Rues de Saint-Ours
233 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Jardins
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAvenue Dansereau
patrimoineAvenue de la Traverse
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue Marchessault
patrimoineAvenue Pérodeau
patrimoineAvenue Saint-Charles
patrimoineAvenue Sainte-Angèle
patrimoineAvenue Sainte-Famille
patrimoineAvenue Saint-François-Xavier
patrimoineAvenue Saint-Joseph
patrimoineAvenue Saint-Ours
patrimoineAvenue Saint-Sacrement
patrimoineBarrage Saint-Ours Aval Rive Gauche
patrimoineBois de Mauzac
patrimoineChemin de Chez Martin
patrimoineChemin de Dondine
patrimoineChemin de Fougère
patrimoineChemin de la Coursière
patrimoineChemin de la Croix du Four
patrimoineChemin de la Grande Champagne
patrimoineChemin de la Grande Pièce
patrimoineChemin de la Paille Haute
patrimoineChemin de Lepine
patrimoineChemin de l'Espinassoux
patrimoineChemin de Peschadoires
patrimoineChemin de Rogennaz
patrimoineChemin de Rougin
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouvées
patrimoineChemin des Chanvres
patrimoineChemin des Clides
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Fougeadoux
patrimoineChemin des Giroles
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Patriotes
patrimoineChemin des Piris
patrimoineChemin des Roussières
patrimoineChemin des Salagnes
patrimoineChemin de Vulcain
patrimoineChemin du Cerf
patrimoineChemin du Chanset
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Compas
patrimoineChemin du Coutiau
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Muret
patrimoineChemin du Pont de Javelle
patrimoineChemin du Pré Folliet
patrimoineChemin du Pré Portier
patrimoineChemin du Puy de Jumes
patrimoineChemin du Puy de Sau
patrimoineChemin du Raccourci
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin Rural de Saint-Ours à Chainaz
patrimoineContre Allée de la Chapelle
patrimoineImpasse Chez Bouchet
patrimoineImpasse Colombet
patrimoineImpasse de Chaplottan
patrimoineImpasse de Chez Mugnier
patrimoineImpasse de Chez Yvonne
patrimoineImpasse de la Bottaz
patrimoineImpasse de la Buge
patrimoineImpasse de la Chaux
patrimoineImpasse de la Cheire de Côme
patrimoineImpasse de la Commenille
patrimoineImpasse de la Côte du Bois
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Grande Champagne
patrimoineImpasse de la Monderesse
patrimoineImpasse de la Sauge
patrimoineImpasse de l'Eau Noire
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse de Rémollard
patrimoineImpasse des Belettes
patrimoineImpasse des Brevires
patrimoineImpasse des Clots
patrimoineImpasse des Garettes
patrimoineImpasse des Petits Gourmets
patrimoineImpasse des Teppes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vergers
patrimoineImpasse du Battoir
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Taillandier
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse François Roux
patrimoineImpasse Missane
patrimoineImpasse Prepalet
patrimoineLa Transeuropéenne
patrimoineLotissement les Dômes
patrimoineMontée de la Basse
patrimoineMontée des Quatre-Chemins
patrimoinePassage du Centre
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de l'Église
patrimoinePlace des Cheires
patrimoineRang de la Basse
patrimoineRang de la Petite-Basse
patrimoineRang du Ruisseau Nord
natureRang du Ruisseau Sud
natureRang Fleury
patrimoineRang Saint-Pierre
patrimoineRang Sarasteau
patrimoineRoute d'Aix-les-Bains
patrimoineRoute de Bassa
patrimoineRoute de Beauregard
patrimoineRoute de Bosloup
patrimoineRoute de Capiou
patrimoineRoute de Chainaz
patrimoineRoute de Chez Robert
patrimoineRoute de Fontafas
patrimoineRoute de la Courteix
patrimoineRoute de la Faïencerie
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Fromagerie
patrimoineRoute de la Grande Vie
patrimoineRoute de la Gravière
patrimoineRoute de la Margeride
patrimoineRoute de la Via Bore
patrimoineRoute de Louchadière
patrimoineRoute de Mazayes
patrimoineRoute de Michaudville
patrimoineRoute de Montfermy
patrimoineRoute de Porte
patrimoineRoute de Pulvérières
patrimoineRoute de Ravière
patrimoineRoute de Saint-Lazare
patrimoineRoute de Saint-Offenge
patrimoineRoute des Bois
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Crêts
patrimoineRoute des Nantets
patrimoineRoute de Soubrevie
patrimoineRoute des Puys
patrimoineRoute des Volcans
patrimoineRoute de Vingerel
patrimoineRoute du Chef-Lieu
patrimoineRoute du Corail
patrimoineRoute du Pont Bleu
patrimoineRoute du Sarcouy
patrimoineRoute du Vauriat
patrimoineRue Bourgeois
patrimoineRue Chapdelaine
patrimoineRue Comeau
patrimoineRue Curé-Beauregard
patrimoineRue de Chantesserre
patrimoineRue de Charlon
patrimoineRue de Clozeloux
patrimoineRue de Côme
patrimoineRue de Dazoue
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Buge
patrimoineRue de la Chale
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Commenille
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de La Grande-Ourse
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Prade
patrimoineRue de la Sioule
patrimoineRue de la Soubarine
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Immaculée-Conception
patrimoineRue de Ravas
patrimoineRue Derrière les Granges
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Bacauds
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chalards
patrimoineRue des Champs de Fayat
patrimoineRue des Côtes
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Estives
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Gulines
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Lendies
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Rioux
patrimoineRue des Sagnas
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sours
patrimoineRue des Sucheyres
patrimoineRue des Tailleurs
patrimoineRue des Toblancs
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Ferme
patrimoineRue du Château de May
patrimoineRue du Colonel Gaspard
patrimoineRue du Commandant Blanchet
patrimoineRue du Couailloux
patrimoineRue du Coudy
patrimoineRue du Creux
patrimoineRue du Creux de Lochette
patrimoineRue du Creux du Lac
patrimoineRue du Patural
patrimoineRue du Pré de l'Arbre
patrimoineRue du Pré Lafont
patrimoineRue du Puy du Sau
patrimoineRue du Richelieu
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Tunnel
patrimoineRue Lemoine
patrimoineRue Letendre
patrimoineRue Millette
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue sous Fourcha
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor-Samuel
patrimoineSentier nature zone humide
patrimoine