Rues de Saint-Nicolas-de-Bourgueil
140 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Chouzé sur Loire
patrimoineAire de Saint-Nicolas de Bourgueil
patrimoineAllée des Quarterons
patrimoineAllée du Pavillon
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineAvenue de Saint-Nicolas
patrimoineAvenue Saint-Vincent
patrimoineChemin de Beaupuy
patrimoineChemin de Brain-sur-Allonnes à Bourgueil
patrimoineChemin de Buton à Port Guyet
patrimoineChemin de Chevrette
patrimoineChemin de la Boulinaie
patrimoineChemin de la Caillardière à la Croix Hubert
patrimoineChemin de la Chênaie
patrimoineChemin de la Chênaie à l'Ormeau
patrimoineChemin de la Cotelleraie
patrimoineChemin de la Croix Saint-Martin à
patrimoineChemin de la Forcine au Barbeau
patrimoineChemin de la Gardière à l'Épaisse
patrimoineChemin de la Grande Voie
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Mineraie
patrimoineChemin de la Missonnellerie
patrimoineChemin de la Nouillère au Carrefour des Rouannes
patrimoineChemin de la Petit Prée à la Forcine
patrimoineChemin de la Prairie de la Lignette au Fondis
natureChemin de la Prairie de Vaux
natureChemin de la Reine Blanche
patrimoineChemin de l'Epaisse
patrimoineChemin des Aunais au Port Guyet
patrimoineChemin des Baraudières
patrimoineChemin des Boucs des Godins
patrimoineChemin des Bouillées
patrimoineChemin des Bussonnières
patrimoineChemin des Chambreaux
patrimoineChemin des Chartis
patrimoineChemin des Faux-Gilards
patrimoineChemin des Galoires
patrimoineChemin des Morinières
patrimoineChemin des Prés Daveau à la Forcine
patrimoineChemin des Raduis
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin du Carroi Saint-Martin au Carroi Loisy
patrimoineChemin du Chataîgner des Routes à Buton
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Fondis
patrimoineChemin du Port Guyet
patrimoineChemin du Port Guyet aux Mulaudières
patrimoineChemin du Ruau
patrimoineCité de la Touche
patrimoineCité des Tonnelles
patrimoineCité des Vignes
natureImpasse de Chevrette
patrimoineImpasse de la Forcine
patrimoineImpasse de la Missonnellerie
patrimoineImpasse de la Rodaie
patrimoineImpasse de la Villatte
patrimoineImpasse des Mauguerets
patrimoineImpasse du Grollai
patrimoineLa Villatte
patrimoineLe Fondis
patrimoinePassage des Bons Amis
patrimoinePassage des Quarterons
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rond-Point du Gué Blordeau
patrimoineRoute d'Allonnes
patrimoineRoute de Bourgueil
patrimoineRoute de Buton
patrimoineRoute de la Cotelleraie
patrimoineRoute de la Foncine
patrimoineRoute de la Forcine
patrimoineRoute de la Grande Maison
patrimoineRoute de la Guignardière
patrimoineRoute de la Josseraye
patrimoineRoute de la Maladrie
patrimoineRoute de la Nouillère
patrimoineRoute de la Pelouse
patrimoineRoute de la Perrée
patrimoineRoute de la Rodaie
patrimoineRoute des Barrières
patrimoineRoute des Callais
patrimoineRoute des Champs Massé
patrimoineRoute des Coutures
patrimoineRoute des Garillères
patrimoineRoute des Grenelles
patrimoineRoute des Perruches
patrimoineRoute des Rouillères
patrimoineRoute des Tendrais
patrimoineRoute des Vernantes
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Vernoil
patrimoineRoute du Bas du Frêne
patrimoineRoute du Carroi Taveau
patrimoineRoute du Champ Perrault
patrimoineRoute du Chêne Vert
natureRoute du Frêne
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Route du Peu
patrimoineRoute du Piasserau
patrimoineRoute du Piassereau
patrimoineRoute du Vau Bahus
patrimoineRoute du Vau Renou
patrimoineRue de Chevrette
patrimoineRue de Chézelle
patrimoineRue de la Bouchellerie
patrimoineRue de la Caillardière
patrimoineRue de la Contrie
patrimoineRue de la Gardière
patrimoineRue de la Martellière
patrimoineRue de la Prairie de Vaux
natureRue de la Taille
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Villatte
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouillées
patrimoineRue des Chambreaux
patrimoineRue des Colchiques
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Dormants
patrimoineRue des Faulandais
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mimosas
patrimoineRue des Prés du Fondis
patrimoineRue du Bas Chelot
patrimoineRue du Clos Caslot
patrimoineRue du Fondis
patrimoineRue du Grand Mortier
patrimoineRue du Grollai
patrimoineRue du Gué Blordeau
patrimoineRue du Petit Bas Mortier
patrimoineRue du Petit Ormeau
patrimoineRue du Port Guyet
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue Jean-Antoine de Baïf
patrimoineRue Marie Dupin
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineSaint-Nicolas-de-Bourgueil − Place de l'Eglise
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Single Beau Puy Ouest
patrimoineSingle Beau Puy Sud
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