Rues de Saint-Médard-en-Jalles
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Allée Armand Gensonné
histoireDéputé du groupe des Girondins, Armand Gensonné (1758-1794) siéga à l'assemblée Législative (centre du pouvoir législatif sous le régime de la monarchie constitutionnelle concédée par Louis XVI) puis à la Convention (centre des pouvoirs législatif et exécutif suite à la proclamation de la Première République). Homme de conviction, il choisit de ne pas fuir Paris malgré sa condamnation à mort par le Comité de Salut Public pendant la Terreur. On lui attribut d'avoir dit : "Je ne me fais aucune illusion sur le sort qui m'attend, mais je subirai sans m'avilir. Mes commettants m'ont envoyé ici : je dois mourir au poste qu'ils m'ont assigné."
Allée Camille Saint-Saëns
cultureIssu de la bourgeoisie, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-Le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'annagramme de Arovet L.I., écriture latine pour Arouet Le Jeune. Des vers irrévérencieux et son franc parlé le conduisirent dans les geôles de la Bastille puis à l'exil en Angleterre. Outre-Manche, il s'engagea dans une philosophie réformatrice de la justice et de la société, défendant ardemment la liberté d'expression. De retour en France, il chercha à établir et faire connaître la vérité pour transformer la société, critiquant la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Il entra à l'Académie Française pour ses poèmes, puis à la Cour comme historiographe du roi en 1746. Exilé aux Pays-Bas puis en Suisse après la publication de "Zadig", Voltaire publia "Candide" en 1759, une œuvre romanesque dans laquelle il s'indigne de l'intolérance, des guerres et des injustices. La naïveté de son personnage y dénonce la pensée providentialiste et la métaphysique oiseuse. Avec ses pamphlets mordants, Voltaire prit parti dans de nombreuses affaires polémiques (Calas, Sirven, chevalier de la Barre...). En 1778, il retourna enfin à Paris, à l'Académie et à la Comédie Française, mais mourut peu de temps après.
Allée Cap de Bos
patrimoineAllée Charles-André Julien
histoireJournaliste et historien engagé contre la colonialisation, Charles-André Julien (1891-1991) devint président de la Ligue des droits de l'homme puis conseiller général pour le parti socialiste à Oran (Algérie) avant ses 30 ans. Dans sa jeunesse il rencontra Lénine, Trotski et Ho-Chi-Minh, en fin de carrière il côtoyait Vincent Auriol alors président de la Quatrième République. Collaborateur de Léon Blum (direction Hastignan pour en savoir plus), il fonda et dirigea le Haut comité méditerranéen qui dédié aux relations entre la France et le Maghreb. Il est notamment l'auteur de l'ouvrage de référence "Histoire de l'Afrique du Nord : Des origines à 1830".
Allée Charles Voisin
patrimoineAllée Daurat
patrimoineAllée de Bacquet
cultureOriginaire de Dunkerque, Honoré Louis Ernest Bacquet (1852-?) était un fonctionnaire de l’administration française. Aux alentours de 1890, il composa une harmonisation des chants populaires Flamands comme le relate le Bulletin du Comité Flamand du 18 juin 1890 : « frappé de l'harmonie naïve et originale des anciens airs populaires chantés jusqu'en ces derniers temps en Flandre Maritime, [Ernest Bacquet] a écrit, pour cinq d'entre eux, un accompagnement de piano, les mettant ainsi à la portée de tous. Pourquoi n'auraient-ils pas leur place dans la musique des salons, aujourd'hui surtout que l'on y fait entendre de vieux airs bretons et lorrains, auxquels ils ne sont certainement pas inférieurs. M. Bacquet, voulant faire connaître nos vieilles chansons flamandes hors de notre province, les a traduites d’une manière littérale ; chaque mot français vient y prendre la place du mot flamand correspondant et la musique naïve de nos pères s'adapte parfaitement à la phrase nouvelle. » Il composa également quelques chansons qui furent publiées dans la revue Nos Chansons Françaises.
Allée de Beauminé
patrimoineAllée de Crabey
patrimoineAllée de Feuillas
patrimoineAllée de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Allée de la Pargau
patrimoine...
Allée de la Rose des Sables
natureUne rose des sables est une formation minérale qui tire de son nom de son aspect, semblable à celui d'un amas de pétales de roses. Ces roches se forment au cours de l'évaporation d'un bassin salin par cristallisation de plaques circulaires (de gypse ou de baryte le plus souvent). Le processus piège de nombreux grains de sables qui confèrent aux roses leurs textures et leurs teintes sablonneuses. Si le sable alentour est riche en oxyde de fer, la rose prendra une couleur rougeâtre. Cette roche a donné son nom à une pâtisserie croustillante à base de corn-flakes. Mélangez autant de corn-flakes que de beurre, ajoutez une bonne dose de chocolat fondu, faites des petits tas à partir de la préparation et laissez reposer quelques heures ou une nuit... Un délice ! Sauriez-vous reconnaître la roche des pâtisseries sur les images ?
Allée de la Terre Vieille
patrimoineCette allée devait border un terrain qui a été abandonné ou bien c'était justement un terrain qui n'avait jamais servi... Dur d'en dire plus sur l'origine du nom de ce chemin, mais c'est toujours ça de dit !
Allée de Ninon
histoireAnne « Ninon » de l'Enclos, aussi appelée Ninon de Lenclos ou Ninon de Lanclos (1620-1705) était une femme de lettres. Éternelle courtisane, elle eut une longue liste d'amants jusqu'à la fin de sa vie, à l'image du parrain de Voltaire qu'elle fréquenta à l'âge de 77 ans. Cultivée et d'une grande intelligence, on dit que le roi Louis XIV cherchait souvent à connaître l'opinion de Ninon, mais sans la rencontrer directement (la reine-mère Anne-d'Autriche n'ayant pas une bonne image des mœurs de la jeune femme, au point de la faire placer plusieurs années dans un couvent en 1656). Est-ce que cette rue est baptisée en l'honneur de Ninon, au point que l'impasse des "Prés de Ninon" soit une déformation de "Ninon de l'enclos" ? Pas certain, mais avouez que c'est une hypothèse intéressante... D'ailleurs, la rue Voltaire n'est pas loin, or Ninon est connu pour lui avoir légué 2 000 livres tournois (monnaie antérieure au franc qui ne fut frappé qu'à partir de 1795, 1 livre tournoi équivaut à 10-20 Euros).
Allée de Péricot
patrimoineAllée de Picot
patrimoine...
Allée de Plantebourg
patrimoineAllée de Poupay
patrimoine....
Allée de Pudo
patrimoineAllée des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Allée des Acacias
natureEn botanique, Acacia fait référence à un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Dans le langage courant français, on désigne souvent par Acacia le Robinier faux acacia (image), qui n'appartient pas au genre Acacia... En revanche on parle de Mimosa à propos d'espèces odorantes appartenant réellement au genre Acacia. Pour comprendre ces lapsus, il faut savoir que Acacia et Mimosa sont deux genres de la famille des Mimosoideae...Vous suivez ?
Allée des Anémones
natureLes fleurs des anémones sont réputées pour leurs couleurs vives. On dénombre une grande variété d'espèces dont les noms peuvent être inspirés par leur lieu d'origine (anémone du Canada, de Grèce), leur lieu de première description (anémone du Japon) ou encore la forme de leurs fleurs (anémone couronnée, hépatique en forme de foie). Aux pieds des hêtres (qui ont une rue sur la commune), l'anémone Sylvie s'ouvre et se ferme au grès des caprices de l’ensoleillement et de la température. Les arbres dont la base en est tapissée ne sont pas approchés par les animaux, cette plante étant très toxique. Du côté des jardineries, "anémone de Caen" est une appellation indiquant qu'elles sont issues de l'horticulture. En voyez-vous dans cette rue ?
Allée des Arbousiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Biges
patrimoineUn bige désignait un char antique à deux roues, attelé de deux chevaux de front, généralement utilisé pour les courses. Dans l'Antiquité, les courses de char comportaient huit tours de piste (environ 9 500 mètres) dans un cirque, mais se distinguaient en différentes épreuves en fonction de l'attelage : le quadrige (300 av. J.-C.) puis le bige (268 av. J.-C.). Bien plus tard, au XIXème siècle, on retrouve le mot bige dans l'argot pour désigner un idiot facile à duper... Cela étant dit je vous accorde que la raison pour laquelle cette rue porte ce nom reste obscur...
Allée des Bruyères
patrimoineAllée des Cèdres
natureArbres pouvant culminer jusqu'à plusieurs dizaines de mètres, les cèdres possèdent un tronc large et un port aplati. L'espèce la plus commune de ce conifère aux aiguilles persistantes est le cèdre de Liban. Originaire du Moyen-Orient, il apparaît sur le drapeau de la République libanaise : un cèdre vert sur un fond blanc aux horizontales bordées de rouge. Présent dans les récits bibliques, cet arbre peut vivre jusqu'à 2000 ans... L'espèce a été répandu en France après une première importation en 1734 par le Jardin des Plantes. N'hésitez pas à vous rendre rue Georges Buffon pour en savoir plus sur ce jardin.
Allée des Chênes
natureOn identifie un chêne à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands qui sont des mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est "quercus" et elle inclut une grande variété d'espèces. L'une des plus célèbres est le chêne liège, un arbre exigeant en lumière, chaleur et eau mais dont l'écore possède une texture élastique et poreuse idéale pour faire des bouchons ou des plaques d'isolation. Le chêne pédonculé est quant à lui le plus beau spécimen à n'en pas douter. Il s'agit d'un arbre trapu avec un tronc court et un houppier étalé (image de droite). Sa croissance, très lente, lui permet de vivre entre 500 et 2000 ans. Pas surprenant que les gaulois vénéraient ce chêne comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cytises
patrimoineAllée des Écureuils
natureLes écureuils sont des rongeurs grimpeurs de taille moyenne qui possèdent une queue en plumeau caractéristique. Ce panache touffu se retrouve dans l'étymologie du nom, écureuil dérivant de la contraction des mots "queue" et "ombre". Connu pour accumuler des provisions pour l'hiver, cet animal est un acteur important dans les écosystèmes puisqu'il participe à la reproduction des plantes en disséminant leurs graines (car il en laisse tomber sur le chemin de son nid...). S'il existe près de 300 espèces différentes, la plus répandue en Europe est l'écureuil Roux au pelage chatoyant. En avez-vous déjà rencontré sur la piste cyclable du Lycée Sud-Médoc juste derrière ?
Allée des Escarrets
patrimoineAllée des Étoiles
natureLes étoiles sont des astres constitués par une immense quantité de gaz (hydrogène et hélium en majorité) organisée en une structure sphérique (le gaz est dit "autogravitant"). La pression au cœur des étoiles est suffisante pour que les noyaux atomiques fusionnent pour former des noyaux plus lourds (on parle de nucléosynthèse stellaire). Ces réactions de fusion nucléaire dégagent une grande quantité d'énergie dont une partie est évacuée sous forme de lumière : l'étoile brille. L'étoile la plus proche de la Terre est le Soleil (8 minutes de voyage à la vitesse lumière pour l'atteindre), la seconde est Proxima du Centaure (3,2 années de voyage). Les astrophysiciens distinguent différents types d'étoiles en fonction de leur température de surface (décrit par une lettre) et de leur luminosité (décrit par un chiffre romain entre I et V). Notre Soleil est une étoile de type GV, c'est-à-dire une naine (classe G) de couleur jaune (type V).
Allée des Fougères
patrimoineLe 26 Aout 1944, les armées nazies quittaient Saint-Médard après trois années d'occupation. La guerre n'était pas pour autant terminée. Elle se poursuivit sur le sol français jusqu'au 8 mai 1945, date de la capitulation. Une semaine plus tôt, le 30 avril 1945, alors qu'Adolphe Hitler (1889-1945) se suicidait, l'armée française lançait l'opération Jupiter, nom de code du débarquement de l'île d'Oléron (Charente-Maritime). Parmi les 9 000 soldats qui déferlèrent des barges pour remonter la plage sous le feu des 2 800 combattants allemands retranchés dans les bunkers, se trouvait le lieutenant André Nicolas. Ce saint-médardais, mortellement touché par un obus, fut l'une des 18 victimes du débarquement d'Oléron, une bataille presque oublié de la mémoire collective, mais pas par les saint-médardais !
Allée des Genêts
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Gravettes
natureLa gravette blanche (Nephtys hombergii) est une espèce de ver marin long de 10 à 20 cm est de couleur beige clair. Également appelé la néréide des sables en référence aux nymphes marines de la mythologie grecque, ce ver possède des cils de soie (poils durs et épais) fixés sur des appendices de part et d'autres de son corps (parapodes). Par extension, les pêcheurs parlent de gravettes pour qualifier les vers qu'ils placent sur leurs hameçons. Dans notre région, le terme gravette peut aussi faire référence à des huîtres "sauvages", c'est-à-dire ne provenant pas d'un parc ostréicole (gravettes d’Arcachon).
Allée des Hêtres
natureArbre élancé, puissant et majestueux, le hêtre pousse dans des sols meubles argileux sous des climats tempérés et humides. Également appelé fayard, il possède un tronc cylindrique droit qui lui permet de culminer jusqu'à 40 m. Pour se développer, le hêtre pousse d'abord dans l'ombre d'un arbre plus grand avant de s'élancer et de le dépasser. Cette croissance permet à l'espèce de s'implanter facilement et d'éliminer la concurrence. Ce feuillu peut vivre jusqu'à 300 ans, et on l'utilise dans certaines régions de Normandie comme haie pour protéger les fermes du vent.
Allée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Marronniers
natureLe marronnier d'Inde est l'espèce de marronnier la plus commune en France. Introduit sur notre territoire au XVIème siècle, il est originaire, comme son nom ne l'indique pas, du nord de la Grèce et de la Turquie. Le marronnier, qui peut vivre jusqu’à 300 ans, aime les sols à la fois riches, frais et humides. On le retrouve d'une part loin des forêts car il déteste l'ombre et d'autre part loin des villes où les sols asséchés par l'asphalte l'air pollué ne lui convienne guère. Le houppier de ce solitaire peut culminer à 30 m et l'arbre en lui-même peut vivre jusqu'à 300 ans.
Allée des Mélèzes
natureLes mélèzes possèdent des silhouettes élancées d'une vingtaine à une quarantaine de mètres et leur feuillage d'aiguilles prend une teinte chaude en automne. Ils se plaisent entre 1600 et 2600 m d'altitude et possèdent une croissance rapide, ce qui fait du Mélèze une espèce très utilisée dans le reboisement suite à des avalanches. Cultivé en plaine, son bois est utilisé pour fabriquer de la pâte à papier ou de la charpente. Connaissez vous les deux autres rues du quartier qui portent des noms de conifères ?
Allée des Millepertuis
natureParmi les 400 espèces d'herbacée Millepertuis ou Hypericum, la plus connue est le millepertuis perforé. En effet, Hypericum perforatum fait partie des plantes longtemps considérées comme ayant des propriétés magiques. Nommé "herbe de Saint-Jean" ou "Chasse-diable", son usage médicinal visait à réduire la mélancolie ou la dépression nerveuse. Le qualificatif "perforé" fait référence aux nombreux petits trous que l'on observe sur les feuilles par transparence, mais qui sont en réalité des glandes translucides dont on extrait une huile essentielle. L'espèce "perforée" à donner le nom au genre, car "Millipertuis" contracte "mille" et "pertuis", ce dernier signifiant "trou" en ancien français. Les feuilles de Millepertuis sont simples, opposées et de forme ovale tandis que leurs fleurs possèdent de nombreuses étamines serties de cinq pétales de couleur jaune plus ou moins vif. Quant à leurs fruits, ils consistent en de petites capsules sèches qui éclatent à maturité en libérant un grand nombre de graines.
Allée des Mimosas
patrimoineAllée des Palombes
natureAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
natureDans la classification du vivant, les Pins sont un genre, c'est-à-dire qu'il existe plusieurs espèces de Pins. En France on rencontre quatre. Le pin cembro (image de gauche), haut de 15 à 20 m, vit dans le froid alpin à plus de 2500 m d'altitude. Le pin sylvestre (centre), plus haut pin avec un hauteur moyenne de 40 m, vit lui aussi en montagne mais sur des versants secs d'altitude plus basse, entre 600 et 1600 m. Très résistant, ce pin est une des rares rescapées de la dernière période glaciaires. Loin des froides altitudes vivent le pin parasol et le pin maritime. Le premier, répandu depuis l'Italie par la conquête romaine, se plaît dans la chaleur méditerranéenne et produit des graines oléagineuses comestibles. Plus petits que ces congénères, il est identifiable à son port large rappelant un parasol (droite). Vient enfin le pin maritime, omniprésent dans notre région, un arbre résistant qui survit dans les sols pauvres mais aime le soleil. Il est donc très adapté aux milieux dunaires du littoral aquitain. Pas d'image pour lui, car il suffit de rejoindre la piste cyclable du lycée Sud-Médoc à 100 m pour en voir de très beaux... Allez voir !
Allée des Préludes
cultureLes Préludes est un poème symphonique créé aux alentours de 1854 par le compositeur Frantz Liszt au théâtre de Weimar en Allemagne. Comme nombre d'autres compositeurs de son époque, Liszt se trouve dans ce quartier. L'avez-vous déjà trouvé ?
Allée des Roses
patrimoineAllée des Symphonies
cultureEn musique classique, on distingue deux grands types de compositions à plusieurs mouvements : les cantates, chantées, et les sonates, uniquement jouées. Les symphonies appartiennent à la catégorie des sonates pour orchestre et se caractérisent par la multiplicité des exécutants pour chaque partie instrumentale (un nombre important de musiciens jouant du même instrument) ainsi que par la diversité des timbres (un nombre important d'instruments différents). Au regard des rues qui vous entourent, il est aisé de comprendre pourquoi cette rue porte ce nom... N'est-ce pas ?
Allée des Tilleuls
natureAllée de Vieilleville
patrimoineVous souhaitez en savoir plus sur le domaine de Vieilleville ? Allez-voir la route de Feydit ! Vous souhaitez en savoir plus sur Joseph Vieilleville ? Direction le centre, à l'est du parc du bourdieu !
Allée Diderot
cultureÉminent homme de lettres de son temps, Denis Diderot (1713-1784) était un penseur des Lumières profondément inscrit dans les courants de l'athéisme, du matérialisme et de l'évolutionnisme émergeant. Aujourd'hui, sa réputation vient principalement de sa plus grande œuvre, intitulée "L'encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers" et co-écrite avec le savant Jean Le Rond d'Alembert (1717-1783). Initialement prévue comme une traduction d'un ouvrage anglais, cette synthèse des savoirs occupa Diderot pendant 20 années de sa vie. Elle consista finalement en 17 volumes de texte et 11 volumes de planches pour un total de 71 818 articles ! L'héritage d'une vie de travail au service de la culture.
Allée Dordins
patrimoineIngénieur à la poudrerie nationale, Paul-Sébastien Dordins (1845-1873) est décédé suite à une explosion dans un atelier à l'âge de 28 ans. C'est en 1965 que le directeur de la poudrerie et Christian Dussédat, maire de l'époque, convinrent de donner le nom d'Allée Dordins à cette toute nouvelle rue dont les habitations étaient destinées aux personnels de la poudrerie.
Allée du Barradot
patrimoineAllée du Béarn
patrimoineAllée du Bécut
cultureLe bécut est un cyclope mangeur d'Hommes ! Solitaire, ce géant posséderait un nez de cochon et élèverait des troupeaux de moutons comme dans la pure tradition Homérienne. Pour vaincre ce colosse, il faut l'aveugler d'un coup dans son œil unique et espérer qu'il tombe dans un ravin, sinon il vous cuira sur le grill ! L'image, extraite de l'ouvrage "Panthéon Pyrénéen" (Olivier de Marliave et Jean-Claude Pertuzé - Éd. Loubatières) vous en donnera un aperçu, mais pour lire des histoires de bécuts, essayez les "Contes populaires de la Gascogne" de Jean-François Bladé (1827-1900). Vous admettrez que c'est l'occasion d'y jeter un œil !
