Rues de Saint-Nazaire-sur-Charente
48 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Champs
patrimoineAvenue de l'Océan
patrimoineAvenue de Soubise
patrimoineChemin de la Bernardière
patrimoineChemin de la Grande Échelle
patrimoineChemin de la Pacaudière
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Aubrée
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de l'Ételon
patrimoineChemin de Mourière
patrimoineChemin de Pierre Menue
patrimoineChemin de Ségrienne
patrimoineChemin des Quatre Journaux
patrimoineChemin des Quéreux
patrimoineChemin des Sureaux
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Péré
patrimoineChemin du Père Aubert
patrimoineImpasse de la Groie
patrimoineImpasse de la Mignonnerie
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoineRésidence de l'Aubrée
patrimoineRésidence de l'Ermitage
patrimoineRésidence du Stade
patrimoineRoute de la Rochive
patrimoineRue de Fontpourry
patrimoineRue de Fontrouet
patrimoineRue de la Groie
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Hermione
patrimoineRue de Lupin
patrimoineRue des 3 Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Cigognes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Quatre Saisons
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Clos des Chênes
natureRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Grand Village
patrimoineRue du Plantin
patrimoineRue Le Pied
patrimoineRue Vivaldi
patrimoine