Rues de Saint-Ouen
139 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Dietrich
patrimoineAllée des Fossés Rouges
patrimoineAllée du Bois de l'Orme
patrimoineAllée du Parc de Bel Air
patrimoineAllée Marcellin Berthelot
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAvenue Saint-Exupéry
patrimoineChemin de la Baillevrie
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Poiriers
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Touchebelle
patrimoineChemin du Grand Pressoir
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Pont Rouge
patrimoineChemin du Tour de la Ville
patrimoineChemin Rural n°3
patrimoineCité Saint-Jules
patrimoineCité Saint-Pierre
patrimoineEsplanade Samuel Paty
patrimoineImpasse Alexis Carrel
patrimoineImpasse Auguste Comte
patrimoineImpasse Bergson
patrimoineImpasse de l'Azalée
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Nymphéas
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Prunelliers
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Cheval Blanc
patrimoineLotissement Les Hauts de Saint-Ouen
patrimoineLotissement Reine Brunehaut
patrimoineMail Condorcet
patrimoinePlace Jean Catelas
patrimoinePlace Léon Bacquet
patrimoinePlace Maryse Bastié
patrimoineRoute de Danzé
patrimoineRoute de la Jousselinière
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute d'Espéreuse
patrimoineRue A Barré de Saint-Venant
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Auguste Comte
patrimoineRue Bergson
patrimoineRue Bernard Hamet
patrimoineRue Blériot
patrimoineRue Bourvil
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charcot
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Clos Saint-Barthélémy
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue de Danzé
patrimoineRue de la Butte Catherinet
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineRue de la Girafe
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Sence
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de Nioche
patrimoineRue de Pétigny
patrimoineRue de Pierrefrite
patrimoineRue de Poiriers
patrimoineRue de Rocheboyer
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Essarts
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fusillés de Nioche
patrimoineRue des Grives
patrimoineRue des Grouets
patrimoineRue des Madeleines
patrimoineRue des Nuardes
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Prunelliers
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sansonnets
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Vignacourt
patrimoineRue du Bois Rond
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos de Bel Air
patrimoineRue du Docteur Faton
patrimoineRue du Docteur Faton Prolongée
patrimoineRue du Docteur Jean Martin
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Mortier
patrimoineRue du Lotus Bleu
patrimoineRue du Parc de Bel Air
patrimoineRue du Patient Bedu
patrimoineRue du Val de Nièvre
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Carré
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Coeur
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jules Vallès
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Littré
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Madeleine Brès
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Philippe Louis
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Mendès-France
patrimoineRue Pierre Proudhon
patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Salvador Allende
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Charcot
patrimoineSquare des Cordeliers
patrimoineVoie communale N° 2
patrimoine