Rues de Saint-Michel-l'Observatoire
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Braves
patrimoineCalade Marius Brémond
patrimoineChemin Andromède
patrimoineChemin de Biabaux
patrimoineChemin de Brunière
patrimoineChemin de Grand-Fontaine
patrimoineChemin de la Bégude
patrimoineChemin de la Blancharde
patrimoineChemin de la Calade
patrimoineChemin de la Combe d’Arnaud
patrimoineChemin de la Donelle
patrimoineChemin de la Font Major
patrimoineChemin de la Musardière
patrimoineChemin de la Vicarie
patrimoineChemin de Marigratte
patrimoineChemin de Porchères
patrimoineChemin de Pramaiche
patrimoineChemin de Sainte-Madeleine
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin des Charrettes
patrimoineChemin des Clapiers
patrimoineChemin des Craux
patrimoineChemin des Étoiles
patrimoineChemin des Eves
patrimoineChemin de Seynet
patrimoineChemin des Gardes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Pleïades
patrimoineChemin des Prayes
patrimoineChemin de Turelenche
patrimoineChemin d'Hautuelle
patrimoineChemin du Bastidon
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Charron
patrimoineChemin du Claus
patrimoineChemin du Collet du Maret
patrimoineChemin du Farnet
patrimoineChemin du Jas
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Pourra
patrimoineChemin du Répétier
patrimoineChemin du Roure
patrimoineChemin du Virago
patrimoineChemin Général Gardane
patrimoineChemin Jean Giono
patrimoineChemin Léandre Mégy
patrimoineChemin Pierre Martel
patrimoineChemin Saint-Siméon
patrimoineChemin Seynet
patrimoineEspace Frédéric Mistral
patrimoineEsplanade Saint-Michel
patrimoineGué de Reculons
patrimoineImpasse Bugade
patrimoineImpasse Cassini
patrimoineImpasse Chabrier
patrimoineImpasse d'Agoult
patrimoineImpasse d'Ardène
patrimoineImpasse de Gérant
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse du Dayon
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse Encas
patrimoineImpasse Kepler
patrimoineImpasse les Planètes
patrimoineImpasse Polaris
patrimoineImpasse René Char
patrimoineImpasse Saint-Paul
patrimoineLotissement Azurina
patrimoineLotissement La Clé des Champs
patrimoineMontée des Iris
patrimoineMontée du Bastier
patrimoineMontée du Château
patrimoineMontée du Lavandin
patrimoineMontée du Vieux Village
patrimoineMontée Gonzague de Rey
patrimoineParking de l'École
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du Serre
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlacette des Insurgés de 1851
patrimoineRoute d'Aubenas
patrimoineRoute d'Avignon
patrimoineRoute de Banon
patrimoineRoute de Dauphin
patrimoineRoute de Forcalquier
patrimoineRoute de la Bénédicte
patrimoineRoute de la Mine
patrimoineRoute de l'Observatoire
patrimoineRoute de Manosque
patrimoineRoute de Saint-Martin-les-Eaux
patrimoineRoute de Saint-Michel-Lincel
patrimoineRoute de Vachères
patrimoineRoute du Centre Astro
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute Sainte-Anne
patrimoineRue de la Lirette
patrimoineRue des Fenières
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue du Barri
patrimoineRue du Dernier Rempart
patrimoineRue du Pontin
patrimoineRue Grande
patrimoineRuelle Jaubert
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saunerie
patrimoineTraverse de l'Église
patrimoineTraverse de Marigratte
patrimoineTraverse du Chanoine Rousset
patrimoineTraverse du Moulin à Huile
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse du XV Corps
patrimoineTraverse Taos Amrouche
patrimoineVoie Copernic
patrimoine