Rues de Saint-Nolff
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Saint-Nolff
patrimoineAllée de Kéravel
patrimoineAllée des Hauts Vents
patrimoineChemin de Bourmehiec au Porho
patrimoineChemin de Kerbihan
patrimoineChemin de Lescran
patrimoineChemin de Luhan
patrimoineChemin de Rannuec
patrimoineChemin des 6 heures
patrimoineChemin de Sablec
patrimoineChemin de Toullgrann
patrimoineChemin de Vannes
patrimoineChemin du Salo
patrimoineChemin Rural n°26 de Bel Air à Luhan
patrimoineCircuit de moto-cross de Lesteno
patrimoineClos des Pins
patrimoineGiratoire de Bellevue
patrimoineGiratoire de l'École
patrimoineImpasse Bruno Peyron
patrimoineImpasse de Kéravel
patrimoineImpasse de la Chênaie
patrimoineImpasse de la Grée
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Lescran
patrimoineImpasse des acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Capucines
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Hauts Vents
patrimoineImpasse Dilliec
patrimoineImpasse du Bury
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du mimosa
patrimoineImpasse du Porho
patrimoineImpasse Éric Loiseau
patrimoineImpasse Le Condat
patrimoineImpasse Marc Pajot
patrimoineImpasse Philippe Jeantot
patrimoineImpasse Xavier Grall
patrimoineLe Clos de Bourmehiec
patrimoineLotissement de Prat Tora
patrimoineLotissement du Clos du Poirier
patrimoinePlace Anjela Duval
patrimoinePlace des Boutons d'Or
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace Morvan Lebesque
patrimoinePlace Olivier Moussy
patrimoinePlace Pedrajas-de-San-Esteban
patrimoinePlace Saint-Mayeul
patrimoinePont de Lesteno
patrimoinePont Victor
patrimoineRenneveu
patrimoineRésidence Avel Mor
patrimoineRésidence Beau Soleil
patrimoineRésidence de Dilliec
patrimoineRésidence de Kerbodig
patrimoineRésidence Gwellva
patrimoineRésidence Kerprat
patrimoineRésidence Lann Bihan
patrimoineRésidence Lann-Vraz
patrimoineRésidence Les Jardins de la Forge
patrimoineRésidence L'Orée du Bois
patrimoineRésidence Lost Er Lann
patrimoineRoute de Lambouise
patrimoineRoute de Renneveux
patrimoineRoute de Saint-Colombier
patrimoineRoute du Haliguen
patrimoineRoute du Pont de Lesténo
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Brao-Heol
patrimoineRue de Dilliec
patrimoineRue de Kéravel
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Landes de Bellevue
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Primevères
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois de la Gouarnaie
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Merle Blanc
patrimoineRue du Park Faouenn
patrimoineRue du paulownia
patrimoineRue du Pont Silio
patrimoineRue du Vieux Couvent
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gilles Gahinet
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Jean Guyomarc'h
patrimoineRue Jean-Pierre Calloc'h
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Marie Moisan
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Serge Gainsbourg
patrimoineSaint-Nolff Mairie
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patrimoineVenelle Henri Quéfellec
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patrimoineVoie Express de Vannes à Ploërmel
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