Rues de Saint-Pancrace
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Elise et André
patrimoineChemin de la Chaudanne
patrimoineChemin de la Plagne
patrimoineChemin de la Rose
patrimoineChemin des Bottières
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin de Vilotte
patrimoineChemin du Bournat
patrimoineChemin rural de Saint
patrimoineChemin Rural dit des Oules
patrimoineImpasse de Bonnetière
patrimoineImpasse de Charteau
patrimoineImpasse de Chez Prince
patrimoineImpasse de la Vigerie
patrimoineImpasse de Maison Neuve
patrimoineImpasse de Vieux Chabans
patrimoineImpasse du Baradis
patrimoineImpasse du Claud
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Refuge
patrimoineImpasse du Tilleul
naturePassage du Four
patrimoinePlace du Souvenir Français
patrimoinePlace Marcel Martinot
patrimoinePlace Raymond Duverneuil
patrimoinePré des Côtes
patrimoineRoute de Bois Bozon
patrimoineRoute de Crêt Chanlon
patrimoineRoute de la Chasserie
patrimoineRoute de la Chavonnerie
patrimoineRoute de la Chevrotière
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Ferme
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de l'Étang
natureRoute de Margnac
patrimoineRoute de Mollard Ancey
patrimoineRoute de Nontron
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Pierre Paraz
patrimoineRoute de Saint-Pancrace
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Bottières
patrimoineRoute des Chalards
patrimoineRoute des Colonnes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute du 27 Mars
patrimoineRoute du Bonrieu
patrimoineRoute du Centre
patrimoineRoute du Champet
patrimoineRoute du Fontagnieu
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Grand Pré
patrimoineRoute du Mougnaud
patrimoineRoute du Persan
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue de Chaban
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Meynieux
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Pugnet
patrimoineVoie du Crêt des Vernettes
patrimoine