Rues de Saint-Nectaire
130 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Frênes
patrimoineAllée des Muriers
patrimoineAllée des Rochettes
patrimoineAllée du Casino
patrimoineAvenue Alphonse Cellier
patrimoineAvenue du Docteur Roux
patrimoineAvenue Jean Giraudon
patrimoineAvenue Jean Parrat
patrimoineChemin Charreire Borgne
patrimoineChemin de Fontalianas
patrimoineChemin de Labreu
patrimoineChemin de la Parre
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Grottes de Chateauneuf
patrimoineChemin des Orgues
patrimoineChemin des Roudadoux
patrimoineChemin des Sagnes
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Courancon
patrimoineChemin du Dolmen
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Manoir
patrimoineChemin du Peroux
patrimoineChemin du Sauze
patrimoineChemin du Say
patrimoineChemin du Viginet
patrimoineChemin Puy de Choudes
patrimoineChemin rural de Farge à la Barre
patrimoineChemin Rural de Saint-Nectaire à Grandeyrolles
patrimoineChemin Rural des Prachis
patrimoineChemin Rural des Vernedes
patrimoineCrete Infernale
patrimoineImpasse Alexandre Vialatte
patrimoineImpasse Champagne
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Chatons
patrimoineImpasse des Chauves-Souris
patrimoineImpasse des Gourgues
patrimoineImpasse des Marchands
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse Marchadier
patrimoineImpasse Rajat
patrimoinePassage des Hirondelles
naturePlace de l'Abreuvoir
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Paix
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Couderc
patrimoinePlace du Four
patrimoinePlace du Marchidial
patrimoineRoute de Saint-Diéry
patrimoineRoute de Saint Nectaire
patrimoineRoute de Sapchat
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRue Anet Viginet
patrimoineRue Barberoux
patrimoineRue Belhorizon
patrimoineRue Chez Pignère
patrimoineRue Chez Vallien
patrimoineRue de Bania
patrimoineRue de Groire
patrimoineRue de la Bassinette
patrimoineRue de l'Abbé Dubois
patrimoineRue de la Bechaigne
patrimoineRue de la Briquette
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Coustille
patrimoineRue de la Croze
patrimoineRue de la Glisse
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de l'Ancienne Auberge
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Rampe
patrimoineRue de la Rybeire
patrimoineRue de la Sabotière
patrimoineRue de Laval
patrimoineRue de la Vieille Fontaine
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Amouroux
patrimoineRue des Basses Cours
patrimoineRue des Bourriers
patrimoineRue des Bramots
patrimoineRue des Bujadas
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Entraves
patrimoineRue des Fontaines Hautes
patrimoineRue des Montagnards
patrimoineRue des Murettes
patrimoineRue des Puysadoux
patrimoineRue des Soeurs
patrimoineRue des Trois Fontaines
patrimoineRue des Trois Sources
patrimoineRue du 10 Août 1944
patrimoineRue du Bailli
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Coiffeur
patrimoineRue du Cornadore
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Gouve
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Menhir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont Romain
patrimoineRue du Pré Coudé
patrimoineRue du Pré Grand
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Sancy
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue le Pré du Four
patrimoineRue Longueroche
patrimoineRue Mandon
patrimoineRue Melanade
patrimoineRue Morange
patrimoineRue Napoléon
patrimoineRue Paul Hyvert
patrimoineRue Porum
patrimoineRue Profonde
patrimoineVoie Communale de Saint-Nectaire à Verrières
patrimoineVoie Romaine
patrimoine