Allée du Berdus
patrimoineAllée du Pasten
patrimoineAllée du Pont de la Pierre
patrimoine"Pont de la pierre" fait certainement référence à un ancien pont en pierre à structure dite de dos-d’âne. En architecture, la surface de tels ponts est l'union de deux pentes inclinées de part et d'autre d'une ligne de jonction appelé "arête". Voyez-vous les vestiges d'un ancien pont non loin ?
Allée du Poupay
patrimoineAllée du Preuilhà
patrimoineAllée Fabre D'Eglantine
histoireSurnommé Fabre d’Églantine, le poète Philippe-François-Nazaire Fabre (1750-1794) était un député Montagnard de la Convention nationale sous la Première République. C'est lui qui inventa les noms des mois du calendrier républicain en s'appuyant sur le cycle des saisons, du point de vue de la nature et de l'agriculture. Signalons que l'inventeur de ce calendrier révolutionnaire n'est pas loin... le trouverez-vous ?
Allée Fabre d'Églantine
patrimoineAllée Félix Dujardin
sciencesBiologiste, Félix Dujardin (1801-1860) est connu pour avoir défini le groupe des protozoaires. Ces organismes microscopiques sont constitués d'une ou quelques cellules qui possèdent un noyau (ce sont donc des eucaryotes par opposition aux procaryotes qui n'en ont pas) et dont le métabolisme est basé comme le nôtre sur l'assimilation de matière organique (on parle d'hétérotrophie, par opposition à l'autotrophie qui consiste à convertir de la matière minérale en organique comme font les plantes par exemple). Les protozoaires forment un groupe "paraphylétique" dans la classification du vivant. Si vous-voulez en savoir plus sur cette classification, allez-rendre visite à Linné, il n'est pas très loin...
Allée Fernand Braudel
sciencesMobilisé pendant la Seconde Guerre Mondiale, l’historien Fernand Braudel (1902-1985) est fait prisonnier en envoyé en Allemagne. C'est là-bas, dans son camp d'internement, qu'il va rédiger de mémoire son traité sur "La Méditerranée et le monde méditerranéen à l'époque de Philippe II". Ses travaux, qu'il relit après la guerre, lui permettent d'obtenir son doctorat d'histoire. Sa brillante carrière repose sur le mélange de l'histoire traditionnelle de son temps avec la géographie, l'économie et la sociologie. Il distingue notamment trois temporalités de l'histoire : le "temps géographique" (interaction de l'Homme avec son milieu), le "temps social" (histoire des groupes humains) et le "temps individuel" (histoire des grands évènements de l'histoire). Prenez le temps d'y réfléchir...
Allée Fonfrède
histoireNatif de la région bordelaise, Jean-Baptiste Boyer-Fonfrède (1760-1793) était un révolutionnaire appartenant sans surprise au groupe politique des Girondins. Comme beaucoup de ses collègues, il fut exécuté pendant la Terreur, décapité un 31 décembre... Son fils Henri Jean Étienne Boyer-Fonfrède (1788-1841), âgé de 5 ans lors de l’exécution, devint un homme de lettres. Est-ce la mort de son père qui le conduisit à se faire élire député dans le camp des royalistes sous la Monarchie de Juillet du roi Louis-Philippe ?
Allée Georges Canguilhem
cultureLe philosophe Georges Canguilhem (1904-1995) était spécialisé en épistémologie, la branche de la philosophie que se consacre à l'étude critique des sciences afin d'en déterminer l'origine logique, la valeur et la portée. Ayant fait des études de médecine, il soignait les résistants dans les maquis sous le régime de Vichy. Plus tard il devint directeur de l'Institut d'Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques à la suite de Gaston Bachelard, qui se trouve à quelques mètres de là... Allez-voir !
Allée Georges Clemenceau
patrimoineAllée Igor Stravinski
cultureCompositeur, pianiste, et chef d’orchestre russe naturalisé français puis américain, Igor Stravinsky (1882-1971) était un véritable citoyen du monde. Sa jeunesse fut marquée par le manque de tendresse et l’insistance de ses parents pour qu’il ne fasse pas de la musique son métier. Après des cours de Droit à l’université de Saint-Pétersbourg, il abandonna à la mort de son père pour se consacrer entièrement à sa passion. Il fit de nombreuses rencontres au grès de ses voyages, parmi lesquelles Coco Chanel (1883-1971) avec qui il eut une relation ou encore son grand ami Picasso que vous retrouverez sur Corbiac. Stranvinsky lança sa carrière en attirant l'attention de l'impressario Serge de Diaghilev (1872-1929). Ses compositions provocatrices, à l'encontre des codes classiques, ne plaisent pas à tous à l'image du Sacre du Printemps qui suscita la moquerie et le scandale. D’abord très inspiré par le folklore russe, il se tourna un temps vers un style plus dépouillé avant de revenir à des formes plus classiques. La fontaine Stravinsky à Paris de Jean Tinguely (1925-1991) et Niki de Saint Phalle (elle est à Corbiac !) fut inspirée par son œuvre.
Allée Jacques Boutet
patrimoineAllée Jacques Brissot
histoirePendant la Révolution française, Jacques Pierre Brissot (1754-1793) était considéré comme étant à la tête du parti des Girondins. Il s'opposa énergiquement à l'exécution de Louis XVI réclamée par les Montagnards, mais sans succès. Sous la Convention, le Comité de Salut Public le déclara "ennemi de la Révolution" et le condamna à la peine capitale. Après une évasion avortée aux portes de Paris, il fut exécuté avec de nombreux autres Girondins le 30 octobre 1793.
Allée Jacques Pulon
patrimoineAllée Jaufré Rudel
patrimoineAllée Jean Cavaillès
cultureLa vie de Jean Cavaillès (1903-1944) est celle d'un intellectuel plongée dans la spirale de la guerre. Agrégé de philosophie, il enseigna et développa une affinité avec le bourbakisme (courant de pensée en mathématiques visant à une unification de la discipline à travers la théorie des ensembles) jusqu'à être mobilisé dans la campagne de France en 1940. Fait prisonnier, il s'échappa grâce à l'aide d'une religieuse, d'un garagiste et de l'université de Lille où il obtient une nouvelle carte d'identité. Il reprit un temps l'enseignement mais, rêvant d'agir, il s'engagea activement dans la résistance et finit à la tête du réseau Cohors-Asturies. Cavaillès sera arrêté deux fois mais ne s'évadera qu'une seule. Interrogé puis déporté, il sera fusillé à la citadelle d'Aras le 4 avril 1944. Lors de son service militaire pendant ses études, Cavaillès est passé un temps par le camp de Souge, sur lequel vous aure plus d'informations en allant voir l'avenue de Martignas.
Allée Jean-Étienne Esquirol
patrimoineAllée Jean Jossomme
patrimoine...
Allée Joseph Cruchon
patrimoineAllée Jules Védrines
patrimoineAllée Léo Drouyn
cultureLe bordelais François Joseph, dit Léo, Drouyn (1816-1896) était un dessinateur doublé d'un grand amateur d'histoire et d'archéologie. Ses dessins, peintures et gravures d'un grand réalisme sont extrêmement détaillées et témoignent de sa volonté de préserver un patrimoine historique des ravage du temps. Sur cette gravure de 1864, vous voyez le chantier de cathédrale de Bordeaux pendant lequel le cloître et d'un mur de l'antiquité furent détruit. Cette œuvre témoigne des grands travaux d'aménagement urbains d’inspiration haussmannienne que Bordeaux entreprit face à la croissance démographique et la difficulté de circulation. Un problème intemporel et universel.
Allée Marie Laurencin
patrimoineAllée Maurice Chevalier
sciencesLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1647-1713), se destinait initialement aux mathématiques. Il publia des travaux remarqués, mais finit par s'opposer à la philosophie scientifique cartésienne qu'il considérait comme réductrice. Souhaitant une plus grande proximité de l'expérience et de l'observation, il se tourna vers les sciences naturelles et réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes. De ce jardin, construit en 1633, il fera naître le prestigieux Muséum d'Histoire Naturelle en y rapportant des espèces végétales venant du monde entier. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et Daubeton, qui par chance possèdent des rues se trouvant dans le quartier...
Allée Mirabeau
histoireHonoré-Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau (1749-1791) est un personnage emblématique de la Révolution française. Tout à la fois issu de la noblesse et député du Tiers-état, il manœuvra dans l'ombre aussi bien pour les révolutionnaires que pour Louis XVI et les monarchistes. Il mourut de maladie à 42 ans dans ses appartements, situés dans la rue de la capitale qui porte aujourd'hui son nom.
Allée Moulin de Bonneau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Muraour
patrimoine...
Allée Nicolas Appert
sciencesEn 1795, le confiseur Nicolas Appert (1749-1841) mit au point une méthode de conservation des aliments basée sur le chauffage de bouteilles en verre en y portant de l'eau à ébullition (voir image). Ces bouteilles évolueront rapidement en des boîtes métalliques en fer-blanc : les conserves. Il créa d'ailleurs la première usine de conserves au monde. Le chauffage requis par le procédé d'Appert (appertisation ou stérilisation) élimine les micro-organismes et enzymes susceptibles d’altérer ou de rendre impropre à la consommation le produit à conserver. Les contenants stérilisés doivent être hermétiques pour éviter une recontamination ultérieure mais aussi pour que l'intérieur soit appauvri en oxygène (cela limite le métabolisme des micro-organismes présents). Nous devons également à Appert le bouillon en tablettes, le lait concentré ou encore le premier lait pasteurisé (conservable 2 semaines en plein été). Ces découvertes sont l'objet de son "Livre de tous les ménages", publié 30 ans avant les travaux de Pasteur... D'ailleurs, sauriez-vous indiquer l'avenue Pasteur ?
Allée Niki de Saint-Phalle
patrimoineAllée Noël Lacoste
patrimoinePlus d'informations à venir...
Allée Odilon Redon
patrimoineAllée Olympe de Gouge
histoireOlympe de Gouges, de son vrai nom Marie Gouze (1748-1793) était une femme de lettres très engagée en politique. Opposée au parti des Girondins de Brissot qui fit déclarer la guerre à l'Autriche en 1792, elle soutint le parti des Montagnards avant de se raviser lorsque ces derniers firent sombrer la Révolution dans la Terreur. Elle fut exécutée deux jours après Brissot et d'autres Girondins à la suite un procès sommaire et sans avocat. Sa rédaction d'une "Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne" fait d'elle une figure du féminisme français. Un autre femme révolutionnaire se cache dans le quartier, l'avez-vous rencontrée ?
Allée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Paul Doumer
patrimoineAllée René Couzinet
patrimoineAllée René Desfontaines
sciencesRené Louiche Desfontaines (1750-1833) était un naturaliste et grand pédagogue qui fut un temps directeur du Muséum national d'histoire naturelle à Paris. Les troubles révolutionnaires ne l'empêchèrent pas, en 1789, de décrire le Bulbul des jardins et le Cratérope fauve, deux espèces d'oiseaux. Spécialiste des plantes, il les étudia sur la côte des Barbaresques (ou Barbarie, actuel Maghreb). En vieillissant il devint aveugle et se mit à passer des heures dans les serres du jardin botanique du Museum pour apprendre à reconnaître les plantes au touché... En seriez-vous capable ?
Allée Siéyès
geographieL'abbé Emmanuel-Joseph Sieyès (1748-1836) participa à la Révolution française, au point de se faire élire au Directoire (Assemblée de la Première République au pouvoir de 1795 à 1799). Soutenant le coup d'état de Napoléon Bonaparte en 1799, il devint Consul Provisoire sous le Consulat (1799-1804) puis termina sa carrière au Sénat Conservateur sous le Premier Empire (1804-1814) avant de se retirer des affaires après la défaite de l'Empereur.
Allée Vieille
patrimoineLes raisons sont pour laquelle cette allée porte ce nom sont certainement perdues à jamais...
Avenue Anatole France
cultureFils de libraire, Jacques Anatole François Thibault (1844-1924) commença par écrire de la poésie avant de s'orienter vers la prose. Il devint bibliothécaire au Sénat, collaborant à diverses revues et rédigeant les chroniques littéraires du journal "Temps" de 1866 à 1893. Il prit de la notoriété en 1881 grâce à son roman "Le crime de Sylvestre Bonnard", un instituteur selon qui "Savoir n’est rien, imaginer est tout." et qui enlève une petite fille pour la protéger d'un tuteur abusif. Par la suite il s’intéressa de plus en plus aux problèmes politiques de son époque, notamment en signant des pétitions avec son ami Emile Zola que vous rencontrerez à ???. Son "Histoire contemporaine" (4 tomes édités entre 1897 et 1901) décrit finement sa perception des problèmes de son temps tels en animant le Salon de Mme de Caillavet, et "L'île des pingouins" (1908) est une vive critique des professionnels de la politique. Son œuvre littéraire est plus classique, moins progressiste que ses engagements politiques et humanistes, mais son scepticisme et son ironie transparaissent à travers ses romans où il dépeint un monde que le fanatisme rend cruel : "On croit mourir pour la patrie et on meurt pour des industriels".
Avenue Andromède
natureDans l'univers, les étoiles sont regroupées en des ensembles gigantesques mais très distincts les uns des autres : ce sont les galaxies. Certaines, proches, sont visibles à l’œil nu : c'est le cas d'Andromède ! La première mention de la galaxie Andromède remonte à 964, dans un écrit de l'astronome persan Abd al-Rahman al-Soufi. Elle se trouve à 2,5 millions d'années-lumière de chez nous et son diamètre avoisine les 220 000 années-lumières. Pour rappel, une année lumière représente une distance : celle que parcourt la lumière en un an, soit environ 9500 milliards de kilomètres. Vertigineux mais pourtant il suffit de lever les yeux pour l'apercevoir...
Avenue Beethoven
patrimoineAvenue Blaise Pascal
sciencesInventeur d'une machine à calculer à 19 ans, Blaise Pascal (1623-1662) a travaillé sur les forces de pression, notamment avec l'expérience du crève-tonneau. Elle consiste à introduire un long tuyau fin dans un tonneau (voir image) et le remplir d'eau. A partir d'une certaine hauteur d'eau, le tonneau éclate, écrasez par la pression du fin tuyau d'eau ! Vous aviez d'ailleurs remarqué que les baromètres (inventés par l'italien Evangelista Toricelli (1608-1647) dont les travaux ont inspiré Pascal), mesurent la pression en Pascal (1 hecto-Pascal = 100 Pascals). La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est ce qu'une force ? Allez demander à Newton, il habite près du lycée Sud-Médoc !
Avenue de Berlincan
patrimoineAvenue de Cap de Bos
patrimoineLe mot cap désigne dans notre vocabulaire une pointe de terre s'avançant dans l'océan (presqu’île) ou bien une direction à suivre (maintenir le cap). Le terme se retrouve en langue gascone, où "cap" signifie "tête" de manière analogue à sa racine latine "caput" (on retrouve cela dans les mots "chef" et "capitaine", mais vous le savez déjà si vous êtes allés visiter les rues de Magudas...). De son côté, "bos" dérive de "bosquet" en d'autres termes "un petit bois". En combinant les deux, on comprend que "Cap de Bos" fait référence au chemin menant au bois ou encore à la bordure du bois. Ce nom semble tout à fait adapté à la rue, ne trouvez-vous pas ?
Avenue de Capeyron
patrimoineAvenue de la Boétie
cultureÉtienne de La Boétie (1530-1563) était un homme de lettres humaniste et un grand ami de Montaigne (vous remarquerez que leurs avenues se croisent). Poète et écrivain issu de la bourgeoisie éclairée, il est connu pour s'être interrogé sur le concept du pouvoir dans son œuvre "Discours de la servitude volontaire", très probablement écrite avant ses 20 ans. Selon lui : "Il y a en l'homme une préférence pour la servitude volontaire, parce que la servitude est confortable et qu'elle rend irresponsable." Il dénonce ainsi un absolutisme dans lequel le peuple ne joue pas le rôle de victime mais bien celui de premier responsable. Il mourut au domaine de Germignan, qui se situe sur la commune du Taillan-Médoc, autrement dit au bout de cette avenue...
Avenue de Magudas
geographieTout au sud de la commune, Magudas est un petit quartier cerné par la forêt. Isolé du centre-ville par la poudrerie, il est traversé par le ruisseau de Magudas. Autrefois seigneurie, ces terres abritaient des domaines agricoles, principalement des fermes destinées à l'élevage. Le développement de l'industrie favorisa une évolution des métiers, beaucoup de femmes devenant lavandières, comme à Gajac. Allez voir près de l'école du quartier, vous en apprendrez davantage ! Thématiques : Révolution française, Sciences de la Nature
Avenue de Martignas
geographieHabitée par près de 8000 Martignassais, la commune s'étend sur 26 km². En 1453, dernière année de la Guerre de Cent Ans (1337-1453), eut lieu à Martignas la bataille de la Journée manquée. La commune abrite une partie du camp de Souge, vaste terrain militaire encore en activité qui fut le triste théâtre d’exécutions de résistants sous l'occupation nazie de 1940 à 1945. Jusqu'en 2011, de nombreux jeunes Saint-Médardais s'y rendaient pour effectuer leur Journée d'Appel Pour la Défense (JAPD). En centre-ville de Martignas, allez découvrir le parc Moulin Bidon avec son amphithéâtre et sa Jalle ! Oui, Jalle, car à Martignas-sur-Jalle, pas de pluriel ! Vous l'aviez remarqué ?
Avenue de Mazeau
patrimoineAu XIXème siècle, le mazéage désignait une opération d'affinage visant à extraire le silicium contenu dans de la fonte (alliage de fer et de carbone). Le produit obtenu après mazéage s'appelle le mazeau. Est-ce que cette route menait à une telle usine par le passé ? Si le terme mazeau est tombé en désuétude depuis le début du XXème siècle, il reste néanmoins un terme en rapport avec un traitement de revalorisation. N'y aurait-il pas une déchetterie dans les parages ? Ironie du destin qu'elle ait été installée ici en 1983 ou bien héritage d'un temps plus ancien...
Avenue de Monteillon
patrimoineAvenue Denis Papin
sciencesImaginez une seringue remplie à moitié d'eau. Lorsqu'on chauffe cette seringue, une partie de l'eau devient vapeur, soulevant le piston. Si l'on bloque ce piston et qu'on arrête de chauffer, la vapeur redevient liquide et le piston aimerait redescendre. Par conséquent, il suffit d'attacher une charge à l'extrémité du piston avant de le libérer pour que la dépression dans la seringue puisse tirer la charge ! Avec son piston à vapeur, Denis Papin (1647-1713) réussit à soulever 30 kg, une prouesse sous le règne de Louis XIV ! C'est l'élèment de base des machines à vapeur, qui convertissent de la chaleur (par exemple par combustion de charbon) en mouvement (par exemple les bielles d'une locomotive). Ces travaux furent le socle sur lequel se construisit la "thermodynamique" sur laquelle Carnot, dans le quartier d'Issac, pourra vous en dire plus...
Avenue de Pagnot
patrimoine.... Signifie "lit" ou "bon à rien"
Avenue Descartes
patrimoineVous fréquentez certainement la zone commerciale, mais avez-vous remarqué la statue au centre de ce rond-point ? Il y est écrit "L'Homme et l'atome", le nom de l'artiste ne figure pas. Un atome est constitué d'un noyau et d'électrons qui orbitent autour. Ici les électrons ont disparu, mais il fut un temps où l'on pouvait en voir, quand la statue était ailleurs, sur une place proche de l'hôtel de ville... Quoiqu'il en soit, cette œuvre ne vous donne-t-elle pas envie de philosopher ? En son siècle, Démocrite, disait : "Convention que la couleur, convention que le doux, convention de l’amer ; une réalité : les atomes et le vide". Bien plus tard Lamartine (présent dans le quartier) écrira dans ses Méditations poétiques : "Me voici ! mais que suis-je ! un atome pensant". Étant sur l'avenue Descartes, auteur du "Je pense donc je suis", devrions-nous en conclure que l'Homme est l'atome ? Même si nous avons domestiqué avec succès le cœur de la matière, n'oublions pas Einstein (également dans le quartier) qui nous rappelle que "le problème aujourd'hui n'est pas l'énergie atomique, mais le cœur des hommes".
