Rues de Saint-Nic
62 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Bruyères
patrimoineAncien Chemin de Crozon à Châteaulin
patrimoinechemin côtier
patrimoineChemin de Brégalor
patrimoineChemin de Crac'h Milin
patrimoineChemin de Gorréquer-Pengoat
patrimoineChemin de Gorréquer-Penhoat
patrimoineChemin de Kergoat Côme
patrimoineChemin des Douaniers
patrimoineChemin des Dunes
patrimoineChemin de Stang ar Wenneg
patrimoineChemin d'exploitation n°41
patrimoineChemin d'Exploitation n°64
patrimoinechemin d'exploitation n°73
patrimoineChemin du Leuré
patrimoineCircuit de Lost ar Run
patrimoineCôte des Légendes
patrimoineGiratoire de Kervengard
patrimoineImpasse de la Mer
patrimoineImpasse de Navarou
patrimoineImpasse du Moulin Carrait
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Goulitquer
patrimoineImpasse Park Marc'H
patrimoineLa Passerelle
patrimoineLe Hameau de Pentrez
patrimoineLe Ribin
patrimoineLes Hameaux de Kervengard
patrimoineLotissement des Écureuils
patrimoineLotissement des Mimosas
patrimoineLotissement Le Boutinou
patrimoinelotissement les hauts de kereon
patrimoineLotissement Les Hauts d'Ys
patrimoinePlace de l'École
patrimoineRésidence les Hauts de Pentrez
patrimoineRoute de Bernal
patrimoineRoute de Crozon
patrimoineRoute Départementale 63 de Quimper à la RD n°887
patrimoineRoute Départementale nº108 de Châteaulin à Pentrez
patrimoineRoute Départementale nº83 de la rd 887 au Menez-Hom
patrimoineRoute de Pentrez
patrimoineRoute du Cosquer
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Dahut
patrimoineRue de Goulitquer
patrimoineRue de la Baie
patrimoineRue de la Chapelle Neuve
patrimoineRue de la Plage
natureIl y a des mots qui portent en eux un souffle, une lumière, une promesse. « Plage » en fait partie. Cinq lettres, une syllabe, et déjà l'esprit s'échappe : le bruit des vagues, l'odeur de l'iode, le crissement du sable sous les pieds nus. Curieusement, la plage — telle que nous la concevons aujourd'hui, comme un lieu de plaisir — est une invention très jeune. Pendant des millénaires, le bord de mer fut d'abord un lieu de travail, de danger, parfois de terreur : on y guettait les pirates, on y attendait les marins qui ne reviendraient peut-être pas, on y traînait les filets, on y ramassait le varech, on y salait le poisson. Pas question d'y venir en villégiature. Se baigner dans les vagues passait même pour une folie, voire un péché. Il faut attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais pour que tout change. Ils vantent alors les vertus des « bains de mer » — froids, brefs, thérapeutiques — contre à peu près tous les maux. Les stations balnéaires naissent : Brighton, Dieppe, puis Deauville, Biarritz, Trouville. La bourgeoisie du XIXᵉ s'y presse, en robe longue et en chapeau. Il faudra encore un siècle et l'invention des congés payés en 1936 pour que la plage devienne enfin ce qu'elle est aujourd'hui : un bien commun. Aucune plage n'est jamais la même. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer : coquillages nacrés, bois flotté poli par des mois de voyage, galets ronds comme des œufs, débris de filet, plumes d'oiseau. Le géologue y lit une histoire lente ; l'enfant y trouve un royaume. On y marche, on y court, on y dort, on y lit, on y mange des choses qu'on ne mangerait nulle part ailleurs (le sandwich au sable, spécialité universelle). On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. On y fait la sieste, on y tombe amoureux, on y pleure parfois. Certains y viennent pour être vus, d'autres pour disparaître. Peu de lieux acceptent avec autant d'indifférence les rêveries et les insouciances. Il y a la plage de sable fin qu'on imagine sur les cartes postales, mais il y en a mille autres : la plage de galets qui crépite sous les pas, la plage de rochers où l'on cherche des crabes à marée basse, la plage sauvage qu'on atteint après une heure de marche, la plage urbaine avec ses parasols alignés, la plage du Nord battue par le vent, celle du Sud écrasée de soleil, la plage d'octobre déserte où l'on est seul au monde. Toutes sont des plages. Aucune ne se ressemble. Aujourd'hui, les plages reculent. La montée des océans, l'érosion, les tempêtes de plus en plus violentes grignotent chaque année quelques mètres. Sur certaines côtes, il faut protéger, renforcer, réensabler. Ailleurs, on laisse faire, et le trait de côte se redessine. Cette bande de sable qui nous paraissait éternelle est en réalité l'un des paysages les plus mobiles et les plus vulnérables de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent.
Rue de la Presqu'Île
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Falaises
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue de Trohom
patrimoineRue du Boutinou
patrimoineRue du Leuré
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Menez Hom
patrimoineRue d'Ys
patrimoineRue Gradlon
patrimoineRue Ker-Ys
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineVoie communale nº1 de la RD nº108 à Saint-Nic
patrimoine