Rues de Saint-Paul-en-Chablais
110 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancien Chemin de Larringes
patrimoineAvenue de Valère
patrimoineChemin Colaret
patrimoineChemin de Chez Rebet à Chez Bochet
patrimoineChemin de Forchez à Burqui
patrimoineChemin de Forchez à Chez Burquier
patrimoineChemin de Gollosy
patrimoineChemin de Gottetaz
patrimoineChemin de Grèmey
patrimoineChemin de la Chavanne
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Divey à Chez Bonnevaux
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Vavie
patrimoineChemin de Pierre Grosse
patrimoineChemin de Place à la Dranse
patrimoineChemin de Saint-Paul à Maxilly
patrimoineChemin des Champs Gaillet
patrimoineChemin des Confins
patrimoineChemin des Frasses de Bénant
patrimoineChemin des Lavoirs
patrimoineChemin des Longeraies
patrimoineChemin de Sous la Ville
patrimoineChemin des Poses
patrimoineChemin des Rebets
patrimoineChemin des Terraillets
patrimoineChemin des Turbines
patrimoineChemin du Champ des Grives
patrimoineChemin du Champ du Bois
patrimoineChemin du Coulin
patrimoineChemin du Cret Martin
patrimoineChemin du Fayet
patrimoineChemin du Jagrey
patrimoineChemin du Mont Bénant à la Beunaz
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Chemin du Nant
patrimoineChez Charvin
patrimoineHameau Chez Bouchex
patrimoineHameau Chez Collomb
patrimoineHameau de Coppy
patrimoineHameau de Piolan
patrimoineHameau des Champs Mottay
patrimoineHameau de Serres
patrimoineHameau du Château Vieux
patrimoineHameau Le Fond des Lanches
patrimoineHameau Le Maravant
patrimoineHameau Les Ingels
patrimoineHameau Roseires
patrimoineHameau Vers La Grange
patrimoineHameau Vers Le Four
patrimoineImpasse Chantebise
patrimoineImpasse de Gremey
patrimoineImpasse de la Chaumière
patrimoineImpasse de la Cheneau
natureImpasse de la Fin
patrimoineImpasse de la Foulie
patrimoineImpasse de la Lanche
patrimoineImpasse de l'Orchidée
patrimoineImpasse des Petites Granges
patrimoineImpasse des Thuys
patrimoineImpasse du Crozat
patrimoineImpasse du Mont Bénand
patrimoineLe Maravant
patrimoineLes Crêtes
patrimoineLes Jardins de Poëse
patrimoineLes Lanches
patrimoineLotissement des Cerisiers
patrimoineLotissement des Mollardiers
patrimoineLotissement du Hameau de Gavot
patrimoineRond-Point de la Foully
patrimoineRoute d'Abondance à Évian-les-Bains
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Chez Potruz
patrimoineRoute de Courtet
patrimoineRoute de Cumilly
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineÉdifice religieux de dimensions modestes, la chapelle est la petite sœur intime de l'église paroissiale — dédiée à un saint, à une dévotion particulière ou attachée à un domaine privé, elle jalonne les campagnes, les cimetières, les châteaux et les grandes églises depuis plus de mille ans, portant en son nom même le souvenir du manteau partagé de saint Martin. Le mot vient du latin médiéval cappella, diminutif de cappa — la cape, le manteau à capuche. L'histoire est célèbre : au IVᵉ siècle, à Amiens, le jeune légionnaire romain Martin partage sa cappa militaire avec un mendiant grelottant. Devenu évêque de Tours puis saint tutélaire de la Gaule, il laisse cette demi-cape en relique aux rois francs, qui la conservent précieusement. À l'époque mérovingienne et carolingienne, la relique accompagne le roi dans ses déplacements, gardée par des clercs appelés cappellani — les chapelains. Le lieu où l'on abrite la cappella — l'oratoire, la petite salle — prend lui aussi ce nom. Et voilà comment, par un simple manteau partagé un soir d'hiver, tout un vocabulaire religieux est né : chapelle, chapelain, chapellenie. C'est aussi de cette même racine que descend, dit-on, le nom des Capétiens — la dynastie royale qui hérita de la relique. Le mot désigne d'abord, à partir du VIIIᵉ siècle, l'oratoire privé du souverain — puis, par extension, tout édifice religieux secondaire, non paroissial. Cette distinction reste essentielle : l'église est le lieu de la communauté paroissiale (baptêmes, mariages, sépultures collectives), tandis que la chapelle est un lieu de dévotion plus intime, souvent dédié à un saint particulier, dépourvu des pleins droits paroissiaux, desservi par un chapelain plutôt que par un curé. Les formes sont innombrables. La chapelle castrale — dans le château, réservée au seigneur et à sa maisonnée. La chapelle rurale — au milieu des champs, souvent en bordure d'un chemin, dédiée à un saint guérisseur ou protecteur des récoltes. La chapelle de cimetière — parfois plus ancienne que l'église paroissiale elle-même, veillant sur les tombes. La chapelle de pèlerinage — étape sur les grandes routes de foi, comme les innombrables chapelles jalonnant le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. La chapelle votive — construite en remerciement d'une grâce reçue, d'une guérison, d'un vœu exaucé. La chapelle funéraire — familiale, monumentale, dans les grands cimetières bourgeois du XIXᵉ siècle. Et la chapelle latérale enfin — nichée à l'intérieur même d'une grande église, dédiée à une confrérie ou à un saint particulier, souvent la plus richement ornée de l'édifice. Architecture souvent modeste — un simple rectangle voûté, un petit clocheton, une croix au faîte, quelques vitraux — la chapelle rurale française porte pourtant une charge affective considérable. Elle est le lieu des pardons bretons, des pèlerinages locaux encore vivants, des messes votives qui rassemblent une fois par an les habitants du hameau. Beaucoup, aujourd'hui désaffectées, sont restaurées par des associations bénévoles — signe que le lien affectif à ces petites pierres traverse la sécularisation. Souvent oubliées des cartes touristiques mais tenaces dans la mémoire des villages, les chapelles témoignent qu'à côté de la grande histoire des cathédrales et des paroisses, il y a une histoire tendre, presque secrète, du sentiment religieux français — celui qui monte au bord d'un chemin creux, sous un tilleul, jusqu'à une petite porte close qu'on n'ouvre qu'à la fête du saint.
Route de la Chaumière
patrimoineRoute de la Créto
patrimoineRoute de la Croix du Cœur
patrimoineRoute de la Fin Franche
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Sauge
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de l'Ugine
patrimoineRoute de Pessay
patrimoineRoute de Rully
patrimoineRoute des Allobroges
patrimoineRoute des Fayards
patrimoineRoute des Grands Prés
patrimoineRoute des Mollards
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute des Sources
patrimoineRoute du Camping
patrimoineRoute du Chablais
patrimoineRoute du Champ Querbay
patrimoineRoute du Chenay
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Collège
patrimoineRoute du Crochédé
patrimoineRoute du Gavot
patrimoineRoute du Pardon
patrimoineRoute du Pré Bandaz
patrimoineRue Ciriel
patrimoineRue de Blonay
patrimoineRue de Place
patrimoineRue des Bassins
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineSentier de Découverte
patrimoineVoie Commuale du Chef-Lieu à La Fouly et Chez Bochet
patrimoine