Avenue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue de Touban
patrimoineLe Touban est une marque déposée de compost naturel distribué par l'entreprise la Grande Jaugue. A-t-il été mis au point par un monsieur ou madame Touban ou est-ce simplement nommé d'après la rue ? Pourquoi ne pas demander lors de votre prochaine visite !
Avenue du Cramat
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Haillan
geographiePrès de 12 000 Haillanais se partage les 9 km² de la commune. Comme Martignas, le Haillan fut le théâtre d'une bataille pendant la Guerre de Cent Ans (1337-1453), connue sous le nom de la Male Jornade, en 1450. La commune du Haillan fut créée sous Napoléon III, résultat d'un partition d'Eysines. C'est au Haillan que se trouve le club du F.C. des Girondins de Bordeaux, dont le domaine est un ancien bourdieu, comme le centre de Saint-Médard (plus d'informations au parc du bourdieu). Le ruisseau du Haillan traverse la commune du sud au nord pour se jeter dans la Jalle. Allez vous promener dans le parc du ruisseau à l'occasion !
Avenue du Jeandron
patrimoine...
Avenue du Lignan
cultureL'étude des langues est la linguistique. L'étude d'une langue dans un contexte historique et littéraire est la philologie. La branche de la philologie dédiée aux noms propres est l'onomastique, qui regroupe la toponymie (noms de lieu) et l'anthroponymie (noms de personnes). Lignan est donc un toponyme dont l'étude montre qu'il proviendrait soit de : - Linus ou Linius, un anthroponyme latin. - Lineus, un nom commun latin signifiant "bois" Finalement, nous avons ici affaire à la route qui mène au bois... Cela ne vous rappelle pas une autre rue du quartier ? Et d'autres sur la commune peut-être ? Libre à vous d'explorer cette question !
Avenue du Temple
geographieUn peu plus de 600 habitants vivent sur les 72 km² de la commune du Temple. La localité tire son nom d'une ancienne commanderie des Templiers, appelée le Temple de Sautuges, implantée non loin du bourg. Cette commune du Médoc, essentiellement forestière, est un passage obligé sur la route du Porge.
Avenue du Thil
patrimoineAvenue Édouard Manet
patrimoineAvenue Gay-Lussac
geographieLe scientifique Joseph Louis Gay-Lussac (1778-1850) est connu pour ses travaux sur les gaz (expérience de la détente dite de Joule-Gay Lussac) qui démontre que l'énergie interne d'un gaz parfait ne dépend que de la température. En outre, il s'intéressa au champ magnétique terrestre qu'il étudia en aérostat à l'été 1804, partant faire des mesures à 7 000 mètres d'altitude, seul. Courageux de sa part, car rappelons que le parachute n'était pas encore au point à l'époque...
Avenue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineAvenue Jean-Paul Sartre
patrimoineAvenue Léon Blum
histoireAvant de devenir l’une des grandes figures du socialisme français, Léon Blum (1872-1950) a été écrivain et conseiller d’état. Combattant au côté des intellectuels dreyfusards, il adhèra à la Section Française de l’Internationale Ouvrière (SFIO) en 1905 et entra définitivement dans la vie politique et parlementaire en devenant chef de cabinet du ministère des Travaux Publics en 1914. Élu député de Paris en 1919, il refusa d’adhérer à la Troisième internationale communiste lors du congrès de Tours de 1920, trop en désaccord avec les idées bolchéviques. Blum devint président du Conseil des Ministres à deux reprises (en 1936 et 1938), suite aux victoires électorales du Front populaire (une coalition de parti de gauche). Emprisonné sous le régime de Vichy, il fut déporté dans le camp de concentration de Buchenwald (Allemagne), avant d'en être libéré en 1945. Il devint alors président du gouvernement provisoire de la République française, dont la charge visait à instituer la Quatrième République.
Avenue Mirabeau
histoireHonoré-Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau (1749-1791) est un personnage emblématique de la Révolution française. Tout à la fois issu de la noblesse et député du Tiers-état, il manœuvra dans l'ombre aussi bien pour les révolutionnaires que pour Louis XVI et les monarchistes. Il mourut de maladie à 42 ans dans ses appartements, situés dans la rue de la capitale qui porte aujourd'hui son nom.
Avenue Montaigne
patrimoineVous avez bien lu. C'est l'avenue Montaigne et pourtant il est écrit Fernand Labrousse... Aucune erreur ici, il suffit de remonter le temps pour comprendre. En 1941, Saint-Médard devint zone occupée. Le maire de l'époque, Antonin Larroque, est contraint de rebaptiser la route de Bordeaux sur laquelle vous êtes en avenue Maréchal Pétain. Le maire, démis de ses fonctions par le régime de Vichy, ne revint à la mairie à la Libération en 1944. Quelques mois à peine après son retour, il fait rebaptiser l'avenue en l'honneur de Fernand Labrousse, militant communiste dénoncé et fusillé au camp de Souge. C'est le maire Christian Dussédat qui donnera le nom actuel d'Avenue Montaigne ! Pour en savoir plus sur Montaigne, descendez l'avenue, pour en savoir plus sur Fernand Labrousse, cap sur Cérillan !
Avenue Montesquieu
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Paul Berniard
patrimoineMaire de la commune de 1977 à 1979.
Avenue Robespierre
geographieAvocat de profession, Maximilien de Robespierre (1758-1794) est certainement l'un des hommes les plus emblématiques de la Révolution française. Surnommé "l'incorruptible", il appartenait au parti des Montagnards et souhaitait ardemment la fin de la Monarchie. Co-instigateur de la Terreur avec les autres membres du Comité de Salut Public, il en fut lui-même victime, guillotiné sur la place de la Révolution (actuelle Concorde à Paris).
Avenue Voltaire
patrimoineBois de Corbiac
patrimoineChemin de Berri
patrimoineChemin de Bos
patrimoineLe mot "bos" dérive de "bosquet" en d'autres termes "un petit bois". Si aujourd'hui le nom semble un peu étrange pour une rue bordée de résidences pavillonnaires, nul doute qu'il existait ici une zone boisée par le passé. Si vous mettez le cap sur Issac, vous devriez trouver un chemin au nom similaire qui lui n'a rien perdu de sa forêt !
Chemin de Cantelaude
patrimoineChemin de Cassy Vigney
histoireUn palus (ou palud) est une marais, terrain rendu humide par la présence d'un court d'eau proche. Dans le bordelais du XVIIe siècle, ils ont été l'objet de drainages pour satisfaire à l’urbanisation croissante. Pourtant, ces lisières de terre étaient très appréciées au XIV et XVème siècle. Réputées pour leur fertilité, elles étaient exploitées par des seigneurs, des ecclésiastiques et des bourgeois, notamment comme vignobles. Ces ancêtres de châteaux s’appelaient des bourdieux. Ce sont les témoins d'une transition entre l'époque médiévale et l'époque moderne. Le centre-ville actuel de St-Médard devait être intégré dans un bourdieux qui profitait d'être baigné par le bassin des jalles. C'est de ces temps reculés que le parc du centre-ville a hérité son nom : "Domaine du bourdieu".
Chemin de Gamarde
patrimoineChemin de Jalès
natureJalès est un terme gascon signifiant "cours d'eau". Par extension, c'est devenu le nom des ruisseaux qui sillonnent la région depuis Saint-Jean-d'Illac vers l'estuaire de la gironde et alimente notamment le parc Majolan à Blanquefort. Les différentes jalles confluent vers le marais de Bruges où se trouve la une magnifique réserve naturelle nationale. N'hésitez pas à aller vous y promener pour observer la nature !
Chemin de la Métairie
patrimoineChemin de l'Atelier
patrimoineChemin de l'École
patrimoineSeriez-vous par hasard sur cette photo de l'école de Gajac datant du 4 mai 1964 ?
Chemin de Linas
patrimoineChemin de Mauran
patrimoineChemin de Mauriet
patrimoineChemin de Mingot
patrimoineChemin de Peyremartin
sciencesIngénieur mais surtout inventeur, Clément Ader (1841-1925) mit au point de nombreuses machines. La plus célèbre est certainement Avion II ou Zéphyr, un prototype d'avion reposant sur l'utilisation d'une machine à vapeur (voir l'image). Ce pionnier de l'aviation affirma avoir fait voler son engin sur une centaine de mètres, mais malheureusement rien n'en atteste. Quoi qu'il en soit, ce girondin a contribué au rêve de Léonard de Vinci et de beaucoup d'autres, alors n'hésitez pas à penser à lui la prochaine fois que vous survolerez les nuages...
Chemin des Biots
patrimoineChemin des Terres de Sans-Soucis
patrimoine...
Chemin des Vergers
patrimoine...
Chemin de Touyà
patrimoineChemin de Veillance
cultureEn latin, "vigil" signifie "vigilant" ou "vigilance", racine également présente dans "veillée", "veiller" et "veillance". Si ce dernier est un mot rare, on le retrouve toujours dans les mots préfixés "bienveillance", "malveillance" ou encore "surveillance". Il signifie "observer avec attention", que ce soit pour un soldat faisant sa ronde ou pour un acte de présence auprès de quelqu'un. En pleine crise sanitaire, n'oubliez pas de veillez sur vos proches !
Chemin de Vimaney
patrimoineLa terminaison "-eir", dérivée du latin "-arium" et caractéristique du gascon septentrional, se retrouve abondamment à l'écrit dans le suffixe toponymique -ey (voir carte). Citons par exemple les mots Castagney (le châtaignier), Courbey (le corbeau), Claouey (le concierge, le portier) ou encore Vinamey (l'oseraie). Peut-être qu'il fut un temps où ce chemin bordait ou menait à terrain planté d'osiers. Jetez un coup d’œil aux alentours, en voyez-vous des traces ?
Chemin du Camp des Lanciers
patrimoineChemin du Castéra
patrimoineChemin du Commandant Cousteau
patrimoineChemin du Déhès
patrimoineChemin du Moulinat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Roy
patrimoineChemin du Tiran
patrimoineChemin Lafon
patrimoineClos Crabey
patrimoineClos de Corbiac
geographieA l'est de la Poudrerie, le grand quartier de Corbiac abritait par le passé une paysannerie agricole et maraîchère, dont le parc du Feydit est un héritage. Il est séparé du Haillan, commune adjacente, par un cours d'eau. Mais si vous le connaissez ! C'est l'écrin de verdure bordant le grand près rue du Haillan ! Il devient souterrain jusqu'à la statue "L'Homme et l'atome" à Berlincan puis rejoint le ruisseau du Haillan une centaine de mètre au nord. Cherchez-le vous verrez ! Thématiques : Artistes, Philosophes
Impasse Abel
sciencesNiels Henrik Abel (1802-1809) est un mathématicien norvégien connu pour son travail sur la convergence des séries (un objet basé sur les suites) et en théorie des groupes avec le groupe abélien (un groupe est un ensemble mathématique auquel on greffe une liste de propriétés, comme l'addition par exemple - les manipulations du RubixCube forment un groupe). Attendez... Est-ce bien de cet Abel qu'il s'agit ou est-ce le fils d'Adam et Eve dans les écritures, celui qui fut assassiné par son frère aîné Caïn jaloux que Dieu lui ait préféré ses offrandes ? Qu'importe, vous connaissez les deux maintenant...
Impasse Albert Camus
patrimoineImpasse Amédée Berque
patrimoineImpasse Apollinaire
patrimoineImpasse aux Saux
patrimoineImpasse Charles Capsec
patrimoineImpasse de la Hudine
patrimoineHudine. Qui c'est pourquoi cette petite impasse porte ce nom... Une personnalité ? Un lieu-dit ? Quoiqu'il en soit, vous savez où la trouver !
Impasse de la Motte
patrimoineLe système féodal s'est construit sur un besoin de garantir la protection des terres. Avant l'âge des châteaux forts, les défenses étaient assurées grâce à des "mottes castrales", une infrastructure comportant essentiellement un fortin cerné d'une palissade. On les construisait sur des points en hauteur, au sommet d'une colline naturelle ou d'un remblai artificiel en ce qui concerne les régions sans trop de relief. Il y avait, à l’entrée d’Hastignan, une motte castrale qui portait le nom de "trou de la Motte", qui a donné son nom à cet impasse. Le terme "motte" prend ici le sens de "tas", conformément à l'idée que l'on retrouve dans l'unité de la vente au détail du beurre (motte de beurre), les accumulations de terre par les taupes (motte de terre) ou encore en poterie (tournage à la motte).
Impasse Deniges
patrimoineMaire de la commune de 1834 à 1836.
Impasse des Lavandières
histoireAu XIXème siècle, beaucoup de Saint-Médardaises travaillaient comme lavandière, notamment dans les quartier de Gajac et de Magudas. Ce métier, physiquement éreintant, consistait à laver la lingerie dont se servaient des manufactures ou bien des établissements hôteliers. La Jalle était le lieu de rendez-vous de ces travailleuses. Laver du linge nécessitait plusieurs jours. Après le triage du linge (blanc et couleur) venait le trempage (eau froide) puis le coulage (imprégner le linge d'eau de plus en plus chaude jusqu'à arriver à de l'eau bouillante pour décoller progressivement la saleté sans la cuire). Le coulage se voyait réussi lorsque l'eau bouillante était marron, et on évacuait alors cette eau dite "de lessive". De là on s'approchait du cours d'eau pour le battage du linge (extraction de l'eau de lessive encore dans le tissu) avant le rinçage puis l'essorage (à la main). La dernière lavandière de Saint-Médard prit sa retraite en 1965. C'est en l'honneur de ces femmes de l'époque que le rond-point à l'entrée du quartier comporte une reconstitution de lavoir.
Impasse des Prés de Ninon
patrimoineImpasse Donant
patrimoineD'où vient le nom de cette impasse ? Un lieu-dit, Monsieur ou Madame Donant ? Quoiqu'il en soit, un habitant de Magudas sait que d'impasse elle n'a que le nom, car au bout un pont de fortune permet de traverser le ruisseau de Magudas pour rejoindre la rue François Arago... Si vous ne connaissez pas cet homme, allez jeter un œil !
Impasse du Capitaine
cultureLe mot capitaine vient du latin "caput", "tête". Il a donc été introduit comme grade militaire, la tête faisant référence au commandement, à "celui qui pense". Situé entre les grades de lieutenant et de commandant, le capitaine peut être responsable d'une escadrille (armée de l'air), d'un escadron ou d'une compagnie (armée de terre) voire d'un petit navire (marine). Hors de l'armée, le terme désigne le responsable sur un bateau, comme Jack Sparow le pirate ou ce cher Capitaine Haddock.
Impasse du Gabachot
patrimoineImpasse Étienne Fournier
patrimoineEtienne Fournier (???-???) était un instituteur, mais surtout l'un des premiers a exercé à Saint-Médard. Il fut en outre le secrétaire greffier de l'administration municipale pendant la période de la Révolution française.
Impasse Fernand Braudel
patrimoineImpasse Jean Gabriel
patrimoine...
Impasse Lafon
patrimoineImpasse Marguerite Duras
patrimoineImpasse Noble
patrimoineImpasse Paul Éluard
patrimoineImpasse Raoul Dautry
patrimoineImpasse Robespierre
histoireAvocat de profession, Maximilien de Robespierre (1758-1794) est certainement l'un des hommes les plus emblématiques de la Révolution française. Surnommé "l’incorruptible", il appartenait au parti des Montagnards et souhaitait ardemment la fin de la Monarchie. Co-instigateur de la Terreur avec les autres membres du Comité de Salut Public, il en fut lui-même victime, guillotiné sur la place de la Révolution (actuelle Concorde à Paris). Combien d'autres Montagnards se cachent dans le quartier ?
La Chaumière
patrimoineParc d'Issac
geographieSitué tout à l'ouest de la commune, le quartier d’Issac est entouré de bois. On y trouve quelques vignes et le château de Belfort, qui héberge un centre équestre. Au delà d'Issac s'étend le vaste domaine forestier qui occupe la majeure partie de la surface de Saint-Médard, et bien au delà encore se trouve l'océan Atlantique... Thématiques : Sciences Physiques, Inventions
Passage Briand
patrimoinePassage Cadier
patrimoinePassage Chaumel
patrimoinePassage Pichelèbre
patrimoinePassage Soulié
patrimoinePiste Cyclable Bordeaux - Lacanau
geographieMerzig est une ville allemande située non loin de la Lorraine. Elle appartient à la Sarre, l'une des 16 régions du pays, appelées Land (on retrouve le terme dans le nom "Deutschland" signifiant "terre des allemands" donc Allemagne). Le nom Sarre est également celui d'une rivière franco-allemande dont le cours passe justement non loin de Merzig. Depuis 1986, un jumelage animé lie notre commune à Merzig. Saviez vous que depuis 2012 un tramway en circulation porte le nom et le blason de Merzig en haut à gauche de la première porte ? C'est le cas pour toutes les villes jumelées avec une commune de la Métropole bordelaise. D'ailleurs, Saint-Médard a deux autres jumelles, les connaissez-vous ? N'hésitez pas à profitez des comités de jumelage de notre ville pour apprendre de nouvelles langues et découvrir de nouvelles cultures !
Piste de La Boëtie
patrimoinePiste du Bourdieu
patrimoinePiste du Collège François Mauriac
patrimoinePlace Charles Garaud
patrimoinePlace de la Carreyre
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Pompe
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Ormeaux
natureLe nom savant des Ormeaux, ou "oreilles de mer", est Haliotis. Ce genre regroupe une soixantaine d'espèces de mollusques gastéropodes marins à coquille unique. Producteur de nacre (revêtement intérieur irisé composée de cristaux d'aragonite liés par une protéine - image de droite) et mets de choix des fins gourmets, ils ont quasiment disparu dans les zones de pêches et sont principalement issus de l'élevage. La manipulation des Ormeaux doit y être précautionneuse car c'est un animal hémophile (son sang ne coagule pas donc la cicatrisation est extrêmement difficile). Ces animaux nocturnes vivent accrochés aux rochers, dans une zone bercée par les vagues et les courants (bonne oxygénation de l'eau). Ils mangent des algues qu'ils râpent sur la roche ou de particules végétales en suspension dans l’eau. La larve forme d'abord une fine coquille transparente en escargot et elle peut nager avant sa métamorphose, moment où la coquille commence à croître à plat. Admettons qu'un nom de mollusque dans un quartier aux noms d'arbres est étrange... Cherchez plus loin pour découvrir l'espèce d'arbre homonyme !
Place d'Issac
patrimoineLe terme "Issac" pourrait venir du nom de famille d'un propriétaire terrien nommé "Iccius" comme suggéré pour d'autres lieux homonymes en France. Une autre possibilité serait un lien avec le prénom hébreux "Isaac" (siginifiant "rire" car la mère du personnage biblique aurait ri en apprenant qu'elle était enceinte), mais là encore, pure conjecture...
Place du 11 Novembre 1918
histoireLe 11 novembre 1918, à 5h15, dans la forêt de Compiègne, l'armistice (contraction de latin "arma", arme, et "statio", état d’immobilité) fut ratifiée dans la voiture-restaurant d'un train spécialement affrété. Cette signature mit un terme à la Première Guerre Mondiale, qui opposait les Alliés (parmi lesquel la France, le Royaume-Uni et la Russie) aux Empires Centraux (parmi lesquels l'Allemagne, l'Autriche-Hongrie et l'Empire Ottoman). Cette guerre causa la perte de plus de 10 millions de vie.
Place François Mitterrand
patrimoinePlace Georges Blanc
patrimoineHabitant de Magudas, Antoine Georges Blanc (1906-1973/1974) était un militaire qui siégea au conseil municipal de la ville.
