Rues de Saint-Michel en Pré-Bocage
520 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Augerie
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée Fernand Léger
patrimoineAllée Gutenberg
patrimoineAvenue de Brioude
patrimoineAvenue des Peupliers
natureBoulevard de l'Europe
patrimoineBoulevard du 13 Juin 1944
patrimoineBoulevard du 21e Siècle
patrimoineBoulevard Maréchal Joffre
patrimoineCarrefour des Quatre Chemins
patrimoineChemin Brion
patrimoineChemin de Bretagne
patrimoineChemin de Brettevillette
patrimoineChemin de Cheux
patrimoineChemin de Claire Fontaine
patrimoineChemin de Courcelles
patrimoineChemin de Gournay
patrimoineChemin de la Bergerie / Rue de la Bergerie
patrimoineChemin de la Boucherie
patrimoineChemin de la Bouette
patrimoineChemin de la Butte d'Hectot
patrimoineChemin de la Carelle
patrimoineChemin de la Cour des Fresnes
patrimoineChemin de la Crête Marde
patrimoineChemin de la Delle du Bois
patrimoineChemin de la Garde
patrimoineChemin de la Guerre
patrimoineChemin de l'Aiglerie
patrimoineChemin de la Queue du Renard
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Routière
patrimoineChemin de l'Aulnaye
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vierge Noire
patrimoineChemin de l'Ecanet
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Hôme
patrimoineChemin de l'Orme
patrimoineChemin de Pierrelaye
patrimoineChemin de Sallen
patrimoineChemin des Balcons de l'Odon
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Carelles
patrimoineChemin des Cavérues
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Closets
patrimoineChemin des Croix
patrimoineChemin des Enclos
patrimoineChemin des Etuilles
patrimoineChemin des Hauts Vents
patrimoineChemin des Longs Champs
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin des Manaux
patrimoineChemin des Noës
patrimoineChemin des Nouillons
patrimoineChemin des Pailleux
patrimoineChemin des Parquets
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Ruisseaux
natureChemin des Sablons
patrimoineChemin de Vacognes
patrimoineChemin de Villodon
patrimoineChemin de Vire
patrimoineChemin d'Évrecy
patrimoineChemin du Bus
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Champ Poirier
patrimoineChemin du Colombier
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patrimoineChemin du Lieu Robinet
patrimoineChemin du Maizeret
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mont au Corps
patrimoineChemin du Mont Mort
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Nid de Pie
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Parc aux Prêtres
patrimoineChemin du Parc Vicomte
patrimoineChemin du Piou
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Ruaudet
patrimoineChemin du Tronquet
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin Hué
patrimoineChemin Landais
patrimoineChemin Le Frénay
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin sur le Mont
patrimoineClos Bellandière
patrimoineClos de Caligny
patrimoineClos des Blés d'Or
patrimoineClos des Celtes
patrimoineClos des Épis du Vent
patrimoineClos des Peupliers
natureClos des Sources
patrimoineClos du Pont Lattu
patrimoineClos Jean d'Ormesson
patrimoineClos Simone de Beauvoir
patrimoineDesserte Rue René Huet
patrimoineImpasse Adrien Debon
patrimoineImpasse Alfred Debaudre
patrimoineImpasse Beauvais
patrimoineImpasse Bel-Air
patrimoineImpasse Beljambe
patrimoineImpasse Belle Vue
patrimoineImpasse Beslondes
patrimoineImpasse Capeauville
patrimoineImpasse de Gournay
patrimoineImpasse de l'Abbé Henri Robine
patrimoineImpasse de la Butte Bélissent
patrimoineImpasse de la Cotisse
patrimoineImpasse de la Decotisse
patrimoineImpasse de la Douetil
patrimoineImpasse de la Felière
patrimoineImpasse de la Flaguais
patrimoineImpasse de la Fontaine Colas
patrimoineImpasse de la Grande Ferme
patrimoineImpasse de la Joiserie
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Lombarderie
patrimoineImpasse de la Londe
patrimoineImpasse de la Messannée
patrimoineImpasse de l'Anglaicherie
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Queue du Loup
patrimoineImpasse de la Ruette
patrimoineImpasse de la Seulline
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de l'Ecanet
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Oisonnerie
patrimoineImpasse de Mathan
patrimoineImpasse de Nouméa
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Blancs Champs
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Crêtes
patrimoineImpasse des Epis
patrimoineImpasse des Fontaines
patrimoineImpasse des Halles
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Longues Delles
patrimoineImpasse des Maisons Hue
patrimoineImpasse des Mandarins
patrimoineImpasse des Marettes
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Migrateurs
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Monniers
patrimoineImpasse des Petites Carrières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Préaux
patrimoineImpasse des Quais
