Rues de Saint-Michel-en-l'Herm
131 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée André Deluol
patrimoineAllée des Arts
patrimoineAllée des Pictons
patrimoineBoulevard Joliot Curie
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Chemin de Basse Brenée
patrimoineChemin de la Chapelle aux Valets
patrimoineChemin de la Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Petite Garenne
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Jardes
patrimoineChemin du Booth des Rats
patrimoineChemin du Pont Bonnit
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Puits
patrimoineDeviation Saint Michel en l'Herm
patrimoineImpasse André Chevreau
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Boucarde
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Moinerie
patrimoineImpasse de la Paradise
patrimoineImpasse de la Picauderie
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Raque
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de Ribandon
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Boutets
patrimoineImpasse des Chaux
patrimoineImpasse des Cordées
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Gorges Bleues
patrimoineImpasse des Groies
patrimoineImpasse des Lilas de Mer
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Palisseaux
patrimoineImpasse des Praires
patrimoineImpasse des Rouaves
patrimoineImpasse des Salicornes
patrimoineImpasse des Trizais
patrimoineImpasse du Chenal Vieux
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Fief de l'Aumonier
patrimoineImpasse du Grand Gallocheau
patrimoineImpasse du Haras
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Impasse Lavoisier
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineLa Venelle des Loups
patrimoineMail du Chenal
patrimoinePetite Rue de la Boucarde
patrimoinePlace Alfred le Roux
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Boucarde
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Port Mahon
patrimoinePlace Louis Mazetier
patrimoinePlace Pierre Reverseau
patrimoinePorte des Portes
patrimoineRésidence Aristide David
patrimoineRoute de la Dive
patrimoineRoute de l'Aiguillon
patrimoineRoute de la Mer
patrimoineRoute de Luçon
patrimoineRoute de Saint-Michel-en-l'Herm
patrimoineRoute de Triaize
patrimoineRoute du Pont Cardinal
patrimoineRoute du Travers
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Gaulle
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Boucarde
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Voie Ferrée
patrimoineRue de la Palle
patrimoineRue de la Picauderie
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Raque
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de l'Écours
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épicerie
patrimoineRue de l'Étendard
patrimoineRue de l'Ouche de la Palle
patrimoineRue des Anciens Quais
patrimoineRue des Bouchots
patrimoineRue des Cordées
patrimoineRue des Glaireaux
patrimoineRue des Grands Murs
patrimoineRue des Groies
patrimoineRue des Lapereaux
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Paturages
patrimoineRue des Prunelles
patrimoineRue des Tamarins
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bas du Coteau
patrimoineRue du Beau Manteau
patrimoineRue du Bourdigal
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chenal Vieux
patrimoineRue du Crenon
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Gallocheau
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Fief
patrimoineRue du Grand Gallocheau
patrimoineRue du Gros Terrier
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Pertuis Breton
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Maurice Le Roux
patrimoineRue Paul Berjonneau
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier des Colliberts
patrimoineVenelle des Loups n°2
patrimoineVenelle du Moulin Barraud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie de la Dive
patrimoine