Place Marceron
patrimoinePont du stade
patrimoinePont Rouge
patrimoineRésidence Clos d'Hastignan
geographieAstignan par le passé, le quartier d'Hastigan
Résidence Les Jardins de Cassiopée
patrimoineRésidence Saint-Omer
patrimoineRoute de Corbiac
patrimoinePeu de mystère sur la raison d'être du nom de cette route : elle mène au quartier de Corbiac, et même à la place de Corbiac (près de l'ancienne jardinerie Dupoirier). L'étymologie de Corbiac dérive probablement de la forme latine corvus (ou occitane corb) signifiant "corbeau", auquel s'ajoute le suffixe "ac" (de acum) exprimant l'idée de propriété. Voyez-vous beaucoup de corbeaux dans les environs ?
Route de Feydit
geographieCapeyron est un quartier de Mérignac, ville de 48 km² habitée par 70 000 Mérignacais. Mérignac jouxte notre commune tout au sud, après le quartier de Magudas. Dans ce cas, pourquoi Capeyron, et pourquoi ce nom sur la route qui mène au Haillan ? Si on prend du recul, on peut voir d'une part que Capeyron est un quartier important du centre de Mérignac, et d'autre part que le prolongement de cette route en ligne droite y mène directement, même si au Haillan, elle prend le nom de route de Magudas...
Route de Lacanau
geographieLa ville de Lacanau comporte deux centres urbains : l'historique, localisé aux abords de l'étang de Lacanau (Lacanau-ville) et la station balnéaire, sur le front Atlantique (Lacanau-océan). La commune s'étend sur 214 km² et l'on recense près de 5000 Canolais et Canolaises. La plage de Lacanau est bien connue des amateurs de surf, le club de la ville étant le plus ancien d'Europe, fondé en 1968. Quoi de plus agréable qu'une promenade sur le front de mer de Lacanau pour regarder le coucher de Soleil... mais pour le moment, restez chez vous !
Route de Picot
patrimoineRoute de Saint-Aubin
geographieBordant la périphérie nord de Saint-Médard-en-Jalles, la commune de Saint-Aubin-de-Médoc compte 7500 habitants pour un surface de 35 km². Historiquement, c'était un territoire à vocation pastorale avec quelques vignobles. Comme les quelques centaines d'habitants tiraient de large profit de la vente de fumier, ils vécurent mal l'après Révolution française lorsque l'état força la commune à se tourner vers l’agriculture et la sylviculture. Le nom de la ville vient de Saint-Aubin (468-549), moine breton devenu évêque d'Angers que la paroisse se choisit comme saint-patron au VIIIème siècle. Pendant un certain temps, on ajouta "en-Jalles", mais on l'abandonna en raison du trop grand nombre de villages homonymes alentours. De décembre 1816 à avril 1817, la commune fut rattachée à Saint-Médard et s'appela "Saint-Médard et Saint-Aubin réunies". Vinrent ensuite Saint-Aubin-en-Médoc puis Saint-Aubin-de-Médoc, devenu officiel après une délibération du conseil municipal du 7 juin 1931. Gare à celui qui dirait « du-Médoc » !
Route du Mayne d'Esteve
patrimoineRoute du Temple
patrimoineRoute Interzone
patrimoineRue Adrienne Bolland
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Alain Gerbault
cultureSkipper, joueur de tennis et écrivain, Alain Gerbault (1893 -1941) fut le premier navigateur en solitaire à traverser l'Atlantique à la voile d'Est en Ouest ainsi que le premier Français à achever un tour du monde à la voile. Mobilisé comme pilote d'avion pendant la Première guerre mondiale, Gerbault survécut au conflit meurtrier et passa le reste de sa vie à explorer la polynésie. L’infatigable navigateur mourut des suites de la malaria en Indonésie où il s'était installé. Son célèbre ouvrage "L'Évangile du soleil" est un plaidoyer en faveur du peuple et de la culture polynésienne.
Rue Albert Calmette
patrimoineRue Albert Dubet
patrimoineRue Albert Einstein
sciencesL'allemand Albert Einstein (1879-1955) est l'un des physiciens les plus célèbres au monde. En 1905, encore inconnu de la communauté scientifique, il publia coup sur coup quatre articles qui révolutionnèrent leur domaine respectif. Le premier, qui lui valut un prix Nobel en 1921, explique l'effet photo-électrique, à savoir pourquoi lorsqu'on arrache des électrons à un matériau en l'éclairant, le nombre d'électrons arrachés dépend de la couleur (fréquence) de la lumière et pas du tout de la quantité de lumière envoyée (éclairement). Einstein y répondit avec la quantification de l'énergie (approche quantique). Le deuxième article concilie l'existence d'atomes (positions déterminées) et l'observation du mouvement brownien (mouvement aléatoire, visiter la rue Langevin). Le troisième article développe les conséquences conceptuelles de relativité restreinte et le dernier traite du postulat d'équivalence entre masse grave et masse inerte (cherchez Newton dans une rue parallèle). Finalement, en 1915, il publia ses travaux les plus célèbres traitant de la relativité générale, théorie conceptualisant la notion d'espace-temps. Une anecdote oubliée sur Einstein est qu'il fut le concepteur de divers modèles de réfrigérateurs sans pièce mobile ! La photographie le représente aux côtés de Maria Skłodowska (épouse Curie), que vous pouvez retrouver quelque part dans le quartier de Corbiac...
Rue Albert Marquet
patrimoineRue Albert Menaut
patrimoineMaire de la commune pendant une année, entre 1946 et 1947.
Rue Alberto Santos-Dumont
sciencesEn 1898, le brésilien Santos-Dumont (1873-1932) adapta un moteur à essence sur un dirigeable. En 1901 (19 octobre) il contournait la Tour Eiffel sur son Santos Dumont VI et remporte le prix Deutsch de cent mille francs or. Le 23 Octobre 1906, le richissime brésilien qui réside en France, effectue un premier vol de 60 m en distance, à 3 m de haut. Son avion, le "14 bis" est un biplan, doté d'un train d'atterrissage constitué de deux roues de bicyclette. Il est équipé d'un moteur léger et puissant de 50 CV appelé "Antoinette". Peu de temps après, il parcourt 220 m en distance, à la vitesse de 41 km/h. Lorsque débutèrent la conception d' vions plus légers en vue de la commercialisation, Santos-Dumont mit au point la "Demoiselle", sur laquelle un certain Roland Garros fera les premiers essais... allez lui demander ! Il ne devrait pas être loin de la piscine !
Rue Albert Sarraut
patrimoineRue Alcide Bouchon
patrimoineRue Alcide Castaing
patrimoineMédecin saint-médardais, Alcide Castaing (1874-1954) écrivit quelques ouvrages sur le patrimoine de la ville, étant un grand amateur d'histoire.
Rue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alexandre Falguière
patrimoineRue Alexis Puyo
patrimoineAdjoint au maire entre 1914 et 1925. Plus d'informations à venir. Un autre adjoint de la même époque se cache non loin de la gare cycliste... Le trouverez-vous ?
Rue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Alfred Nobel
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ambroise Paré
sciencesD'abord barbier puis aide-soignant, Ambroise Paré (1509-1590) étudia la chirurgie à l’Hôtel Dieu avant de rentrer au service de nobles comme chirurgien. Pendant la huitième guerre d'Italie (qui opposait François Ier à son ennemi de toujours Charles Quint), Paré profite de l'horreur de la guerre pour ses travaux sur l'anatomie et la médecine, découvrit notamment que la poudre des arquebuses n'empoisonnait pas les plaies contrairement aux croyances de l'époque. Pour les blessures sévères, il préconisa de renoncer aux habituelles cautérisations à l'huile bouillante ou au fer rouge pour une méthode plus douce : la ligature, technique consistant à serrer un lien autour d'un vaisseau sanguin pour empêcher l’écoulement du sang. Il publia de nombreux ouvrages sur les questions d'anatomie et de chirurgie, et il semblerait qu'il soit le premier à employer le mot bistouri (dans la terminologie actuel, un bistouri est stérilisable contrairement à un scalpel). Sa renommée le conduisit au service du roi Charles IX comme premier chirurgien. En dépit de ses succès, Paré resta toujours modeste par sa foi, et on lui attribut d'avoir dit à propos d'un patient rétabli : "je l'ai pansé, Dieu l'a guéri".
Rue Amédée Berque
histoireLe 15 janvier 1944, dans la clairière de La Braconne près de Ruelle-sur-Touvre, un peloton d’exécution allemand fusillait dix résistants charentais condamnés à mort lors de deux jugements rendus par le tribunal militaire allemand d’Angoulême. Trois résistants, dans l’affaire dite de l’Organisation civile et militaire (OCM) le 22 décembre 1943 (trois furent exécutés sur les 16 condamnations à mort prononcées, les autres furent graciés) : Robert Geoffroy, Armand Jean, Francis Louvel. Et sept résistants, dans l’affaire dite du groupe Angoulême-Ruelle des Francs-tireurs et partisans français (FTP), le 6 janvier 1944 (Sept furent exécutés sur les neuf condamnations à mort prononcées, les autres furent graciés) : Marcel Baud, Amédée Berque, Pierre Camus, Raymond Corbiat, Pierre Gaborit, René Gillardie, Gérard Vandeputte.
Rue André Ampère
sciencesDans la physique du XIXème siècle se trouvaient d'un côté l'électricité (étude des courants électriques) et de l'autre le magnétisme (études des aimants et champs magnétiques). En réalisant de nombreuses expériences à l'interface de ces domaines, le physicien André-Marie Ampère (1775-1836) contribua à les unifier (les équations synthétiques seront formulées par James Clerk Maxwell (1831-1879) en 1865). Pour cela, Ampère inventa les premiers solénoïdes (un enroulement cylindrique de cuivre - voir image) et les premiers électroaimants (un solénoïde dans lequel on insère un matériau métallique). C'est à lui que l'on doit les termes "courant", "tension" et "circuit électrique". L'unité de l'intensité électrique (nombre de charge électrique circulant chaque seconde) est nommée en son honneur, et par extension l'instrument de mesure associé (ampèremètre). Combien de physiciens contemporains d'Ampère se cachent dans le quartier ?
Rue André Gendreux
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Ange-Jacques Gabriel
patrimoineRue Antoine Bérard
patrimoineRue Antoine Bourdelle
cultureParticipant à l'exposition universelle de 1900, le sculpteur Emile-Antoine Bourdelle (1861-1929) se fit connaître à travers son œuvre "La Tête d’Apollon", dont la frontalité sévère s'inspire de l'art grec. En 1906, il devint Antoine Bourdelle pour honorer son père tout juste décédé. Il est connu pour la réalisation de "La France", une statue que le gouvernement voulait ériger en 1922 au Verdon-sur-Mer en pour remercier les américains. (C'est au Verdon qu'ils débarquement en 1917 et que La Fayette partit soutenir la guerre d'indépendance en 1777). Bourdelle proposa une statue en bronze de 9 m de haut ! Une maquette en plâtre de la tête de la statue est visible sur la photo, en arrière plan. La voyez-vous ?
Rue Antoine Thierrée
patrimoineRue Antoine Watteau
cultureJean-Antoine Watteau (1684-1721) est connu pour être un des grands peintres du mouvement Roccoco, ce style richement ornementé de reliefs (comme une rocaille) qui fait suite au baroque (barroco en portugais). Watteau s'illustre auprès de l'aristocratie pour ses tableaux de "Scènes galantes". Ces réunions d'aristocrates loin du faste de Versailles se démocratisèrent après le mort du roi soleil, Louis XIV. En pleine nature ou dans des petits pavillons, on s'adonne aux jeux ou à la court dans un esprit directement inspiré du théâtre populaire italien "commedia dell’arte". Le tableau "Pèlerinage à l'île de Cythère" est l'archétype du genre, réalisé en 1717 est actuellement au Louvre.
Rue Antonin Larroque
patrimoineMaire de la commune de 1925 à 1941, début de l'occupation de la région par l'Allemagne nazie. Il revint à la tête de la mairie à Libération, en 1944, et resta en poste jusqu'en 1946.
Rue Aristide Bergès
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Aristide Maillol
patrimoineRue Armand Berlan
patrimoineConseiller municipal de 1947 à 1955, le maire de l'époque étant Pierre Ramond. Savez-vous où se trouve sa rue d'ailleurs ?
Rue Arnaud Deniges
patrimoineRue Arsène Lauba
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Augustin Fresnel
sciencesIngénieur de formation, Augustin Fresnel (1788-1827) travailla particulièrement sur le phénomène optique de diffraction (modification de la trajectoire des rayons associés à une onde lorsque ceux-ci rencontrent un obstacle). Ses travaux réaffirmèrent la nature "ondulatoire" de la lumière (il s'agit d'une onde) abordée dans les expériences de l'anglais Thomas Young (1773-1829). Pour Fresnel, la diffraction résulte de la superposition des interférences lumineuses entre les points du front d'onde qui se comportent comme des sources (principe d'Huygens-Fresnel). Sa théorie permet d'expliquer que si l'on place un petit disque opaque devant une source de lumière, on observe après le disque un point de lumière (cette observation qui semble paradoxale porte le nom de point d'Arago, que vous pouvez rencontrer à Magudas). Fresnel étudia d'autres aspects de la lumière (polarisation, réfraction) mais termina sa carrière en travaillant sur des lentilles pour les phares maritimes, comme le montre ce timbre à son effigie.
Rue Aurel Chazeau
patrimoineRue Barthélémy Giraudeau
patrimoineRue Becquerel
sciencesPhysicien français, Henri Becquerel (1852-1908) était un expérimentateur hors-pair qui s'intéressa aux rayons X, découverts et baptisés par le physicien allemand Wilhelm Röntgen (1845-1923). Pour les produire, Röntgen provoquait une décharge électrique dans un gaz, décharge (on parlait de rayons cathodiques, plus tard identifiés comme un faisceau d'électrons) qui formait sur l'ampoule en verre une tâche luminescente source de rayons X ! Röntgen remarqua que ces rayons X pouvaient être absorbés par un objet situé entre la tâche (source) et la plaque photographique (détecteur). Becquerel pensa que les matériaux fluorescents devaient aussi produire ces rayons. Pour le vérifier, il déposa une lame de sulfate d'uranyle (source) sur une croix de cuivre (objet), elle-même sur plaque photographique (détecteur) protégée de la lumière visible. Il voulut exposer son montage au Soleil pour exciter la source fluorescente, mais le ciel de Paris en mars 1896 était couvert... Becquerel, curieux, développa malgré tout l'image : la croix apparut ! Il renouvela ses expériences dans le noir et avec d'autres matériaux fluorescents : rien ne fonctionna sauf avec des composés à base d'uranium ! Ces "rayons uraniques", aujourd'hui appelés rayons Gamma, sont émis par le phénomène de radioactivité. Cette découverte lui valut le prix Nobel de Physique en 1903, un prix partagé avec le couple Curie, qui ont une rue non loin d'ici...
Rue Beethoven
cultureAu cœur d'une Europe en pleine ébullition sociale et politique, le compositeur Ludwig van Beethoven (1770-1827) laissa dans sa jeunesse sa créativité suivre cette mutation. Descendant d'une famille néerlandaise ("beethoven" signifiant d'ailleurs "champ de betteraves" en néerlandais), il s'enthousiasma pour la Révolution Française et la naissance de la démocratie, devenant un grand admirateur de Napoléon Bonaparte. Il sortit du cadre musicale classique de l'époque, favorisant l’expression des sentiments et des états d’âme. Il alla jusqu'à dédier au Premier Consul français sa symphonie n°3, Héroïques (1803), rêvant de transgresser les codes sociaux d'une noblesse viennoise qui le considère talentueux mais le juge par son sang. Après l'avènement du Premier Empire, Beethoven se sentit trahi et supprima sa dédicace. "[Napoléon] n'est rien de plus qu’un homme ordinaire !" dit-il, "Maintenant il va fouler aux pieds tous les droits humains, il n’obéira plus qu’à son ambition ; il voudra s’élever au-dessus de tous les autres, il deviendra un tyran !". C'est à la même époque que Beethoven commença à être atteint de surdité partielle, qui devint totale en 1816. Le fougueux et passionné Beethoven se replia sur lui-même, aigri par le silence et la solitude. Après avoir mis un terme à sa carrière de pianiste, il continua néanmoins de composer des œuvres qu’il n’aura jamais pu entendre "physiquement" comme sa symphonie n°9, chef-d’œuvre occidental qualifié par Richard Wagner (1813-1883) de "dernière des symphonies" et dont le mouvement final, l'ôde à la joie, est aujourd'hui l'hymne européen.
Rue Bellonte
patrimoineRue Benjamin Franklin
patrimoineRue Bernard Palissy
cultureArtisan autodidacte intéréssé par l'émail blanc, Bernard Palissy (1510-1589) se convertit au protestantisme en 1546. Il passa une grande partie de sa vie à Saintes (Charente-Maritime) jusqu'à ce qu'il soit mis en prison suite à l'édit contre les protestants signé par le roi Henri II. Le contexte politico-religieux de son époque lui épargna de justesse la mort lors des événements de la Saint-Barthélémy (24 août 1572) à Paris. Sa passion pour les sciences le conduisirent à donner de nombreuses conférences traitant des eaux ou encore des métaux. Condamné à mort en 1588 pour ses convictions religieuses, sa peine fut finalement la prison à vie, d'abord à la Conciergerie puis à la Bastille où il mourut certainement de mauvais traitement.
Rue Berthollet
patrimoineRue Brémontier
sciencesOriginaire de l'Eure (Normandie), Nicolas Brémontier (1738-1809) fut l'un des premiers ingénieurs diplômé de l'école des Ponts-et-Chaussées qui fut créée par Louis XV en 1747. Il descendit dans le sud-ouest pour s'intéresser aux problème de fixations des dunes littorales, celles-ci menaçant les prairies fertiles et empêchant la construction d'un canal Bordeaux-Espagne. Les responsables locaux de l'époque tentaient d'enrayer la progression en plantant des pins (vers 1713 puis 1727), mais certains bergers les brûlèrent, craignant de voir disparaître leurs maigres pâturages. D'autres tentatives eurent lieu dans les “lettes”, des vallons entre les dunes mieux protégés du vent, mais sans succès. En 1769, les frères Desbiey (1725/1734-1785/1817) développèrent une méthode consistant à recouvrir le sol de branchages pour fixer le sable, laissant ainsi le temps aux jeunes pins de prendre racines. Possédant plus de moyens et d'appuis politiques, Brémontier, expérimenta en 1787 la fixation des sables de dunes de sept mille mètres de long et deux cents mètres de large, entre le Pilat et Arcachon. Sa méthode améliore la fixation des arbres en rajoutant des palissades qui forment un cordon protecteur. Malgré la débâcle de la Révolution française, le rapport prometteur de Brémontier poussent les politiques à poursuivre les efforts (toujours dans l'optique de percer un canal). Brémontier devint président de la commission des Dunes. S'il fut emporté par la tuberculose, plus de quatre mille cinq cents hectares de forêts de pins lui ont survécu grâce à ses efforts.
Rue Burlot
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Guérin
patrimoineRue Camille Jullian
sciencesHistorien originaire de Marseille, Henri-Irénée Marrou (1904-1977) était un spécialiste de renommé internationale de l'origine du christianisme. Il publia plusieurs ouvrages sur Saint-Augustin dont un, publié en 1942 sous la signature d'Henri Davenson, intitulé "Traité de la musique selon l'esprit de saint Augustin". Même s'il est plus connue pour ses œuvres signées Marrou, la qualité des ces ouvrages de musicologie montrent que ce savant était aussi un artiste de talent.