patrimoineImpasse des Quesnots
patrimoineImpasse des Rouges-Gorges
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vaux Reniers
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vergers Le Hecquet
patrimoineImpasse des Vitouards
patrimoineImpasse des Yuccas
patrimoineImpasse de Tesnières
patrimoineImpasse du Bocage
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bourg
patrimoineImpasse du Bus
patrimoineImpasse du Chienbourg
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Grand Haut Fecq
patrimoineImpasse du Gros Houx
patrimoineImpasse du Hameau Paris
patrimoineImpasse du Hamelet
patrimoineImpasse du Landet
natureImpasse du Lavoir d'Epène
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Maudray
patrimoineImpasse du Mesnil
patrimoineImpasse du Montcolardin
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Rail
patrimoineImpasse du Roquet
patrimoineImpasse du Ruisseau Moigneau
natureImpasse du Soleil
patrimoineImpasse du Trianon
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse du Val Hébert
patrimoineImpasse François Richard
patrimoineImpasse Gervais Chrétien
patrimoineImpasse la Croix du Mesnil
patrimoineImpasse la Ruée
patrimoineImpasse le Bas des Perrelles
patrimoineImpasse le Haut des Perrelles
patrimoineImpasse le Près Clos
patrimoineImpasse le Quesnay
patrimoineImpasse Le Roncheux
patrimoineImpasse les Coulons
patrimoineImpasse Les Gouix
patrimoineImpasse Les Granges
patrimoineImpasse Les Onglées
patrimoineImpasse Malin
patrimoineImpasse Montvarat
patrimoineImpasse Notre-Dame
patrimoineImpasse Nouvelle
patrimoineImpasse Roty
patrimoineImpasse Saint-Jean-Baptiste
patrimoineImpasse sous le Bois
patrimoineImpasse Talvenne
patrimoineLotissement de Bonnières
patrimoineLotissement des Chardronnets
patrimoineLotissement La Chesnaie
patrimoineLotissement Le Pré de l'Ecanet
patrimoinePassage André Rivière
naturePassage de Saint-Vaast
patrimoinePassage des Petites Carrières
patrimoinePassage du Petit Marché
patrimoinePlace aux Grains
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Martin
patrimoinePlace de l'Église Saint-Melaine
patrimoinePlace du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Jeanne d'Arc
patrimoinePont d'Houlgate
patrimoinePromenade Jeanne Bacon
patrimoineRésidence de la Croix Picard
patrimoineRésidence Les Sources
patrimoineRésidence le Val
patrimoineRoute Crette
patrimoineRoute d'Amayé
patrimoineRoute d'Anctoville
patrimoineRoute d'Arry
patrimoineRoute d'Aunay
patrimoineRoute de Bayeux
patrimoineRoute de Beljambe
patrimoineRoute de Bougy
patrimoineRoute de Bretagne
patrimoineRoute de Caen
patrimoineRoute de Cahagnes
patrimoineRoute de Canchères
patrimoineRoute de Caumont
patrimoineRoute de Cheux
patrimoineRoute de Courqueret
patrimoineRoute de Courvaudon
patrimoineRoute de Feuguerolles
patrimoineRoute de Fontenay
patrimoineRoute de Galletay
patrimoineRoute de Grainville
patrimoineRoute de Grainville-sur-Odon
patrimoineRoute de Juvigny
patrimoineRoute de la Belle Croix
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Campagne
patrimoineRoute de la Chapelle Saint-Clair
patrimoineRoute de Landes
natureRoute de la Poste
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de la Vallée de l'Odon
patrimoineRoute de la Vierge
patrimoineRoute de l'École
patrimoineRoute de le Locheur
patrimoineRoute de Longvillers
patrimoineRoute de Maisoncelles
patrimoineRoute de Missy
patrimoineRoute de Montbrocq
patrimoineRoute de Monts-en-Bessin
patrimoineRoute de Noyers
patrimoineRoute de Noyers-Bocage
patrimoineRoute de Parfouru
patrimoineRoute de Parfouru-sur-Odon
patrimoineRoute d'Épinay
patrimoineRoute de Rauray
patrimoineRoute de Saint-Agnan
patrimoineRoute de Saint-Georges
patrimoineRoute de Saint-Louet
patrimoineRoute de Saint-Vaast
patrimoineRoute de Sallen
patrimoineRoute de Savenay
patrimoineRoute des Bois Feuilleux
patrimoineRoute de Sénevière
patrimoineRoute de Sermentot
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Graves
patrimoineRoute des Hayes
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Ormes
patrimoineRoute des Petites Carrières
patrimoineRoute des Pucets
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute des Valettes
patrimoineRoute de Tessel
patrimoineRoute de Tilly
patrimoineRoute de Tournay
patrimoineRoute de Vendes
patrimoineRoute de Villers
patrimoineRoute de Villodon
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Buquet
patrimoineRoute du Cabaret
patrimoineRoute du Champ Canné
patrimoineRoute du Champ des Prots
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Douet Banneville
patrimoineRoute du Guiberon
patrimoineRoute du Maizerais
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Maudray
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin d'Ajon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont
patrimoineRoute du Rozet
patrimoineRoute Neuve
patrimoineRoute Saint-Pierre
patrimoineRue Abbé Heurtin
patrimoineRue Abbé Lebosquain
patrimoineRue André Robert
patrimoineRue Auguste Briard
patrimoineRue aux Grains
patrimoineRue Bellandière
patrimoineRue Charles Porée
patrimoineRue Charlotte Corday
patrimoineRue Chuquet
patrimoineRue Crête Oseille
patrimoineRue Curie
patrimoineRue d'Aunay
patrimoineRue de Bampton
patrimoineRue de Cachy
patrimoineRue de Canchères
patrimoineRue de Fains
patrimoineRue de Gournay
patrimoineRue de la Bataille
patrimoineRue de l'Abbé Vimard
patrimoineRue de la Capelle
patrimoineRue de la Charreterie
patrimoineRue de la Cosnardière
patrimoineRue de la Cour d'O
patrimoineRue de la Crête Poussin
patrimoineRue de la Croix Picard
patrimoineRue de la Douetil
patrimoineRue de la Felière
patrimoineRue de la Flaguais
patrimoineRue de la Fontaine Fleurie
patrimoineRue de la Gente Arlette
patrimoineRue de l'Ajon
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Montée
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de Landelles
natureRue de la Nouvelle France
patrimoineRue de la Paroisse
patrimoineRue de la Pigacière
patrimoineRue de l'Armée Britannique
patrimoineRue de la Seulline
patrimoineRue de la Tissonerie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Ecanet
patrimoineRue de l'Église Saint-Martin
patrimoineRue de le Londet
patrimoineRue de l'Odon
patrimoineRue de Ragny
patrimoineRue des Avettes
patrimoineRue des Bocains
patrimoineRue des Canadiens
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Coutures
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Dentellières
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Gadelles
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grumes
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hauts Vents
patrimoineRue des Houlles
patrimoineRue des Jâonats
patrimoineRue des Jardins d'eau
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Mouettes
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Norbertines
patrimoineRue de Sourdeval
patrimoineRue des Pigeonniers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Quintefeuilles
patrimoineRue des Sauts Cabris
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Troënes
patrimoineRue des Trois Tilleuls
natureRue des Vamôques
patrimoineRue de Villodon
patrimoineRue de Vire
patrimoineRue d'Ingy
patrimoineRue du 13 Juin 1944
patrimoineRue du 27 Juin 1944
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas de Sourdeval
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canada
patrimoineRue du Carrelet
patrimoineRue du Champ Noblet
patrimoineRue du Chardon-Marie
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Devon
patrimoineRue du Domaine du Val
patrimoineRue du Douet Patra
patrimoineRue du Douits
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Haut Fecq
patrimoineRue du Jardin Thomas
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Long Pré
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Montoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noziot
patrimoineRue du Petit Village
patrimoineRue du Pied Fourchu
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Pont de Houlgatte
patrimoineRue du Pont de Landes
natureRue du Pré aux Charmes
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Val Chesnel
patrimoineRue Émile Samson
patrimoineRue Fontaine Planquette
patrimoineRue Froide
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Martin
patrimoineRue Gondouin
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Jean Caby
patrimoineRue Jean-François Millet
patrimoineRue Jean Le Baron
patrimoineRue Jean Lévêque
patrimoineRue Jeanne Bacon
patrimoineRue La Doutée
patrimoineRue Levaillant
patrimoineRue Louis-Édouard Garrido
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Marie Harel
patrimoineRue Montebello
patrimoineRue Neuville-aux-Bois
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul de Longuemare
patrimoineRue Paulette Ozenne
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue Reine Mathilde
patrimoineRue René Huet
patrimoineRue Richard-Lenoir
patrimoineRue Rose Valland
patrimoineRue Sainte-Thérèse
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Sœur Saint-Maximin
patrimoineRue Sous le Bois
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente aux Lièvres
patrimoineSente Jackie Gouet
patrimoineSquare Alphonse Allais
patrimoineSquare Charles Lemaître
patrimoineSquare de la Pierre Bleue
patrimoineSquare de l'Aubépine
patrimoineSquare des Drakkars
patrimoineSquare des Roseaux
patrimoineSquare des Vikings
patrimoineSquare d'Hastings
patrimoineSquare du Bus
patrimoineSquare du Coudray
patrimoineSquare du Maudray
patrimoineSquare du Pic Vert
patrimoineSquare du Ruaudet
patrimoineSquare François de Malherbe
patrimoineSquare Gisèle Guéroult
patrimoineSquare Jacques Prévert
patrimoineSquare Jean de La Varende
patrimoineSquare Jules Verne
patrimoineSquare Léonard de Vinci
patrimoineSquare Marcel Pagnol
patrimoineSquare Octave Mirbeau
patrimoineSquare Pierre de Ronsard
patrimoineVenelle du Château
patrimoineVenelle Sainte-Barbe
patrimoine