Rues de Saint-Michel-de-Maurienne
220 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute de la Maurienne
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue du Vigny
patrimoineChemin de Célestine
patrimoineChemin de Champ Benoit
patrimoineChemin de Champ Cousin
patrimoineChemin de Chapelu
patrimoineChemin de Courteland
patrimoineChemin de Grande Fontaine
patrimoineChemin de la Bartolaï
patrimoineChemin de la Béguine
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Combette
patrimoineChemin de la Fontanette
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Monnaie
patrimoineChemin de la Paillinche
patrimoineChemin de la Paradise
patrimoineChemin de la Perosette
patrimoineChemin de la Pierre Gravée
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Proventure
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Traversaz
patrimoineChemin de la Vadrouille
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Longaret
patrimoineChemin de Marantianne
patrimoineChemin de Moleï
patrimoineChemin de Plan Champ
patrimoineChemin de Pralognan
patrimoineChemin de Pranova
patrimoineChemin de Rambotte
patrimoineChemin de Rosine
patrimoineChemin de Saint-Michel à Valmeinier
patrimoineChemin des Barillons
patrimoineChemin des Blés
patrimoineChemin des Canaris
patrimoineChemin des Casses
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Cheneviers
natureChemin des Curiez
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Espagnols
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Forgerons
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Moissons
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Muriers
patrimoineChemin des Plan à la Cassette
patrimoineChemin des Poilus
patrimoineChemin des Sabotiers
patrimoineChemin des Seuils
patrimoineChemin des Sorderettes
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Tisserands
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin du Bâtiment
patrimoineChemin du Belvédère
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Cabaret
patrimoineChemin du Café
patrimoineChemin du Cheneau
natureChemin du Combarin
patrimoineChemin du Dolmen
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Grand Clapier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mollaret
patrimoineChemin du Pilovet
patrimoineChemin du Planchamp
patrimoineChemin du Pra du Sueil
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Safranier
patrimoineChemin du Thyl
patrimoineChemin du Verney
patrimoineChemin Saint-Benoît
patrimoineChemin Schopet
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de l'Empyrée
patrimoineImpasse de l'Erpin
patrimoineImpasse de Safranie
patrimoineImpasse des Battoirs
patrimoineImpasse des Routaines
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chosal
patrimoineImpasse du Ramoneur
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLGV Lyon-Turin Descenderie de Saint-Martin-la-Porte
patrimoineLGV Lyon-Turin Dessenderie de Saint-Martin-la-Porte
patrimoineMontée Saint-Georges
patrimoineParcours de Santé
patrimoineParking du chemin de fer Fell
patrimoinePassage de la Goutte
patrimoinePassage du Bassin
patrimoinePiste de Champ Rond
patrimoinePiste de la Raverette
patrimoinePiste des Basilières
patrimoinePiste des chalets de Beaune
patrimoinePiste des chalets du Thyl
patrimoinePiste des Glaires
patrimoinePiste des Mines
patrimoinePiste des Sorderettes
patrimoinePiste du Bois-Dessus
patrimoinePiste du Col de la Vallée Étroite
patrimoinePlace Alexandre Dumas
patrimoinePlace Cavour
patrimoinePlace de la Croix Blanche
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Vanoise
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlacette Saint-Félix
patrimoinePlan d'Arc
patrimoinePont des Communaux
patrimoineRésidence du Vigny
patrimoineRoute de Beau Plan
patrimoineRoute de Brigot
patrimoineRoute de la Balme
patrimoineRoute de la Buffaz
patrimoineRoute de la Perouze
patrimoineRoute de la Rouarde
patrimoineRoute de la SFTRF
patrimoineRoute de l'Etraz
patrimoineRoute de Sainte-Anne
patrimoineRoute de Saint-Michel (D1006)
patrimoineRoute des Alpages
patrimoineRoute des Barmettes
patrimoineRoute des Bourguignons
patrimoineRoute des Encombres
patrimoineRoute des Fontaines
patrimoineRoute des Gorges
patrimoineRoute des Sauges
patrimoineRoute des Sordières
patrimoineRoute du Noiray
patrimoineRoute du Plan d'Arc
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Célestine
patrimoineRue de la Collombette
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Curiaz
patrimoineRue de la Grollaz
patrimoineRue de la Provalière
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Saussaz
patrimoineRue de la Sciaz
patrimoineRue de la Touvière
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aciéries
patrimoineRue des Balcons
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Encombres
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Pierres
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue du 12 Décembre 1917
patrimoineRue du Barrioz
patrimoineRue du Château du Vigny
patrimoineRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Clos du Vigny
patrimoineRue du Galibier
patrimoineRue du Général Ferrié
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Pas du Roc
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue François Rostaing
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Léon Richard
patrimoineRue Le Pic
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Renault
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Notre-Dame-des-Neiges
patrimoineRue Paul Héroult
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Sainte-Claire Deville
patrimoineRue Sainte-Marguerite
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Marcellin
patrimoineSentier de Bordelin
patrimoineSentier de Chapelu
patrimoineSentier de Genevret
patrimoineSentier de Gros-Fluel
patrimoineSentier de la Confrérie
patrimoineSentier de la Lauzière
patrimoineSentier de la Proventure
patrimoineSentier de Lunière
patrimoineSentier de Pré-Martin
patrimoineSentier de Rosset
patrimoineSentier des Basilières
patrimoineSentier des Bois
patrimoineSentier des Cupules
patrimoineSentier des Granges neuves
patrimoineSentier des Martyrs
histoireSentier des Reynauds
patrimoineSentier des Rivaux
patrimoineSentier des Sorderettes
patrimoineSentier des Sordières
patrimoineSentier des Vergers
patrimoineSentier du Bois-Dessus
patrimoineSentier du Grand Pré
patrimoineSentier du Mont Bréquin
patrimoineSentier du Sapey
patrimoineSentier Paul Mougin
patrimoineVoie communale de l'Etraz
patrimoine