Rue Carle Vernet
patrimoineRue Carl von Linné
sciencesOriginaire de Suède, le naturaliste Carl von Linné (1707-1778) a posé les bases de la nomenclature binomiale. Cette classification du vivant consiste à nommer un être vivant par deux noms : son genre et son espèce (Homo sapiens = l'Homme, Canis Lupus = loup...). Cette approche repose sur des similitudes anatomiques, ce qui exclut l'aspect évolutif défendu plus tard par Lamarck et Darwin. Aujourd'hui, la nomenclature binomiale reste utilisée mais les groupes ne sont pas toujours cohérent avec la classification évolutive (dite phylogénétique). Un groupe selon Linné qui n'est pas un groupe évolutif est dit "paraphylétique", à l'inverse d'un groupe "monophylétique" où toutes les espèces du groupe partagent un même ancêtre commun.
Rue Carnot
sciencesTout comme son père Lazare Carnot (1753-1823), connu pour sa participation à la Révolution française, Sadi Carnot (1792-1832) était physicien. Il s’intéressa au fonctionnement des machines thermiques, c'est-à-dire des systèmes qui convertissent de l'énergie thermique (chaleur) en énergie mécanique (mise en mouvement d'une roue, d'une turbine...) ou réciproquement. Cette science des échanges de chaleur porte aujourd'hui le nom de thermodynamique. Carnot montra que ces machines peuvent décrire un "cycle" si elles sont en contact avec deux sources de chaleur, une chaude et une froide. De ce cas idéal (cycle de Carnot) ont été développé de nombreuses applications comme les moteurs (cycle de Diesel et cycle de Beau-de-Rochas pour les moteurs à essence), les réfrigérateurs ou les pompes à chaleur. On doit notamment à Carnot d'avoir montrer que les machines thermiques admettent un rendement maximum qui dépend uniquement de la température, ce qui jeta les bases du deuxième principe de la thermodynamique (formulé par l'allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850). Avez-vous déjà entendu parler du neveu de Carnot ?
Rue Cassiopée
natureCassiopée est la rue de la poste, mais c'est avant tout une constellation, à savoir un groupe d'étoiles sans lien entre elles que les premiers astronomes utilisés pour se repérer sur la voûte céleste. Les 5 étoiles principales de Cassiopée sont disposées en un W proche du pôle nord. Dans la mythologie greco-romaine, Cassiopée était une reine éthiopienne, si fière de la beauté de sa fille Andromède qu'elle s'attira la jalousie des nymphes de la mer et de leur dieu Poséidon. Ce dernier déchaina une terrible tempête et un envoya monstre marin vers la côte, contraignant la reine Cassiopée à lui donner sa fille en offrande. C'est Persée qui la sauva de justesse avant de l'épouser. C'est pour cela que les constellations d'Andromède, Persée et Cassiopée sont proches. On raconte que la rotation rapide de Cassiopée la nuit (car elle est proche de l'étoile polaire) est une punition contre son orgueil de fierté.
Rue César Franck
cultureCésar Franck (1822-1890), compositeur et organiste franco-belge, il enseigna au Conservatoire de Paris à partir de 1872. La « bande à Franck », formée par des élèves de Franck et de jeunes compositeurs, contribua à faire sortir leur professeur de l’anonymat. Travaillant particulièrement l’architecture de ses œuvres, il fut poussé par l’ambition de son père d’en faire un pianiste virtuose après avoir donné une première série de concerts, organisée par son père. Il étudia notamment, comme Berlioz, Liszt et Gounod auprès d'Antoine Reicha (1770-1836). Lauréat de nombreux prix, Franck finit néanmoins par couper contact avec son père. Il devint pianiste accompagnateur puis organiste dans les églises afin de subvenir à ses besoins, composant notamment Six pièces pour grand orgue (1862). Il obtint le poste de professeur d’orgue au Conservatoire de Paris en 1874, où il enseigna notamment à d'Indy. Parmi ses compositions on compte le chasseur maudit (1882) ou encore la musique de chambre Trio (1840) de Franck fut choisie pour le concert inaugural de la Société Nationale de Musique créée par Saint-Saëns, à qui il succéda d'ailleurs à la tête de la société en 1886. Les différents noms de contemporains de Franck ont été mentionné possèdent également une rue dans le quartier. Les connaissez-vous toutes ?
Rue Chambrelent
histoireEn 1857, la loi relative à l'assainissement et de mise en culture des Landes de Gascogne entre en vigueur. Ardemment souhaitée et développée par l'empereur Napoléon III, cette loi résulte de l'extension du savoir-faire des landais en matière de plantation de pins à l'ensemble de la région en raison d'une volonté politique. L'un des contributeurs à cette loi fut François Jules Hilaire Chambrelent (1817-1893), un ingénieur d'origine martiniquaise. Ayant les faveurs de l'empereur, Chambrelent s'octroya une visibilité de choix dans l'élaboration du projet de loi par rapport à certains de ses collègues comme Henri Crouzet (1817-1880) qui, en 1854, inventa le puits filtrant (puits collectant l'eau de pluie pour faciliter leur évacuation dans le sol). Chambrelent n'en reste pas moins un acteur important de l'assainissement des landes de Gascogne, à l'image de Brémontier que vous trouverez ailleurs dans le quartier. Pour en savoir plus sur la Gacsogne, direction le centre ville, à l'Est du parc du bourdieu !
Rue Chappe
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Capsec
patrimoineLe sport occupe un place importante dans la vie des saint-médardais. L'Association Sportive de Saint-Médard-en-Jalles (ASSM), fondée en 1905, vit se succéder 17 directeurs parmi lesquels Robert Monseau (1912-1990), président général de 1955 à 1983 (image de droite). Chirurgien-dentiste de formation, il était également un grand sportif puisqu'il fut sélectionné pour jouer contre la Hongrie en tennis de table en 1936 et obtint sa ceinture noire de judo en 1954. En tant que président de l'Assm omnisport, il assista à la construction de la première piscine de la ville et des courts de tennis en 1960, des courts de tennis couverts en 1968, de la patinoire en 1969, du COSEC en 1976, du stade en 1978 et enfin de la piscine tournesol en 1981... Il aura contribué à la croissance des effectifs de l'association de 300 membres répartis sur 5 sections à 4000 membres sur 21 sections ! Si le complexe sportif en entier (COSEC : COmplexe Sportif Evolutif Couvert) porte le nom de Monseau depuis 1990, ce n'est pas le cas du stade dont le nom est stade Monplaisir. Sur la photo de gauche, vous avez un aperçu du stade de Saint-Médard en 1905 !
Rue Charles Chaplin
cultureRue Charles Chaumel
patrimoineMaire de la commune de 1878 à 1888.
Rue Charles Darwin
sciencesPendant son voyage de 5 ans à bord du navire Beagle, le naturaliste anglais Charles Darwin (1802-1882) a développé une théorie de l'évolution basée sur la sélection naturelle. Il publie ses travaux en 1859 sous le titre "L'origine des espèces". La théorie repose sur le fait que les espèces n'évoluent pas spontanément dans une direction mais que l'environnement exerce une pression sélective en favorisant on non tel ou tel caractère. Pour bien comprendre, si la girafe possède un long cou, ce n'est pas "pour manger les feuilles en hauteur" mais parce que "les petites girafes ont dépéris faute de se nourrir correctement". Ainsi l'évolution des espèces n'est par "linéaire" mais "buissonnante". Méditez-y en attendant le 71 !
Rue Charles de Foucauld
patrimoineRue Charles Gounod
cultureÉlevé dans une famille de mélomanes, le compositeur Charles Gounod (1818-1893) étudia au Conservatoire de Paris et remporta le Prix de Rome en 1839. Devenu maître de chapelle et organiste en 1843, il suivit des cours de théologie mais abandonna l’idée d’entrer dans les ordres peu après l’avènement de la Deuxième République. Gounod remporta l’adhésion du public et de la critique avec son cinquième opéra, Faust (1859), pourtant en rupture avec son époque car privilégiant le lyrisme mélodique à la virtuosité vocale. Après trois opéras peu remarqués, le succès revient avec Roméo et Juliette (1867) qui marqua l’apogée de sa carrière. L'écriture claire et mesurée de Gounod contribua à la définition du style français que développèrent après lui Bizet ou Saint-Saëns. Connaissez-vous ces deux compositeurs ? Cherchez-les, ils ne sont pas loin !
Rue Charles Nicolle
patrimoineRue Charles Nodier
patrimoineRue Charles Nungesser
sciencesAviateur, Charles Nungesser (1892-1927) remporta au moins 5 victoires aériennes pendant la Première Guerre Mondiale, ce qui lui valut le titre d'As (une carte à jouer As contient cinq fois le symbole As). Si ce nombre semble peu élevé, rappelons nous de la faible maniabilité et précision des avions biplans (ailes dédoublées reliées par des câbles) de l'époque. En outre, Nungesser est le militaire français le plus décoré de tout le XXème siècle. En 1927, avec François Coli (1881-1927), il part de Paris à bord de "L'oiseau blanc" pour tenter la première traversée sans escale de l’Atlantique. Ils y laisseront la vie, et c'est deux semaines plus tard que l'américain Charles Lindbergh (1902-1974) accomplit l'exploit. Il faudra attendre 3 ans pour que Dieudonné Costes (1892-1973) et Maurice Bellonte (1896-1984) réussissent la traversée dans l'autre sens, plus difficile.
Rue Charles Péguy
patrimoineRue Charles Romme
sciencesNicolas-Charles Romme (1745-1805) était un géomètre spécialisé dans la navigation, professeur à Rochefort. Son frère, Charles-Gilbert Romme (1750-1795), fut le révolutionnaire qui mit au point le calendrier républicain. D'après vous, auquel de ces frères amateurs de calcul cette rue rend-t-elle honneur ?
Rue Charles Voisin
sciencesOriginaire de Lyon, Charles Voisin (1882-1912) fait partie de la famille des pionniers de l'aéronautique. Avec son frère Gabriel Voisin (1880-1973) il fonda l'une des premières entreprises aéronautiques française : Aéroplanes Voisin. En 1907, Charles Voisin effectua le premier vol sur un aéroplane muni d’un moteur à explosion. Il périt dans un accident automobile à bord de sa torpédo.
Rue Châteaubriand
patrimoineRue Chico Mendès
patrimoineRue Christine de Pisan
patrimoineRue Claude Bernard
sciencesMédecin et biologiste, Claude Bernard (1813-1878) est considéré comme le fondateur de la médecine expérimentale. Ses œuvres dramatiques n'étant pas apprécié, Bernard s'orienta vers la médecine, discipline dont il estimait qu'elle manquait de rigueur d'après son expérience comme préparateur en pharmacie. Il obtint sa thèse pour ses travaux sur les sucs gastriques et la glucose, une première étape vers ses deux grandes découvertes : la régulation de la glycémie par le foie et le rôle du pancréas dans la digestion (étapes clés dans la compréhension du diabète). Ses méthodes novatrices, basés sur l'expérimentation médicale, rayonèrent au delà du domaine médical, reprises notamment par la doctrine naturaliste d'Émile Zola. Pour en savoir plus sur Zola, direction le centre !
Rue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Lorrain
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Clément Dessales
patrimoineAdjoint au maire de 1925 à 1927. Le maire de l'époque s'appelait... zut ça m'échappe. Allez voir près du parc de l'ingénieur, vous le trouverez !
Rue Condorcet
sciencesAvant d'entrer en politique, Nicolas de Condorcet (1743-1794) était un mathématicien reconnu pour ses travaux en probabilité, à travers le "paradoxe de Condorcet". Il montra que dans une élection à 3 candidats, il se peut qu'aucun ne l'emporte démocratiquement si les électeurs peuvent les classer (c'est analogue au cas d'un jeu pierre-feuille-ciseaux sans gagnant). Pendant la Révolution française, il s'engagea aux côtés de Jacques Brissot et des Girondins avant d'être, comme ses amis, victime de la Terreur. Mis aux arrêts, il est retrouvé mort dans sa cellule avant l'heure de son exécution.
Rue Copernic
sciencesLe polonais Mikołaj Kopernik (1473-1543), ou Nicolas Copernic en français, était un chanoine (un membre du clergé pouvant être chargé de différents missions comme la pédagogie, le soin, la chorale...) très présent dans la vie civile (il fut médecin, traducteur, diplomate, juriste, économiste et même gouverneur). C'était également un brillant astronome, connu pour son ouvrage "Des révolutions des sphères célestes" dans lequel il place le Soleil au centre du Système solaire (modèle héliocentrique). L'ouvrage, rédigé en 1530, ne parut qu'à sa mort en 1543, Copernic étant parfaitement conscient des risques qu'il pouvait encourir face à l’Église qui défendait que la Terre était le centre du Système solaire (modèle géocentrique). Un magnifique portrait de Copernic réalisé par Jan Matejko (1838-1893) et intitulé "Conversation avec Dieu" traduit le dilemme du savant (image). Les craintes prophétisées par Copernic scellèrent les destins de Giordano Bruno (1548-1600) et de Galilée... Cherchez dans les environs pour en savoir plus !
Rue Costes
sciencesLe 1 septembre 1930 deux pionniers de l'aéronautique français, Dieudonné Costes, (1892-1973) et Maurice Bellonte (1896-1984), traverse d'Ouest en Est l'Atlantique-Nord (effectuée par Lindberg en 1927) à bord de leur avion le Breguet XIX "Point d'Interrogation". Il s'agit d'un nouvel exploit car les vents et les courants contraires rendent la traversée beaucoup plus difficile d' Est en Ouest que dans l'autre sens. Les américains ne s'y étaient pas trompés. Beaux joueurs, ils ont fait une ovation à nos compatriotes lors de leur arrivée. Saurez-vous trouver la rue du pionnier ayant fait la traversée en sens inverse ?
Rue Cuvier
patrimoineRue Damien Rivière
patrimoineMaire de la commune sous l'occupation, entre 1941 et 1944.
Rue d'Aunis
histoireL’Aunis était une ancienne province correspondant au quart nord-ouest de la Charente-Maritime actuelle. Elle fut crée en 1374 à la demande du roi Charles V et perdura jusqu'en 1790 où elle disparaitra comme les trente-deux autres provinces françaises pour faire place aux départements. La carte représente la province de l'Aunis et les couleurs correspondent au découpage administratif actuel.
Rue d'Autriche
patrimoineRue de Belfort
cultureVille de Bourgogne-Franche-Comté, Belfort est connue pour l'immense lion taillé dans la pierre. Cette œuvre d'Auguste Bartholdi (1834-1904) commémore la résistance de la ville lors du siège des prussiens pendant la guerre de 1870. Le scuplteur est également le père de l staue de la liberté, dont la structure interne fut conçue par Eiffel, que vous retrouverez à quelques rues d'ici... Depuis 2005, Bordeaux possède elle-aussi un lion emblématique, sculpté par Xavier Veilhan. De couleur bleu et d'aspect géométrique, on peut admirer place Stalingrad. Pour en revenir à Belfort, ce mot est surtout la contraction des mots "bel" et "fort" signifiant respectivement "beau" et "forteresse". Ne connaîtriez-vous pas un beau château dans les environs ? Rendez-vous au centre-équestre pour en savoir plus !
Rue de Cante-Coucut
patrimoineRue de Gascogne
patrimoineRue de Gelès
patrimoineGelès est équivalent à Jalès, terme gascon désignant un cours d'eau et qui à donné son nom à la Jalle et à la commune par extension. Alors pourquoi ce "g" ? La variation d'orthographe résulte ici d'une confusion lié au phénomène linguistique de "palatalisation". Au contact de certaines voyelles, un consonne peut changer de prononciation. Prenons le cas de "g", qui se prononce différemment devant "i" ou d'un "e" (gifle, gentil) ou bien suivi d'un "u" ou d'un "a" (guitare, gare). Dans le premier cas, il y a un renforcement articulatoire qui élève le dos de la langue vers le point le plus haut du palais et le "g" se prononce comme un "j". Essayez ! Répetez successivement gelès, vous finirez par avoir envie de l'écrire jalès. Autrefois, on parlait de consonnes mouillées, belle ironie pour le nom d'un ruisseau.
Rue de Grailly
patrimoineFamille noble propriétaire de la Seigneurie de Jalès jusqu'à la Révolution française en 1789.
Rue de Guyenne
patrimoineRue de la Chaumière
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Croix du Lignan
patrimoineRue de la Fonderie
patrimoineLes fonderies sont les lieux dans lesquels métaux et alliages sont chauffés jusqu'au point de fusion pour être coulé dans des moules qui donneront la forme souhaité au produit après refroidissement. Cette résidence a-t-elle été construite sur le site d'une ancienne fonderie ?
Rue de la Lagune
natureComme vous le savez, une lagune est une étendue d'eau généralement peu profonde... Vous la voyez, mais savez-vous d'où elle nous vient ? Pour mener l'enquête, dirigez-vous vers l'allée du moulin de Bonneau !
Rue de la Ville de Mirmont
patrimoineRue de Péricot
patrimoine...
Rue de Saintonge
patrimoineRue des Ajoncs
natureArbuste épineux au feuillage persistant et aux fleurs jaunes, les Ajoncs forment de gros buissons touffus. C'est une espèce très compétitive (capable de s'imposer) car elle possède des racines noueuses (nodosités) où des bactéries fixent l'azote, acidifiant le sol. Cette plante mellifère s'utilisait par le passé comme fourrage après avoir éliminé les graines, qui sont toxiques. C'est l'habitat favori de la fauvette pitchou, un petit passereau piailleur !
Rue des Augustins
histoireLes augustins (ou augustines) sont des clercs réguliers qui ont adopté les principes de la "règle de saint Augustin", une lettre rédigée par Saint Augustin (354-430) et qui décrit les normes de la vie religieuse d'une communauté. De manière générale, un clergé dit "régulier" suit des règles de conduites strictes tandis qu'un clergé "séculier" vit dans son "siècle" autrement dit parmi et comme les laïcs. Les Augustins, dont les premières communautés apparurent en 1256, font partie des ordres mendiants (comme les franciscains ou les dominicains) c'est-à-dire qu'il dépende de la charité pour vivre, conformément à l'idéologie de Saint-Antoine et de Saint-François.
Rue des Chardons
patrimoineRue des Frères Lumière
sciencesFils d'un fabricant de plaques photographiques, Louis Lumière (1864-1948) n'avait pas encore 20 ans quand il mit au point un nouveau type de plaques au gélatino-bromure dont le succès assura la prospérité de l'entreprise familiale. Il se lança ensuite avec son frère Auguste Lumière (1840-1911) dans une série de travaux qui apportèrent de grandes améliorations dans le domaine de la photographie. En 1894, les deux frères examinèrent le kinétoscope d'Edison (sa rue n'est pas loin...) et furent vivement intéressés par l'idée de pouvoir projeter des images animées (le kinétoscope ne permettait qu'une vision individuelle). Après avoir essayé plusieurs mécanismes, Louis imagina la griffe, qui demeure le mécanisme d'avance intermittente de toutes les caméras actuelles. Dès l'été 1894, dans l'usine qu'il a créée à Lyon-Monplaisir, il construisit une première caméra, apte à la prise de vues, au tirage des copies et à la projection, qu'il baptisa « Cinématographe ». En décembre 1895, leur film "L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat" fut projeté à Lyon, en mai 1896 il passait à New York. Voilà qui explique d'une part que chaque décembre s'organise à Lyon la fête des Lumières, et d'autre part pourquoi l'année 1895 est généralement retenu comme année de l'invention du cinéma !
Rue des Martyrs de la Résistance et de la Déportation
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue des Ormeaux
naturePouvant vivre entre 400 et 500 ans, l'Orme champêtre ou encore l'Ormeau est une espèce d'arbre originaire du sud-est de l'Europe et mentionnée en France depuis le seizième siècle. Depuis une quarantaine d'années, il est victime du champignon Graphium ulmi (Ulmus est le nom latin de l'Orme) que propage la femelle scolyte (un coléoptère) en pondant ses œufs sous l'écorce du feuillu. Lorsque les vaisseaux conducteurs de sève sont obstrués, ces géants d'une vingtaine de mètres aux houppiers élancés dépérissent. Les fruits de l'orme champêtre sont reconnaissables à leurs formes ailées légèrement excentrées vers l'extrémité afin d'assurer une reproduction efficace en permettant aux graines d'être emportées par les vents.
