Rues de Saint-Parres-lès-Vaudes
38 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anne Marie Jegou
patrimoineAllée des Barbes d'Or
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée du Closet
patrimoineBoulevard François Mothré
patrimoineChemin des Maures
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Haut Tureau
patrimoineChemin du Pâtis
patrimoineImpasse de la Croix Marguerite
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Tuilerie
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse Jean de la Fontaine
patrimoineLa Croix Marguerite
patrimoineRoute Nationale 71
patrimoineRue Anne-Marie Jégou
patrimoineRue Daniel Traini
patrimoineRue de la Croix Marguerite
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Girafe
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue des Barbes d'Or
patrimoineRue des Dahlias
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue François Mothré
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Furier
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jules Marchal
patrimoineRue Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoine