Rues de Saint-Pair-sur-Mer
250 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
2x2 voies Avranches-Granville
patrimoineAllée de la Corniche
patrimoineAllée de la Mer
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Nymphéas
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée Lecourtois
patrimoineAvenue Charles Livois
patrimoineAvenue d'Avranches
patrimoineAvenue de Chausey
patrimoineAvenue de Granville
patrimoineAvenue de la Faisanderie
patrimoineAvenue de Lez-Eaux
patrimoineAvenue des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Avenue du Mont Saint-Michel
patrimoineAvenue Lebel
patrimoineAvenue Leon Jozeau Marigne
patrimoineBoulevard Maritime
patrimoineChemin d'Angomesnil
patrimoineChemin de Beausoleil
patrimoineChemin de Catteville
patrimoineChemin de la Boitardière
patrimoineChemin de la Croix Dauphin
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Gracerie
patrimoineChemin de la Hervière
patrimoineChemin de l'Aiguillon
patrimoineChemin de la Maréchallerie
patrimoineChemin de la Petite Lande
natureChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Rocade
patrimoineChemin de la Tonnerie
patrimoineChemin de l'Etrier
patrimoineChemin de L'Euderie
patrimoineChemin de Lezeaux
patrimoineChemin de l'Ormet
patrimoineChemin de Mallouet
patrimoineChemin des Champions
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Georgeries
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Mares
patrimoineChemin des Marettes
patrimoineChemin des Monceaux
patrimoineChemin des Nénuphars
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Tourterelles
patrimoineChemin des Tribunes
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin du Bas Verchu
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Chesnay
patrimoineChemin du Guigeois
patrimoineChemin du Maillais
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passage du Thar
patrimoineChemin du Petit Kairon
patrimoineChemin du Pézeril
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Puits Chevalier
patrimoineChemin du Surthar
patrimoineChemin du Val Vert
patrimoineChemin du Verchu
patrimoineChemin du Village Grentel
patrimoineChemin du Village Hamelin
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Lang
patrimoineChemin Lecourtois
patrimoineDomaine de la Faisanderie
patrimoineImpasse Aneret
patrimoineImpasse de la Meunière
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Ibis
patrimoineImpasse de l'Océan
patrimoineImpasse des asters
patrimoineImpasse des Étoiles
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Vanneaux
patrimoineImpasse du Grand Labbe
patrimoineImpasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Kairon
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Galilée
patrimoineImpasse Saint-Michel
patrimoineImpasse Tombelaine
patrimoineLotissement de la Baume
patrimoineLotissement de la Foret de Scissy
natureLotissement les Ailes
patrimoinePassage de la Fosse
patrimoinePassage Mallais
patrimoinePiste cyclable avenue de Granville
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de la Gare
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Loisirs
patrimoinePlace du Buhot
patrimoinePlace la Liberté
patrimoinePromenade du Soleil Couchant
patrimoineRésidence de la Baie du Thar
patrimoineRésidence des Dunes
patrimoineRésidence Henri Levillayer
patrimoineRésidence les Goemons
patrimoineRoute d'Angomesnil
patrimoineRoute de Catteville
patrimoineRoute de Crecey
patrimoineRoute de Granville
patrimoineRoute de la Boitardière
patrimoineRoute de La Bruyère
patrimoineRoute de la Chanterie
patrimoineRoute de la Deganetière
patrimoineRoute de la Folliotte
patrimoineRoute de la Gicquelière
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Nicolière
patrimoineRoute de l'Ecutot
patrimoineRoute de Lézeaux
patrimoineRoute des Mérais
patrimoineRoute du Chesnay
patrimoineRoute du Croissant
patrimoineRoute du Guigeois
patrimoineRoute du Monument
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont du Guigeois
patrimoineRoute du Pont Hogris
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Aneret
patrimoineRue Charles Mathurin
patrimoineRue Charlotte
patrimoineRue Christophe Auguin
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue de Belle Rive
patrimoineRue de Cancale
patrimoineRue de Carolles
patrimoineRue de Champeaux
patrimoineRue de Fernand Fleuret
patrimoineRue de Guernesey
patrimoineRue de Jersey
patrimoineRue de Kerivoalan
patrimoineRue de la Bisquine
patrimoineRue de la Canardière
patrimoineRue de la Chapelle Sainte-Anne
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Croix Millet
patrimoineRue de la Faisanderie
patrimoineRue de la Folliotte
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Gaud
patrimoineRue de la Frégate
patrimoineRue de la Goélette
patrimoineRue de la Grâce de Dieu
patrimoineRue de la Granvillaise
patrimoineRue de la Hogue
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Perouse
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Tonnerie
patrimoineRue de l'Audience
patrimoineRue de la Vigie
patrimoineRue de l'Estran
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de l'Oratoire
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Ardilliers
patrimoineRue des Bons Amis
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue de Scissy
patrimoineRue des Cyprés
patrimoineRue des Delles
patrimoineRue des Ecrehous
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue de Sercq
patrimoineRue des Frenes
patrimoineRue des Gréves
patrimoineRue des Guiffettes
patrimoineRue des Hauts Fossés
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Macareux
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Peupliers Noirs
natureRue des Pluviers
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tadornes
patrimoineRue des Terres-Neuvas
patrimoineRue des Tribunes
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue de Tombelaine
patrimoineRue du Bas des Cours
patrimoineRue du Blanc Caillou
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Buhot
patrimoineRue du Champ de Courses
patrimoineRue du Courier des Iles
patrimoineRue du Figuier
patrimoineRue du Golf
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Harley
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Marité
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Pâturage
patrimoineRue du Petit Kairon
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Pont Bleu
patrimoineRue du Pré Hallot
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Seuil Marin
patrimoineRue du Thar
patrimoineRue du Val de Saigue
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue Elian Planes
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Francis Drake
patrimoineRue Hypathie d'Alexandrie
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Yves Cousteau
patrimoineRuelle des Rossignols
patrimoineRuelle du Bief
patrimoineRue Mallais
patrimoineRue Paul Emile Victor
patrimoineRue Pierre Chesnay
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Serpentine
patrimoineVC de Gatigny
patrimoineVenelle des Pins
patrimoineVoie Communale des Maillais
patrimoineVoie communale des Rabasseries
patrimoineVoie Communale de Verchu
patrimoine