Rue des Palombes
natureDe leur vrais noms Pigeons ramiers (Columba palumbus), les Palombes sont les plus répandues de toutes les espèces de pigeons. Ce sont aussi les plus gros : environ 500 g, 40 cm de haut et une envergue de 80 cm ! Ces oiseaux possèdent un plumage épais (mais fragile), de couleur nuancée allant du bleu clair au gris. La base de leur cou est orné d’un collier blanc ouvert dont les bords virent au vert sombre et au pourpre. C'est dire si c'est un oiseau haut en couleurs ! Saviez-vous qu'il y a une raison biologique à leurs hochements de tête permanent ? Ces oiseaux ne disposent pas de réflexes "optocinétique", c'est-à-dire de mise au point instantanée de la vue. Si vous, vous pouvez marcher en voyant net à chaque instant, ce n'est pas leur cas : ils voient flous sauf à l'arrêt ! Par conséquent, ils avancent leurs têtes d'abord, observent leur environnement, le mémorisent puis se déplace (le corps se rapproche). Voilà pourquoi ils battent la mesure en marchant...
Rue des Sablons
natureSablon est un terme d'ancien français issu du latin médiéval "sabulonem". Il fait aussi bien référence au sable qu'à la plage de sable elle-même voire à une dune entière. N'oubliez pas votre crème solaire !
Rue des Vergnes
natureL’aulne glutineux (Alnus glutinosa), appelé également verne ou vergne, est un feuillu très présent en Europe. Son écorce brun noir est crevassée et les faces supérieures de ses feuilles ovales sont légèrement gluantes. Saurez-vous le reconnaître ?
Rue des Vimes
patrimoineRue Didier Daurat
sciencesAprès la Première Guerre Mondiale, Didier Daurat (1891-1969) intégra l'Aéropostale pour laquelle il inaugura la ligne entre Toulouse et Rabat au Maroc en 1919. Daurat devint un chef tout à la fois admiré et craint, ne transigeant sur rien pour maintenir pour préserver ce qu'il appelle "l'esprit du courrier". Ses pilotes commençaient leurs carrières au sol à faire de la maintenance pour être forcer de respecter la mécanique qu'ils utilisaient. Daurat forma entre autre Antoine de Saint-Exupéry (quartier Centre), Jean Mermoz (quartier Caupian) et Henri Guillaumet (1902-1940), la vie de ce dernier étant retracée dans le moyen-métrage "Les Ailes du Courage" sorti en 1995 au Futuroscope. Lorsque l'Aéropostiale intégra Air France en 1933, Daurat fut remercié, pour n'être éintégré qu'après la Seconde Guerre Mondiale, en 1945. Il prit sa retraite en 1953, et à sa mort fut enterré à sa demande sur l'aérodrome de Toulouse-Montaudran. Il fut transféré dans un cimetière de Marseille en 2007. Trouvez la partie 1 pour en savoir plus sur ses débuts dans l'armée...
Rue Dominique Ingres
patrimoineRue du 92e Bataillon du Génie
patrimoinePendant la Seconde Guerre Mondiale (1939-1945), un groupuscule de résistants à l'occupation forma le premier bataillon des Sapeurs Pompiers de Saint-Médard-en-Jalles à la Libération. En 1944, le bataillon fusionna avec un utre bataillon et former le 92ème bataillon du Génie ! Ces soldats ont pour mission de limiter les déplacements et le déploiement des adversaires en aménageant des abattis, en posant des mines, en creusant des cratères dans des routes ou en détruisant des ponts. Ils participèrent à de nombreux combats sur le territoire national jusqu'à la dissolution du bataillon en février 1946.
Rue du Chanoine Montfort
patrimoineLe chanoine Montfort (???-1954) fut le curé de Saint-Médard pendant 35 ans.
Rue du Colonel Roux
sciencesPionnier de l'aviation, Didier Daurat (1891-1969) est une figure marquante de l'Aéropostale. Soldat pendant la Première Guerre Mondiale, il fut blessé au cours de la bataille de Verdun (1916) et s'engagea dans l'aviation après s'être rétabli. Daurat se distingua en identifiant le Wilhelmgeschutze (L'arme de Guillaume) ou Parisercanon (Canon de Paris), un titanesque ensemble de sept pièces d’artillerie (750 tonnes, 21 m de canon) longue portée (120 km) destiné au pilonnage de Paris (Surnommé "Grosse Bertha" par les français, il ne s'agit pourtant pas du même canon que les deux obusier de 420 mm de diamètre baptisés "Dicke Bertha" par l'armée allemande et de portée 10 km). Après la guerre Daurat intégra les Lignes Aériennes Latécoère, rapidement devenu l'Aéropostale. Trouver la partie 2 pour en savoir plus sur sa carrière de facteur du ciel...
Rue du Colonel Rozanoff
sciencesOriginaire de Varsovie (dans l'actuelle Pologne, à l'époque annexée à l’Empire russe), l'aviateur militaire Constantin Rozanoff (1905-1954) fut naturalisé français en 1927. Passionné d’aviation, il entreprit des études d’ingénieur en France et participa à la bataille de France lors de la Seconde guerre mondiale, remportant deux victoires. Au sortir de la guerre, Rozanoff, devenu colonel, prit le commandement de la base aérienne de Mont-de-Marsan, puis quitta l’armée de l’air en 1946. Auteur de deux ouvrages (Pilote d’essai et Double Bang), il devint directeur d’essais chez Dassault et contribua à la mise au point de l’Ouragan et du Mystère, les premiers chasseurs à réaction français. Rozanoff se tua accidentellement aux commandes de son Mystère IV au cours d’une démonstration officielle. Un peu plus tôt cette année là, il devint le premier premier pilote français à franchir le mur du son en vol horizontal !
Rue du Commandant Charcot
sciencesMédecin de profession et fils de marin, Jean-Baptiste Étienne Auguste Charcot (1867-1936) était un grand navigateur qui a sillonné les régions polaires. Marié un temps avec la petite-fille de Victor Hugo, Charcot était un grand sportif, terminant champion de France de rugby à XV en 1896 et double-médaillé d'argent en voile aux Jeux olympiques d'été de 1900 à Paris. Les années suivantes, il mena plusieurs expéditions de grande valeur scientifique en Antarctique avant d'être enrôler pendant la Première Guerre Mondiale. Il reprit la direction des pôles après la guerre, jusqu'à ce qu'une tempête ne fasse s'échouer son navire au large de l'Islande en 1936. Il sombre en Capitaine, tout en prenant soin de sortir Rita de sa cage, la mouette mascotte de son navire baptisé le "Pourquoi Pas ?".
Rue du Curé Linars
patrimoineCuré de St-Médard à la fin du XVIIIème siècle.
Rue du Docteur Charles Richet
patrimoineRue du Docteur Corvisart
histoireJean-Nicolas Corvisart (1755-1821) entreprit ses études en médecine par vocation, contre la volonté de son père. N'ayant plus accès aux ressources de la famille pour financer ses études, il commença comme aide-soignant puis finit par obtenir le titre de docteur en 1782. Il exerça et enseigna dans différents établissements, s'intéressant particulièrement à la cardiologie. Pendant les évènements de la Révolution française, il acquit la confiance de Napoléon Bonaparte qui en fit son médecin personnel sous le Consulat puis le Premier Empire. Remarquons qu'il s'occupait uniquement des diagnostics, les interventions chirurgicales étant à la charge du chirurgien personnel de Napoléon Ier, Alexandre-Urbain Yvan (1765-1839). Corvisart mourut quelques mois après l'Empereur des français exilé, dont la grande confiance à l'égard du médecin se retrouve dans ses mots : "je ne crois pas en la médecine, mais je crois en Corvisart".
Rue du Docteur Édouard Robert
patrimoineRue du Docteur Émile Roux
patrimoineRue du Docteur Faure
patrimoineRue du Docteur Férié
patrimoineJean Férié (1865-1911) était un médecin de Saint-Médard. Plus d'informations à venir.
Rue du Docteur François Magendie
patrimoineRue du Docteur Jacques Monod
patrimoineRue du Docteur Jules Eyquem
patrimoineJules Eyquem (???-1922) était un médecin natif de St-Médard, où il résida toute sa vie.
Rue du Docteur Portier
patrimoineRue du Docteur Romefort
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Général Malterre
histoirePierre Marie Gabriel Malleterre (1858-1923) était originaire de Bergerac en Dordogne. Grièvement blessé à la bataille de Vassincourt pendant la Première Guerre Mondiale, il dut être amputé de la jambe droite. Malleterre fut promu général l'année suivant et nommé directeur du Musée de l'Armée et commandant de l'institution militaire des Invalides. Il mourut dans l'exercice de ses fonction et son corps fut inhumé dans le caveau des gouverneurs de l'hôtel. Avez-vous remarquer la différence entre le panneau et le nom du général ?
Rue du Général Niox
patrimoineLe moulin de Bonneau était le premier et le plus petit de la série de moulins que comptait Saint-Médard. Appartenez-t-il à un certain Bonneau, était-il considéré comme abreuvé par une "bonne eau" en plein cœur de la forêt ? Qui sait... Quoiqu'il en soit, une retenue d’eau fut construite pour son aménagement, ce qui forma un petit lac (lagune, la voilà !) dont une partie reste visible aujourd’hui. En 1842, le moulin fut remplacé par une forge puis, en 1877, par une scierie. D'abord équipé pour fonctionner avec la force de l’eau, la conversion aux machines à essence fit déserter progressivement les lieux. Bien que rien ne subsiste du moulin à proprement parler, on peut toujours apercevoir les restes du pont et d'une partie du déversoir au prix d'une belle petite randonnée. Il suffit de contourner le site CAEPE afin de rejoindre l'autre extrémité de l'allée du moulin de Bonneau. Partez longer la Jalle au milieu de sa végétation luxuriante, c'est un véritable paradis caché. La promesse d'une belle promenade dominicale !
Rue du Glaëna
patrimoine...
Rue du Languedoc
patrimoineRue du Lieutenant-Colonel Le Toullenc
patrimoineLien
Rue du Périgord
patrimoineLe 25 avril 1951, vers 13h, une explosion résonne dans Saint-Médard. La poudrerie ? Non : un avion de chasse P47 qui s'écrase. Venant de Villacoublay (Yvelines) et se rendant à Mérignac, le commandant Marchelidon perdit le contrôle de l'appareil qui ne répondait plus et du sauter en parachute. Le chasseur s'écrasa dans les environs, à quelques centaines de mètres de la ville...
Rue du Pinton
patrimoineUn pinton désignait par le passé un petit récipient contenant le vin destiné à chaque moine pour son repas. Le mot est un dérivé de "pinte", ancienne unité de mesure de capacité pour les liquides, qui valait 0,93 litre à Paris. Aujourd'hui, dans le monde anglophone, le terme "pint" est toujours utilisé dans ce sens, 1 pint étant équivalant à 0,57 litre en Grande-Bretagne et 0,47 litre aux États-Unis... Remarquons enfin qu'au Québec, "pint" désigne familièrement un litre, car par le passé la valeur de la pint dans cette région valait 1,136 litres (ou un quart de gallon dirait un anglophone...). Avouez-le, vous ne pensiez pas qu'il y aurait autant à dire sur cette rue !
Rue du Point du Jour
cultureL'expression "point du jour" désigne l'aube, moment de transition entre la fin de la nuit et la journée. Techniquement, on distingue l'aube astronomique (disparition des étoiles - le soleil est à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon est identifiable - le soleil est à 12° sous l'horizon) et l'aube civil (l'activité humaine ne requiert plus de lumière artificielle - le soleil est à 6° sous l'horizon). Il ne faut pas confondre l'aube avec les aurores qui correspondent au moment où le disque du soleil est déjà visible mais est encore partiellement masqué l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre (point du jour), le ciel se teinte de couleurs vives rouge-orangées car la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande que lorsqu'il est au zénith, ce qui fait que la couleur bleue est atténuée (phénomène de diffusion Rayleigh). Un poème des "Contemplations" de Victor Hugo (que vous trouverez dans le quartier du centre) qualifie cet instant de toute beauté comme étant "l'heure où blanchit la campagne".
Rue du Poujau de la Galle
patrimoineRue du Poupay
patrimoineRue du Sous-Lieutenant Tupin
patrimoineLien
Rue Edgar Degas
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue Edmond Rostand
patrimoineRue Édouard Branly
sciencesDocteur en médecine et en physique, Édouard Branly, (1844-1940) fut l'un des pionniers de l'utilisation des ondes radios. Le 20 novembre 1890, il réussit à fermer une circuit électrique à distance, sans le toucher ! Pour cela, il avait placé dans le circuit un tube à limaille (poudre métallique) et avait activé un générateur d'étincelle à quelques mètre de là. Il baptisa le phénomène découvert "radioconduction" et le tube à limaille "radioconducteur", introduisant pour la première le terme "radio". L'expérience repose sur la transmission d'énergie à travers les ondes radios, parfois dites Hertzienne en l'honneur de l'ingénieur allemand Heinrich Hertz (1857-1894) qui réussit à les générer pour la première (elles furent d'abord conceptualisées théoriquement par le physicien anglais James-Clerk Maxwell (1831-1879) dans sa théorie de l'électromagnétisme). Branly passa une grande partie de sa vie à expérimenter sur la radioconduction, ouvrant la voie à la télémécanique c'est-à-dire aux technologie de commande à distance. Une autre grande figure de l'utilisation des ondes radios se cachent non loin, la connaissez-vous ?
Rue Édouard Herriot
patrimoineRue Édouard Manet
patrimoineRue Édouard Vaillant
patrimoineRue Ellie Rallion
patrimoineIl fut procureur de la juridiction de Saint-Médard aux alentours de 1760.
Rue Éloi Dugay
patrimoineAdjoint au maire de 1900 à 1918, période à cheval sur les mandats de deux maires différents. Les connaissez-vous ? Pourquoi ne pas y réfléchir en faisant le tour du parc du bourdieu...
Rue Émile Zola
patrimoineRue Emmanuel-Joseph Siéyès
histoireL'abbé Emmanuel-Joseph Sieyès (1748-1836) participa à la Révolution française, au point de se faire élire au Directoire (Assemblée de la Première République au pouvoir de 1795 à 1799). Soutenant le coup d'état de Napoléon Bonaparte en 1799, il devint Consul Provisoire sous le Consulat (1799-1804) puis termina sa carrière au Sénat Conservateur sous le Premier Empire (1804-1814) avant de se retirer des affaires après la défaite de l'Empereur.
Rue Eridan
patrimoineRue Érik Satie
cultureOriginaire d'Honfleur où il appris la musique auprès le l’organiste de la ville, Erik Satie (1866-1925) commença sa carrière par des résultats médiocres au Conservatoire. En effet, son approche de la musique à contre-courant des standards de l'époque déplaisent et ne s'épanouirent que bien des années plus tard à travers la musique graphique (absence de barres de mesure) et conceptuelle ainsi que la musique de collage. Sa musique avant-gardiste le conduisit à se tenir à l'écart de la vie mondaine parisienne et à mépriser ouvertement les critiques musicaux de son temps. En 1903 il composa son œuvre la plus célèbre, "Trois morceaux en forme de poire" et deux ans plus tard, comme pour contredire ses détracteurs, il décrocha la mention Très Bien à la Schola Cantorum, école renommée dont le fondateur possède une rue près d'ici. Connaissez-vous son nom ?
Rue Étienne Falconnet
patrimoineRue Eugène Chevreul
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Eugène Le Roy
patrimoineRue Fernand Braudel
patrimoineRue Fernand Labrousse
patrimoineNé à Saint-Médard-en-Jalles, l'ajusteur mécanicien Fernand Labrousse (1909-1941) adhèra au Parti communiste en 1935 et s’y investit activement pour assurer la victoire du Front Populaire. Aux élections cantonales de 1937 à Saint-Médard-en-Jalles, il est candidat du PCF, dont il devient membre du bureau régional. Embauché à la SNCASO, il fut l'un des organisateurs de la grève nationale – interdite – du 30 novembre 1938, ce qui conduisit à son licenciement. Démobilisé en août 1940, il s’installa comme artisan et développa l’activité clandestine du Parti communiste. Le 22 novembre 1940, Labrousse fut arrêté au cours d'une rafle de 148 militants communistes. D'abord interné quai de Bacalan, il fut incarcéré au fort du Hâ le 12 décembre 1940 puis condamné le 12 mars 1941 à 6 mois de prison. Libérable le 12 juin, il est, le même jour, interné au camp de Mérignac. Il fut finalement fusillé le 24 octobre 1941 à l'âge de 32 ans, laissant derrière lui deux orphelins : Christian, 9 ans et Gabriel, 12 ans. Pour la police et le préfet « Labrousse est un homme de confiance de la direction centrale. Bien connu dans les milieux syndicalistes non communistes… intelligent,très actif, jouissant d’une influence réelle…il est un élément très dangereux ».
Rue Firmin Montignac
patrimoineAdjoint au maire de 1914 à 1925. Connaissez-vous un autre adjoint au maire pendant la même période ? Cherchez dans les grandes avenues d'Hastignan...
Rue Fleming
patrimoineRue Francisco Goya
patrimoineRue Francis Jammes
patrimoineRue Francis Pélissier
cultureLe coureur cycliste Francis-Maurice Pélissier (1894-1959) commenca sa carrière après le Première Guerre Mondiale, pour laquelle il fut mobilisé. Son palmarès inclut notamment trois titres de champion de France sur route (1921, 1923 et 1924), un succès sur Paris-Tours (1921) et deux victoires sur Bordeaux-Paris (1922 et 1924) qui lui valurent son surnom de "sorcier de Bordeaux-Paris". Outre le vélo de route, il était adepte du cyclo-cross, parcours incluant des chemins, des prairies, d'un peu de route et éventuellement du sable et des obstacles artificiels pour contraindre les participants à poser pied à terre et à transporter le vélo. Pélissier remporta le Critérium international en 1926, titre prestigieux dans cette discipline. S'il participa à six Tour de France dans sa carrière, il fini uniquement celui de 1923, se classant à la 23ème position d'un classement général mené par son propre frère Henri Pélissier (1889-1935). Bien que Francis Pélissier dut évoluer dans l'ombre de son frère sur le Tour de France, il se montra toujours d'une grande solidarité avec lui, ce qui leur valut le surnom de "forçats de la route" par la presse.
Rue Francis Poulenc
patrimoineRue François Arago
sciencesAstronome, mathématicien, orateur, tels sont les attributs que l'on pourrait donner à François Arago (1786-1853). Entré à l'Observatoire de Paris en 1805, il est mandaté l'année suivante pour poursuivre le tracé du méridien de Paris vers le sud. Ces mesures étaient nécessaire pour comprendre la forme exacte de la Terre (cette science s'appelle la géodésie), qui n'est pas un sphère ou un ellipsoïde parfait... Arago se retrouva donc en Espagne quand la guerre éclata entre Napoléon Ier et le roi d'Espagne Ferdinand VII allié aux britanniques. Fait prisonnier à Majorque, Arago s'échappa et regagna Paris, ce qui lui valut une place à l'académie des sciences. Chef du gouvernement de la Seconde République après la révolution de 1848, il choisit de démissionner après l'ascension au pouvoir de Napoléon III.
Rue François Coli
sciencesRue François Coppée
patrimoineRue François Fourcade
patrimoineMaire de la commune de 1831 à 1834.
Rue François Mauriac
cultureFrançois Mauriac (1885-1970) est issu de la bourgeoisie bordelaise. Sa famille possédait notamment le domaine de Malagar, près de Langon, où vous pouvez toujours visiter la maison de l'écrivain. Élevé par sa mère dans la rigueur de la foi chrétienne, Mauriac est envoyé au collège de Grand-Lebrun et restera profondément marqué par le milieu bourgeois. Ses romans évoquent souvent cette jeunesse, à laquelle il s'attache de manière ambiguë, entre critique et reconnaissance. Cet équilibre fragile se retrouve dans "Mémoires intérieurs", où Mauriac écrit : "Nul ne ce sera tenu plus obstinément que moi tenu à l'arrière garde des lettres".
