineChemin Saint-Hippolyte
patrimoineChemin Saint-Hyppolite
patrimoineChemin Satis
patrimoineChemin sous les Bois
patrimoineChemin Wicart
patrimoineChemin Wicart de Saint-Désir
patrimoineCité d'Orival
patrimoineCour Matignon
patrimoineEsplanade Mommers
patrimoineImpasse Albert Bertrand
patrimoineImpasse de Caumont
patrimoineImpasse de Grais
patrimoineImpasse de la Bassière
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Blanchisserie
patrimoineImpasse de la Cour du Rondel
patrimoineImpasse de la Croix de Fer
patrimoineImpasse de la Croix Malet
patrimoineImpasse de la Galoterie
patrimoineImpasse de la Mourinière
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Rosière
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de Saint-Laurent
patrimoineImpasse des Amiots
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Monts
patrimoineImpasse des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Sept Voies
patrimoineImpasse des Terres Noires
patrimoineImpasse des Vaux
patrimoineImpasse d'Orbec
patrimoineImpasse d'Orival
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bois du Rondel
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Clos Girard
patrimoineImpasse du Douet Carrelet
patrimoineImpasse du Fontenay
patrimoineImpasse du Grand Herbage
patrimoineImpasse du Jardin Public
patrimoineImpasse du Lieu Milment
patrimoineImpasse du Pont du Quesnay
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Sap
patrimoineImpasse du Val David
patrimoineImpasse Édouard Belin
patrimoineImpasse Fleuriot
patrimoineImpasse Fournier
patrimoineImpasse Francisco Balmana
patrimoineImpasse Gué Fontaine
patrimoineImpasse Jean Lefèvre
patrimoineImpasse Joseph Guillonneau
patrimoineImpasse les Balcons
patrimoineImpasse Lionel Doray
patrimoineImpasse Louis Moncel
patrimoineImpasse Méry Sanson
patrimoineImpasse Pierre Daure
patrimoineImpasse Saint-Jacques
patrimoineImpasse Saint-Laurent
patrimoineImpasse Verdi
patrimoineLotissement le Clos des Pommiers
patrimoinePassage du Bon Ange
patrimoinePassage Saint-Jacques
patrimoinePlace Claude Debussy
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Paquine
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Mittelbrunn
patrimoinePlace des Anciens Combattants d'Afrique du Nord
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Fournet
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Frédéric Bérat
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Georges Gershwin
patrimoinePlace Gipperath
patrimoinePlace Jean Paul 2
patrimoinePlace le Hennuyer
patrimoinePlace Marie Louise
patrimoinePlace Molière
patrimoinePlace Mozart
patrimoinePlace Nicolas Poussin
patrimoinePlace Paul Cornu
patrimoinePlace Pierre Semard
patrimoinePlace Raoul Dufy
patrimoinePromenade Auguste Vrel
patrimoinePromenade de l'Orbiquet
patrimoineQuai des Remparts
patrimoineResidence du Parc
patrimoineRésidence du Stade
patrimoineRésidence les Sources de Grais
patrimoineRésidence Saint-Clair
patrimoineRond-Point de l'Espérance
patrimoineRond-Point du Québec
patrimoineRond-Point Martin Luther King
patrimoineRond-Point Michel-Victor Leroy
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Coquainvilliers
patrimoineRoute de Cormeilles
patrimoineRoute de Courtonne
patrimoineRoute de Deauville
patrimoineRoute de Dives
patrimoineRoute de Falaise
patrimoineRoute de Fauguernon
patrimoineRoute de la Barberie
patrimoineRoute de la Pommeraye
patrimoineRoute de la Vierge
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de Lisieux
patrimoineRoute de Livarot
patrimoineRoute de Manerbe
patrimoineRoute de Norolles
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Rocques
patrimoineRoute de Saint-Laurent
patrimoineRoute des Anglements
patrimoineRoute des Bruyères Morin
patrimoineRoute de Villers
patrimoineRoute d'Hermival
patrimoineRoute d'Orbec
patrimoineRoute d'Ouilly du Houley
patrimoineRoute d'Ouilly-le-Vicomte
patrimoineRoute du Fief l'Epec
patrimoineRoute du Pontif
patrimoineRoute du Pré d'Auge
patrimoineRoute du Régiment Écossais
patrimoineRoute du Rondel
patrimoineRoute du Sap
patrimoineRoute du Torquesne
patrimoineRoute Inutile
patrimoineRoute Vde Courtonne
patrimoineRue A. Briand
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre Fleming
patrimoineRue Alexandre Piel
patrimoineRue Alphonse Allais
patrimoineRue Amédée Tissot
patrimoineRue Amiral Courbet
patrimoineRue Amiral de Tourville
patrimoineRue André Cousinet
patrimoineRue André Marie Ampère
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue au Char
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue aux Fèvres
patrimoineRue Basse Navarin
patrimoineRue Bergson
patrimoineRue Berthe
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Bordeaux-Boursin
patrimoineRue Calmette et Guérin
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
patrimoineRue Caroline Duchemin
patrimoineRue Cavelier de la Salle
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Créton
patrimoineRue d'Alençon
patrimoineRue d'Assemont
patrimoineRue de Campagné
patrimoineRue de Caumont
patrimoineRue d'Ecosse
patrimoineRue de Courtonne
patrimoineRue de la Cité Jardin
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Martin
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mutualité
patrimoineRue de la Poissonnerie
patrimoineRue de la Providence
patrimoineRue de la Reine Mathilde
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Touques
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Oppidum
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Bégonias
patrimoineRue des Blanches Portes
patrimoineRue des Champs Rémouleux
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Mathurins
patrimoineRue des Muguets
patrimoineRue des Pavements
patrimoineRue Desperriers
patrimoineRue des Petits Jardins
patrimoineRue des Plaines
patrimoineRue des Polins
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Quatre Sonnettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Spirées
patrimoineRue des Symphorines
patrimoineRue des Terres Noires
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue de Suède
patrimoineRue de Taunton
patrimoineRue de Trouville
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Orbec
patrimoineRue d'Orival
patrimoineRue d'Ouville
patrimoineRue du 119e de Ligne
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bon Ange
patrimoineRue du Camp Franc
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Capitaine Vie
patrimoineRue du Cardinal Jean Leveneur
patrimoineRue du Carmel
patrimoineRue du Cirieux
patrimoineRue du Docteur Degrenne
patrimoineRue du Docteur Lesigne
patrimoineRue du Docteur Paul Ouvry
patrimoineRue du Gaz
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Duhamel
patrimoineRue du Héron
patrimoineRue du Hommet
patrimoineRue du Logis Familial
patrimoineRue du Manoir de Prie
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Dumont d'Urville
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Tan
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
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patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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patrimoineSquare Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
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