Rue François Mitterrand
patrimoineRue François Peychaud
patrimoineMaire de la commune de 1848 à 1851. Son parent Jean Peychaud, forgeron de profession, occupa également le poste de maire de la commune quelques années plus tôt, entre 1820 et 1821.
Rue François Rude
patrimoineRue François Thévenard
patrimoineRue Franz Liszt
cultureMusicien virtuose, le compositeur hongrois Franz Liszt (1811-1886) consacra une grande partie de son œuvre au piano au point d'en faire l'instrument-roi du romantisme. Inventeur du récital (concert avec un seul exécutant) Liszt initia le développement du poème symphonique. Dans le contexte de la « guerre des romantiques », Liszt appartenait au cercle progressiste basé à Weimar, ville d'Allemagne où il fut maître de chapelle à partir de 1848. Les compositions de Liszt servent souvent une narration, la description d'un paysage ou encore l'exaltation du sentiment national hongrois, comme dans Hungaria. Il contribua à la célèbrité du jeune Richard Wagner (1813-1883). Ses apparition scéniques, ses nombreuses aventures sentimentales et ses sympathies pour les causes révolutionnaires ont contribué à faire de lui le symbole du compositeur romantique par excellence. Selon sa mère, "c’est le canon qui l’a guéri" en faisant allusion à la Révolution de Juillet de 1830 qui vit se soulever le peuple de Paris contre le roi Charles X. Inspiré, Liszt ébaucha une Symphonie révolutionnaire, inachevée mais dont il reprit les meilleures pages vingt ans plus tard pour composer l'Héroïde funèbre.
Rue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet. Pour en savoir plus sur George Sand, direction le centre-ville !
Rue Frédéric Delmestre
patrimoineMaire de la commune pour quelques mois en 1871, puis de 1888 à 1908. Un membre aîné de la famille Delmestre, Gérôme-Justin, fut maire de 1836 à 1848 ainsi qu'entre 1866 et 1870 sans qu'une rue ne lui soit attribuée.
Rue Frédéric Mistral
patrimoineRue Frédéric Thévenard
patrimoineAncien notaire royal et capitaine de la garde nationale, Frédéric Thévenard fut deux fois maire de la commune, la première entre 1851 et 1852 et la seconde de décembre 1851 à juin 1866. Jacques Thévenard, membre de la même famille, eut également un mandat municipal entre 1830 et 1831. C'est sur la propriété des Thévenard qu'est construite la mairie (rendez-vous à l'hotel de ville pour en apprendre davantage). Chose remarquable, il existait dans la propriété un vieux puits était surmonté d’une tourelle ronde plus de six mètres de haut ! Après la guerre 39-40, il était encore utilisé par les riverains jusqu’à l’arrivée de l’eau courante. Le puits fut malencontreusement détruit lors de la construction de la halte garderie, devenu depuis le centre Pierre-Mendès France !
Rue Gabriel Durand
patrimoineRue Gabriel Fauré
cultureLe compositeur Gabriel Fauré (1845-1924) intégra très tôt la nouvelle école de musique religieuse fondée par Louis Niedermeyer (1802-1861). Parallèlement à son activité de compositeur, Fauré mèna une vie active au sein d’institutions musicales, notamment en tant que directeur du Conservatoire de Paris, maître de chapelle puis titulaire du grand orgue de l’église de la Madeleine, ainsi qu’en tant que co-fondateur de la Société Nationale de Musique. Son catalogue abonde d’œuvres pour piano, intimistes, parfois appelées pièces de salon : barcarolles, nocturnes, arabesques, valses-caprice, impromptus, fantaisies ou ballades. Il façonna un langage musical qui lui est propre, des enchaînements harmoniques que l’on qualifie encore aujourd’hui de « fauréen ». Il excella également dans la mélodie dont les plus célèbres recueils sont la Bonne chanson (neuf mélodies pour voix et piano composées entre 1892 et 1894) et L’Horizon chimérique (1921).
Rue Gabriel Garbay
patrimoineConseiller municipal de 1947 à 1958, avec notamment Armand Berlan, qui n'est pas loin. Continuez vers le centre-ville, vous le trouverez
Rue Galilée
sciencesLe savant italien Galileo Galillei (1564-1642) mit au point de nombreuses expériences pour étudier la chute des corps, montrant qu'un projectile suit une courbe parabolique et jetant les bases du principe d'inertie (un objet immobile et un objet se déplaçant à vitesse constante sont indiscernables par l'expérience) que reprendra Newton. Galilée est connu pour avoir pointer une lunette terrestre vers le ciel, inventant la lunette astronomique (une lunette est un instrument d'optique exclusivement de lentilles, contrairement aux télescopes qui contiennent des miroirs et dont le développement est attribué à Newton). En scrutant le ciel nocturne, il fit les premières observations des cratères lunaires, découvrit les quatre plus gros satellites de Jupiter (dits galiléens). Ses travaux le conduisirent à soutenir la thèse héliocentrique proposé par Copernic (qui vous en dira plus) un siècle auparavant. S'opposant au dogme de l'église, il fut censuré puis condamné à abjurer ses idées. La légende veut qu'à la fin de son discours, Galilée ait murmuré "Et pourtant, elle tourne" en parlant de la Terre tournant autour du Soleil. En abjurant, Galilée évita le triste sort de Giordano Bruno (1548-1600), immolé 33 ans plus tôt. Devenu aveugle à la fin de sa vie, Galilée s'éteignit en 1642, année de la naissance de Newton. L'auriez-vous vu dans les parages ?
Rue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Gaston Bachelard
cultureD'abord employé des postes puis professeur de physique-chime en lycée, Gaston Bachelard (1884-1962) finit directeur de l'Institut d'Histoire et de Philosophie des Sciences et des Techniques. Contemporain d'une transition scientifique entre la science "classique" (la mécanique newtonienne, la géométrie euclidienne) et "moderne" (la relativité basée sur de la géométrie non-euclidienne, la physique quantique définie comme non-classique), il relève la place de l'expérience passée (l'histoire) d'une science dans son avenir. Le philosophe pose ainsi qu'en sciences, il n'y a pas de vérités premières mais des "erreurs premières" : on apprend par l'échec, on se construit par destruction de préjugés. Selon lui, "le réel n'est jamais ce que nous pourrions croire ; il est toujours ce que l'on aurait du penser".
Rue Gay Lussac
sciencesLe scientifique Joseph Louis Gay-Lussac (1778-1850) est connu pour ses travaux sur les gaz (expérience de la détente dite de Joule-Gay Lussac) qui démontre que l'énergie interne d'un gaz parfait ne dépend que de la température. En outre, il s’intéressa au champ magnétique terrestre qu'il étudia en aérostat à l'été 1804, partant faire des mesures sur 7 000 mètres d'altitude, seul. Courageux de sa part, car rappelons que le parachute n'était pas encore au point à l'époque...
Rue Gay-Lussac
sciencesLe scientifique Joseph Louis Gay-Lussac (1778-1850) est connu pour ses travaux sur les gaz qui démontrent que l'énergie interne d'un gaz parfait ne dépend que de la température. En outre, il étudia le champ magnétique terrestre en aérostat à l'été 1804, partant faire des mesures à 7 000 mètres d'altitude, seul. Courageux de sa part, car rappelons que le parachute n'était pas encore au point à l'époque...
Rue Geneste
patrimoineNom d'une famille de législateurs du XVIIIème siècle.
Rue Georges Almon
patrimoineConseiller municipal de 1947 à 1961. Il siègea un temps aux côtés de deux autres conseillers dont des rues proches de la gare cyclistes portent le nom. Les trouverez-vous ?
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Bizet
cultureAmené à la musique par ses parents, Georges Bizet (1838-1875) développa ses talents de compositeur auprès de nombreux maîtres au Conservatoire de Paris. Récompensé à de multiples reprises, il s'installa quelques brèves années à Rome avant de revenir en France. Une situation financière précaire le conduisit à transcrire de nombreuses œuvres célèbres en partition pour piano, ce qui aiguisa sa facilité de lecture et la sureté de son jeu. Le premier succès de Bizet eut lieu en 1872 avec la première suite qu'il tira de sa musique de scène pour la pièce l'Arlésienne d'Alphonse Daudet, dont la rue se trouve dans le centre. La consécration de Bizet arriva finalement 1874-1875 avec la création de Carmen, qui souleva l'admiration mais aussi la fureur d'une partie de la critique. Une consécration trop tardive et trop brève, car Bizet s'éteignit subitement quelques mois plus tard. Georges Bizet nous a légué des œuvres lyriques aussi colorées que des peintures sur toiles, laissant transparaître l'atmosphère des pays où se déroule l'action, notamment l'Espagne dans Carmen ou la Provence dans l'Arlésienne, ce qui conduira Nietzsche a qualifier sa musique de « méditerranéisée ».
Rue Georges Braque
patrimoineRue Georges Buffon
geographieLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1707-1788), se destinait initialement aux mathématiques avant de se tourner vers les sciences naturelles. Il réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes et en fit naître le prestigieux Muséum d'Histoire Naturelle en y rapportant des espèces végétales du monde entier. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et Daubenton, qui par chance possèdent des rues dans le quartier...
Rue Georges Clemenceau
patrimoineLe polytechnicien Charles Garaud (1903-1944) fut notamment Directeur de la Poudrerie de Bergerac, qui était plus ou moins rattachée à celle de celle de Saint-Médard. Il usa au maximum de sa fonction d'aider la résistance pendant l'Occupation, mais fut dénoncé puis arrêté par la Gestapo (police politique nazie) en 1943, notamment pour dissimulation de matériel militaire. Il fut d'abord emprisonné à Compiègne avant d'être déporté à Buchenwald puis à Flossenbürg où il mourrut 3 semaines seulement après son arrivée. A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, son nom fut retenu pour baptisé l'ancienne entrée de la Poudrerie de Saint-Médard par laquelle transitaient matin et soir des flots entiers de travailleurs et de travailleuses.
Rue Georges Danton
histoireAvocat de profession, Georges Jacques Danton (1759-1794) fut un acteur majeur de la Révolution française. Il fut nommé Ministre de la justice grâce aux soutien du parti Girondins, bien qu'il ne soutenait pas leurs idées. Prenant finalement parti pour les Montagnards, comme Robespierre, Danton siégea au Comité de Salut Public sous la Convention Nationale mais commença à s'opposer à la politique de la Terreur qui démultipliait les exécutions. Sa critique lui valut, tout comme son ami Camille Desmoulins, d'être guillotiné le 5 avril 1794.
Rue Georges Duhamel
patrimoineRue Georges Guynemer
sciencesCapitaine dans l'aviation française, Georges Guynemer (1894-1917) est né un 24 décembre et périt au combat un 11 septembre, pendant la Première Guerre mondiale. Il s'engagea d'ailleurs dans l'aviation la première année du conflit, en 1914, gravit rapidement les échelons et obtient le titre d'As (voir rue Nungesser) en 1916. L'année suivante, il fut porté disparu au cours d'une mission comme en témoigne le rapport de son commandant : "Dans la matinée du 11 septembre, le capitaine Guynemer, parti en reconnaissance dans la région des Flandres, s'est trouvé, au cours des péripéties d'une poursuite d'avion ennemi, séparé de son camarade de patrouille et n'a pas reparu depuis. Tous nos moyens d'investigation mis en jeu n'ont donné jusqu'à ce jour aucun renseignement complémentaire." Guynamer baptisait ses avions "Vieux Charles" pour faire référence à son mécanicien Charles Guerderce, ce qui pourrait expliquer que l'on trouve souvent la mention "rue Charles Guynemer" sur des adresses Saint-Médardaises alors que Guynemer se prénommait Georges.
Rue Georges Méliès
patrimoineRue Gérard de Nerval
patrimoineRue Gérard Philipe
patrimoineRue Germain Pilon
patrimoineRue Gustave Courbet
patrimoineRue Gustave Eiffel
sciencesIngénieur de formation, Gustave Eiffel (1832-1923) fonda une entreprise spécialisée dans les charpentes métalliques dont la tour Eiffel est certainement la plus grande œuvre. Né à Dijon, il fut termina ses études l'année de la première grande Exposition universelle tenue à Paris (1855). Il partit ensuite dans le Sud-Ouest pour superviser les travaux du pont de chemin de fer de Bordeaux qui enjambe la Garonne. Installé à son compte en 1864 comme "constructeur", l'exceptionnelle carrière d'Eiffel fut jalonnée par le viaduc de Porto sur le Douro (1876), la gare de Pest en Hongrie (ouverte en 1877), le viaduc du Garabit (1884), la coupole de l'observatoire de Nice (1887), l'astucieuse structure de la Statue de la Liberté (1886) et naturellement la Tour Eiffel (1889). Conçue pour l'Exposition universelle de 1889, cette œuvre marqua la fin de la carrière d'entrepreneur d'Eiffel, qui dédia le reste de sa vie à des activités de recherches expérimentales.
Rue Gustave Flaubert
patrimoineRue Gustave Gaillard
patrimoineMusicien et compositeur, le saint-médardais Gustave Gaillard (fin XIXème - début XXème) dirigea longtemps la société musicale "l'harmonie Sainte-Cécile".
Rue Gutenberg
histoireArtisan du Saint-Empire Romain Germanique, Johannes Gutenberg (vers 1400-1468) contribua à l'avénement de l'imprimerie moderne. À cette époque, l'accroissement du nombre de lecteurs et la production de papier moins couteux (dit d'imprimerie) incitait à rechercher des méthodes d'imprimerie plus efficaces. Intéressé par la question, Gutenberg obtint un financement auprès de Johan Fust (vers 1400-1466) pour son projet. En ciselant des caractères typographiques mobiles dans un alliage métallique (plomb, étain, antimoine), il pouvait reproduire le texte souhaité, imbiber le modèle d'encre et l'appliquer sur du papier à l'aide d'une presse à bras de sa conception. Si Gutenberg n'est pas l'inventeur de imprimerie (apparue en Chine dès 900), il est celui de l'encre d’imprimerie en tant que mélange d'un colorant (pigments) et d'un véhicule (phase fluide de l'encre différent de l'eau, il utilisait de l'huile de lin). Ses caractères mobiles en métal furent révolutionnaires en Europe, mais notons que le premier livre imprimé par cette méthode fut le Jijki, réalisé en 1377 par un moine bouddhiste en Asie. En 1455 il imprima la Bible, mais le succès commercial mitigé le ruina. Il vécut alors modestement jusqu'en 1465 où il fut nommer gentilhomme, bénéficiant ainsi d'une rente pour ses travaux qui restèrent peu connus de ses contemporains.
Rue Guy de Maupassant
patrimoineRue Hector Berlioz
cultureMédecin de formation, le compositeur Hector Berlioz (1803-1869) étudia la musique pendant ses études puis entra au Conservatoire en 1823. Sa cantate Sardanapale lui valut le prix de Rome en 1830, l'année même ou sa Symphonie Fantastique, incomprise du public et de la critique, fit scandale. Le compositeur se fit connaître en rédigeant des critiques musicales, ses voyages en Europe lui permettant de diffuser ses œuvres. Berlioz reçut un un accueil plus favorable à Paris grâce à son Requiem (1837). qui marqua le début du succès de succès dans l'hexagone. Il composa quelques années plus la Damnation de Faust (1846) et surtout l'opéra Les Troyens (1858), point culminant de son œuvre. Maître de l'orchestration, Berlioz publia en 1844 son Traité d'instrumentation et d'orchestration, qui fit référence pendant plus d'un siècle. Il était un grand ami de Franz Liszt, dont la rue n'est pas très loin d'ici. Savez-vous où elle se trouve ?
Rue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Farman
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineMaire de la commune de 1908 à 1925, la famille d'Henri Martin (1874-1932) résidait dans une propriété de 6 500 mètres carrés incluant une maison d’habitation, celle d'un gardien, un jardin d'agrément et un vaste parc. Les habitations se trouvaient à l'angle de la rue actuelle, en voyez-vous les vestiges ?
Rue Henri Masse
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Moissan
patrimoineRue Henri Rol-Tanguy
histoireOuvrier métallurgiste communiste, Henri Tanguy (1908-2002) était commissaire politique dans les Brigades internationales durant la guerre d'Espagne. En 1940, Tanguy entra dans la clandestinité et contribua à la naissance de l'organisation spéciale (OS) communiste, puis à la mise en place des Francs-tireurs et Partisans français (FTP) un peu plus tard. Le 5 juin 1944, il devint le chef d'état-major Forces françaises de l'Intérieur (FFI) de l'Île-de-France. Il prit alors le pseudonyme de « Rol » et diriga l'insurrection de Paris au mois d'août. Avec le général Philippe Leclerc (1902-1947), il reçut la capitulation du général allemand Dietrich von Choltitz (1894-1966).
Rue Honoré de Balzac
patrimoineRue Ignacio Zuluaga
cultureIgnacio Zuloaga y Zabaleta (1870-1945) est un peintre espagnol connu pour ses tableaux à l'ambiance dramatique. Grand amateur de tauromachie, on retrouve ce thème dans certaines de ses œuvres comme "Veille de course de taureau" peint en 1898. Avez-vous remarqué la mauvaise orthographie de son nom sur le panneau indicateur de la rue ?
Rue Irène et Frédéric Joliot-Curie
sciencesEn 1926, Jean Frédéric Joliot (1900-1958) épousa Irène Joliot-Curie (1897-1956). Elle est la fille du physicien français Pierre Curie (1859-1906), mort dans un accident de circulation, et de la physicienne polonaise Maria Skłodowska (1867-1934), décédée des suite de son exposition prolongée à des rayonnements radioactifs. Tout comme le couple Skłodowska-Curie, les Joliot-Curie obtinrent le prix Nobel de physique pour leurs recherches sur la radioactivité. Militants de gauche très impliqués en politique, les Joliot-Curie participèrent au développement des grandes institutions de recherche scientifique française : le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique, fondé en 1939) et le CEA (Commissariat à l'Énergie Atomique, fondé en 1945). Frédéric Joliot décéda d'une maladie du foie tandis que le destin fit qu'Irène Curie mourut des mêmes complications que sa mère.
Rue Jacques Brissot
histoirePendant la Révolution française, Jacques Pierre Brissot (1754-1793) était considéré comme étant à la tête du parti des Girondins. Il s'opposa énergiquement à l'exécution de Louis XVI réclamée par les Montagnards, mais sans succès. Sous la Convention, le Comité de Salut Public le déclara "ennemi de la Révolution" et le condamna à la peine capitale. Après une évasion avortée aux portes de Paris, il fut exécuté avec de nombreux autres Girondins le 30 octobre 1793.
Rue Jacques Callot
patrimoineRue Jacques Daguerre
sciencesD'abord peintre puis décorateur de théâtre, Louis Daguerre (1787-1851) est connu ses inventions en matière de photographies. En 1822, il inventa le diorama, méthode combinant l'éclairage avant et arrière d'une toile peinte pour reconstituer le cycle jour-nuit. Plus tard, il devint l'associé de Nicéphore Niepce (1765-1833), ingénieur parvenu à fixer les images sur un support en 1826 (Point de vue du gras, voir image). Suite au décès de ce dernier, Daguerre poursuivit seul, déposant le brevet du premier procédé photographique en 1837, appelé le daguerréotype. Ce procédé, dont le support consiste en une surface polie d'argent pur, fut révélé au public en 1839 sous l'impulsion de François Arago, qui se cache quelque part à Magudas. Mais pourquoi rue Jacques Daguerre et non pas Louis Daguerre ? Est-ce parce que son nom de naissance est Louis-Jacques-Mandé Daguerre ?
Rue Jacques Gabriel
patrimoineRue Jacques Tati
cultureRue Jasmin
patrimoineRue Jean Baldé
patrimoineRue Jean-Baptiste Carpeaux
patrimoineRue Jean-Baptiste Chardin
patrimoineRue Jean-Baptiste Clément
cultureLe chansonnier Jean Baptiste Clément (1836-1903) était un fervent opposant au régime du Second Empire. Militant actif, ses publications dans des journaux socialistes le forcèrent à se réfugier un temps en Belgique, où il composa « Le Temps des cerises » dont voici un couplet : « Mais il est bien court le temps des cerises Où l'on s'en va deux cueillir en rêvant Des pendants d'oreilles Cerises d'amour aux robes pareilles Tombant sous la feuille en gouttes de sang. Mais il est bien court le temps des cerises Pendants de corail qu'on cueille en rêvant. » De retour en France, il poursuivit ses actions et prit les armes lors de la commune de Paris en 1871. Le soulèvement fut violemment réprimé lors de « La semaine Sanglante » entre les dimanches 21 et 28 mai, ce que Clément dénonce dans sa chanson éponyme. Condamné à mort en 1874, il s'enfuit en Angleterre jusqu'à ce que l'amnistie générale soit prononcée en 1879 puis il termina sa vie à Paris. Clément est l'auteur de « Dansons la Capucine », une comptine composée en 1868 qui reprend l'air du chant révolutionnaire « La Carmagnole » : une satire dissimulé derrière des airs de goguette.
Rue Jean-Baptiste Corot
patrimoineRue Jean-Baptiste Greuze
patrimoineRue Jean Berha
culturePilote motocycliste et automobile d'origine niçoise, Jean Marie Behra (1921-1959) disputa notamment le championnat du monde de Formule 1 de 1951 à 1959. Comptabilisant 53 départs en Grand Prix pour 56 engagements contre seulement 3 forfaits, il disparut tragiquement lors d'une épreuve sur le circuit de l'AVUS à Berlin.
Rue Jean Bouin
cultureSpécialiste de la course de fond, l'athlète marseillais Jean Bouin (1888-1914) remporta successivement trois Cross des nations, à l'époque considéré comme le championnat du monde de la discipline. Son palmarès compte également une médaille d'argent aux Jeux olympiques d'été de 1912 sur 5 000 mètres ainsi que sept records du monde sur différentes distances et durées.
Rue Jean Deris
patrimoineRue Jean Dupérier
patrimoineJean Dupérier (??? -1685) peut être considéré comme l'un des fondateurs de Saint-Médard en y construisant le premier moulin à poudre, point de départ pour fonder la poudrerie nationale. Il mourut accidentellement à la poudrerie qu'il avait développé suite à une explosion.
Rue Jean Fragonard
patrimoineRue Jean Giono
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Goujon
cultureLes sculptures de l'artiste Jean Goujon (1510-1567) mêlent art antique et renaissance italienne. Il exécuta de nombreuses œuvres pour Henri II et l’aristocratie parisienne de son temps, à l'image son bas-relief "Les Quatre Saisons". De confession protestante, il s'éteignit en plein cœur des guerres de religion qui divisaient la France, mais son œuvre perdura comme un modèle pour les artistes du mouvement baroque en train de naître. S'il aimait les belles courbures, il doit aimer sa rue vous ne trouvez pas ?
Rue Jean-Henri Fabre
sciencesInstituteur à l'âge de 19 ans, Jean-Henri Fabre (1823-1915) devint un naturaliste reconnu doublé d'un poète talentueux. Il était spécialiste en entomologie (l'étude des insectes) dont il releva avec une grande précision le comportement, ouvrant la voie à l'ethologie moderne (l'étude du comportement des animaux dans leur milieu naturel). Dans son œuvre "Souvenirs entomologiques", voilà comment Fabre témoigne de sa première rencontre avec un champignon : "Le sol est matelassé de mousse. Dès les premiers pas sur le moelleux tapis, un champignon est aperçu, non étalé encore et pareil à un œuf laissé là par quelque poule vagabonde. C'est le premier que je cueille, le premier qu'entre mes doigts je tourne et je retourne, m'informant un peu de sa structure avec cette vague curiosité qui est l'éveil de l'observation." La forêt n'est pas loin, allez vous aussi vous émerveiller de la nature !
Rue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
sciencesEn mai 1930, Jean Mermoz (1901-1936) traverse l'Atlantique-Sud à bord de son avion le Latécoère-28, baptisé Comte-de-La-Vaulx, en décollant de Saint-Louis du Sénégal. Pendant tout le vol, il a été aidé par des moyens radio (Télégraphie Sans Fil ou T.S.F.) et radionavigation. Il a pu, en volant au ras de l'eau, franchir les énormes cumulo-nimbus du "Pot-au-Noir", au dessus de l'équateur. À la suite de cet exploit, l'Aéropostale (compagnie aérienne fondée en 1927 et dissoute en 1933 - année de la création d'Air France) établit de manière définitive la liaison par air entre Toulouse et Santiago du Chili, pour un vol de quatre jours et demi ! Deux aviateurs proches d'ici ont poursuivi l'exploit... les trouverez-vous ?
Rue Jean Nicot
sciencesSaviez-vous que Jean Nicot (1530-1604) est considéré comme l'introducteur du tabac en France ? Ambassadeur français au Portugal, il fit envoyer en 1560 de la poudre de tabac à Catherine de Médicis afin qu'elle puisse en administrer à son fils souffrant, le roi François II. C'est en l'honneur de Nicot que Carl von Linné choisit de nommer Nicotiana le genre auquel appartient l'espèce tabac. Le nom scientifique du tabac est donc Nicotiana tabacum. On comprend mieux l'origine du terme nicotine...
Rue Jean-Paul Sartre
patrimoineRue Jean-Pierre Florian
patrimoineRue Jean Richepin
patrimoineRue Jean Valmy-Baysse
patrimoineSecrétaire général de la Comédie française, le saint-médardais, Jean Valmy Baysse (1874-1962) était également un écrivain talentueux.
Rue Jean Vilar
patrimoineRue Jean Zay
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoine...
Rue Joseph Vieilleville
patrimoineJoseph Vieilleville (???-???) était un chirurgien de saint-médard. Il était le gendre du notable Jacques Thevenard, maire de la ville entre 1830 et 1831 et dont un parent, également un ancien maire, possède une rue sur la commune ? Savez vous de qui il s'agit ? Est-ce une erreur dans le nom de la rue ou est-ce que Joseph Villevieille était une personnalité locale ? Quoiqu'il en soit, n'hésitez pas à vous rendre sur la route du Feydit pour en apprendre plus sur le domaine de Vieilleville.
Rue Jules Delaube
patrimoineAdjoint au maire de la commune de 1908 à 1914.
Rue Jules Ferry
histoireJules Ferry (1832-1893) fut un homme d'état très influent de la Troisième République. En 1881, il fait promulguer les célèbres lois Ferry qui assureront désormais que l'instruction publique (et non l'école) sera gratuite et obligatoire de 6 à 13 ans. Victime de plusieurs tentatives d'assassinats, il resta handicapé de nombreuses années à cause d'une balle dans la poitrine. En termes de système éducatif, les lois Ferry sont dans la continuité de la loi de 1881 déclarant que chaque commune se doit de posséder une école primaire. Cette loi de 1881 fut proposé par François Guizot (1787-1874), que vous retrouverez dans l'histoire de la révolution de 1848, rue de Lamartine...
Rue Jules Gravey
patrimoineMembre d'une ancienne famille de Saint-Médard, Jules Gravey (???-???) fonda une société de secours mutuel qu'il présida plus de 25 années. Ce type d'organisations visait à stimuler l'entraide entre les adhérents pour réduire l'impact de problèmes allant de la santé au chômage, un embryon de la sécurité sociale.
Rue Jules Guesde
patrimoineRue Jules Ladoumègue
cultureNé à Bordeaux, l’athlète Jules Ladoumègue (1906-1973) était un spécialiste des courses de demi-fond. Surnommé "Julot", Ladoumègure fut sélectionné en équipe de France de 1926 à 1931. Médaillé d'argent du 1 500 m lors des Jeux Olympiques de 1928, il améliora six records du monde sur des distances allant du 1 000 m au 2 000 m entre 1930 et 1931. Radié à vie en 1932 par la fédération pour "faits de professionnalisme" après avoir perçu de l'argent de la part d'organisateurs. La presse ironisa sur l'hypocrisie cette décision, pointant du doigt que beaucoup d'autres formes de cadeaux acceptés par la plupart des athlètes ressemblent à s'y méprendre à des cachets. Le 10 novembre 1935, Julot courrut seul de la Porte Maillot à la Place de la Concorde devant 400 000 personnes venues le soutenir, comme une mesure de sa popularité. Par la suite, il anima des émissions sportives à la radio nationale jusqu'à publier son autobiographie "Dans ma foulée" en 1955. Il disparut des suites d'un cancer de l'estomac à l'âge de 66 ans.
Rue Jules Massenet
cultureAprès avoir obtenu deux premiers prix (piano et fugue), le compositeur Jules Massenet (1842-1912) remporta le prestigieux Grand Prix de Rome à 21 ans avec sa cantate David Rizzio. Il séjourna par la suite à la villa Médicis, où il composa une grande partie de son répertoire. En 1869 il fut nommé professeur de composition au Conservatoire de Paris, fonction qu’il occupa jusqu’en 1896. Ce fut au cours de cette période qu'il composa ses opéras les plus appréciés parmi lesquels Thaïs (1894), qui fut dix ans après sa sortie, et Don Quichotte (1910) qui enthousiasma le public. Massenet s'éteignit des suites d'un cancer à soixante-dix ans. Le style de Massenet, avec son goût prononcé pour les sujets religieux et un sens naturel de la mélodie, le rapproche de Charles Gounod. D'ailleurs, savez-vous où se trouve la rue de ce dernier ?
Rue Kléber Ferron
patrimoineUn certain Kléber Ferron naquit dans la commune du Temple en 1922 et mourut à Chelan, dans le Gers, en 1976. Est-ce de lui dont il s'agit ? Plus d’informations à venir...
Rue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Lebon
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRue Louis Barthou
patrimoineRue Louis Blanc
histoirePoliticien socialiste, Louis Blanc (1811-1882) pointa très tôt du doigt la misère sociale du prolétariat sous la Monarchie de Juillet (mortalité infantile élevée, bas salaires). Membre du gouvernement provisoire de Lamartine après la révolution de 1848, il soutint la loi d'abaissement de la durée de travail de 12 à 10h par jour. Le patronat réagit en fermant les usines, ce qui décupla le chômage dans Paris et força le gouvernement à créer des "ateliers nationaux". Ces ateliers faisaient effectuer des travaux de voiries contre un salaire. Malgré les efforts de Blanc, en charge de ses ateliers, les opposants conservateurs réussirent à saper l'avancée des travaux et l'opinion populaire (retard d’approvisionnement, contre-ordres). Il s'en suit une défaite des républicains face aux conservateurs lors des élections d'avril 1848 organisées par le gouvernement provisoire. Si Lamartine fut élu parce que les conservateurs voyaient en lui, à tort, un conservateur malin et non un républicain (c'était un bourgeois), ce ne fut pas le cas de Blanc. Suite au renversement de Lamartine en juin 1848, il fut contraint de s'exiler pendant 20 ans en Belgique et en Angleterre, jusqu'à la chute du Second Empire. De retour en politique, il œuvra à construire la Troisième République aux côtés de Clémenceau (qui est à Caupian) et de Gambetta (à Gajac).
Rue Louis Blériot
sciencesLouis Charles Joseph Blériot, (1872-1936) était ingénieur et aviateur. En 1907, il effectua son premier vol sur un avion de sa conception et trois ans plus tard (1910), il obtint le brevet français de pilote n°1. Ce brevet, supprimé depuis 2020, autorisait des pilotes non-professionnels à voler jusqu'à 30 km autour de l’aérodrome de rattachement. Blériot produisit de nombreux prototypes d'avions mais c'est avec le Blériot XI (image) qu'il partit accomplir l’exploit du franchissement de la Manche, le 25 juillet 1909. Son périple, effectué à 100 m d'altitude, dura 37 minutes pour un parcours de 35 km, soit une vitesse voisine de 60 km/h.
Rue Louis Braille
patrimoineRue Louis Cayx
patrimoine...
Rue Louis Daubenton
sciencesLe naturaliste Louis Jean-Marie D’Aubenton (1716-1799) fut un pionnier en matière d'anatomie comparée, notamment pour l'étude des quadrupèdes et des fossiles. Il fut le tout premier directeur du Museum d'Histoire Naturelle de Paris, élu et non nommé comme c'était le cas pour ces prédécesseurs (les surintendants du roi). N'hésitez pas à chercher un autre ancien directeur qui se cache non loin d'ici et surtout, si vous avez un potager, plantez du choux Daubeton, c'est délicieux !
Rue Louis Daubeton
sciencesLe naturaliste Louis Jean-Marie Daubenton (1716-1799) fut un pionnier en matière d'anatomie comparée, notamment pour l'étude des quadrupèdes et des fossiles. Il fut le tout premier directeur du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, élu et non nommé comme c'était le cas pour ses prédécesseurs. N'hésitez pas à chercher un autre ancien directeur qui se cache non loin d'ici et surtout, si vous avez un potager, plantez du chou Daubenton, c'est délicieux !
Rue Louis David
patrimoineRue Louis Jouvet
patrimoineRue Louis Maurel
patrimoineRue Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineRue Madame Roland
histoireJeanne Marie Phlipon (1754-1793), épouse de Jean-Marie Roland de La Platière (1734 -1793), était une activiste politique pendant la Révolution française. Dans les salons parisiens, elle conforta la cohésion du parti des Girondins grâce à ses nombreux contacts et elle porta son mari au cœur de la vie politique. Trop proche des Girondins, elle fut arrêtée et exécutée comme nombre d'entre eux pendant la Terreur, n'ayant pas choisi de fuir au contraire de son mari... Et vous, qu'auriez-vous fait ?
Rue Magellan
patrimoineRue Maizonnobe
patrimoineMaire de la commune de pour quelques mois en 1870, puis de 1871 à 1878.
Rue Marc Bloch
patrimoineRue Marcel Cerdan
cultureC'est sur le ring placé au milieu de la salle de bal du café familial à Casablanca (Maroc) que Marcel Cerdan (1916-1949) s'initia à la boxe anglaise sous l'impulsion de son père. Passé professionnel en 1933, il acquiert le surnom de "bombardier marocain" et d' "homme aux mains d'argiles". Plusieurs fois sacré champion de France et deux fois champion d'Europe (catégories des poids moyens), Cerdan atteignit des sommets en remportant 1948 en devenant champion du monde. Compagnon d'Édith Piaf, sa notoriété dépassa le cadre sportif au point d'apparaître dans plusieurs œuvres cinématographiques. Il était également un footballer talentueux, au point d'avoir été sélectionné en équipe nationale marocaine. Cerdan disparut aussi soudainement que tragiquement au cours de l'accident aérien du vol Paris-New York de la nuit du 27 octobre 1949.
Rue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Marcel Proust
patrimoineRue Marconi
sciencesSept ans après la découverte des ondes radios par Henrich Hertz (1857-1894), l'inventeur Guglielmo Marconi (1874-1937) réalisa ses premières expériences de télégraphie sans fil (TSF - méthode de communication basée sur l'utilisation des ondes radios et l'alphabet morse). Aidé par les travaux de Branly que vous trouverez non loin d'ici, il améliore la technique de Hertz pour émettre et recevoir des ondes. N'étant pas soutenu par le gouvernement italien, il poursuivit ses travaux en Angleterre. Le 12 décembre 1901, Marconi réalisa la première transmission radio transatlantique entre Poldhu (Angleterre) et Saint-Jean de Terre-Neuve (Canada) ! Il partagea avec l'allemand Ferdinand Braun (1850-1918) le prix Nobel en 1909 pour leur développement de la TSF. Ce prix va au-delà de l'aspect communication, puisque la TSF permis de mettre en évidence les propriétés électromagnétiques de la ionosphère (réflexion des ondes radios). Marconi était originaire de Bologne en Italie, ce qui explique que l'aéroport de la région porte son nom. Pourquoi ne pas aller découvrir cette belle région ?
Rue Marguerite-Elie Guadet
histoireRévolutionnaire originaire de Saint-Emilion, Marguerite-Élie Guadet (1758-1794) fut élu député à l'assemblée Législative (successeur de l'assemblée Constituante, elle-même issue de la débâcle des Etats-Généraux convoqués par Louis XIV en 1789). Guadet fut l'un des fondateurs du parti des Girondins, ce qui lui vaudra d'être l'un des premiers exécutés pendant la Terreur.
Rue Marguerite Élie Guadet
histoireRévolutionnaire originaire de Saint-Emilion, Marguerite-Élie Guadet (1758-1794) fut élu député à l'assemblée Législative (successeur de l'assemblée Constituante, elle-même issue de la débâcle des Etats-Généraux convoqués par Louis XIV en 1789). Guadet fut l'un des fondateurs du parti des Girondins, ce qui lui vaudra d'être l'un des premiers exécutés pendant la Terreur. Ironiquement, un autre révolutionnaire du quartier vécut de 1758 à 1794... le trouverez-vous ?
Rue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Maria Callas
cultureNée à New York, la soprano María Kalogheropoúlos (1923-1977) décida dés l'âge de 14 ans de repartir en Grèce, d'où sa famille était originaire, pour poursuivre ses études de musique. Entrée à l'opéra d'Athènes en 1941, elle y resta jusqu'à être remarquée aux Arènes de Vérone dans La Gioconda de Ponchielli en 1947. Ce fut le début de sa carrière italienne, où elle interpréta des rôles dramatiques comme Turandot dans l'opéra éponyme de Puccini ou encore des héroïnes de Wagner (comme Isolde dans Tristan et Isolde. Pourtant, Maria Kalogheropoúlos, dite la Callas, fut séduite par le bel canto italien après avoir joué dans les Puritains de Bellini. Elle s'affirma dans cet univers romantique grâce à sa voix au ton dramatique mais capable de souplesse et de virtuosité. Dès lors elle interpréta un répertoire choisi pour elle par les théâtres, au point que des partitions s'attachèrent à son nom, tantôt chefs-d’œuvre, tantôt œuvres oubliées. Sa carrière devint internationale mais pris un tournant en 1962. Se donnant corps et âme pour ses rôles très divers en termes de performances vocales, Maria Callas commença à perdre de son étendue vocale qui avait atteinte les trois octaves. Cette actrice admirable doublée d'une musicienne inspirée à profondément marqué l'évolution du théâtre lyrique.
Rue Marqueyrol
patrimoineRue Martin Balade
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maryse Hilsz
patrimoineRue Maurice Cayrou
patrimoineRue Maurice Duport
patrimoineConseiller municipal. Plus d'infos à venir.
Rue Maurice François
patrimoine...
Rue Maurice Lestage
patrimoine...
Rue Maurice Ravel
cultureCompositeur au caractère indépendant et énigmatique, Maurice Ravel (1875-1935) laissa derrière lui une œuvre à son image, entre esthétiques de l’avenir et du passé, loin des querelles entre modernistes et traditionalistes de son temps. Admirateur d'Erik Satie (que vous trouverez non loin d'ici), Ravel resta aussi à l’écart de la révolution portée par Arnold Schoenberg (1874-1961) que de l’académisme de la Schola Cantorum (dont le fondateur est également à quelques rues d'ici), ce qui lui valut de nombreux échecs. Son écriture musicale, souvent comparée à celle de Debussy (lui aussi tout proche...), fut qualifiée d'être d’une "sincérité désarmante" par son professeur Gabriel Fauré (1845-1924). L'inspiration de Ravel prend racine aussi bien chez les maîtres que dans la musique noire américaine comme le jazz et le blues ou encore la musique hispanique. Cette influence hispanique - sa mère étant d'origine espagnole - se ressent particulièrement dans le célèbre ballet pour orchestre en ut majeur de 1928 : Boléro. Ravel réalisa un catalogue de 111 œuvres, dont une grande majorité de chefs-d’œuvre, avant qu'une atrophie cérébrale ne l'empêche de s'exprimer pour les quatre dernières années de sa vie.
Rue Maurice Utrillo
patrimoineRue Maurouard
patrimoineRue Maximilien Fitte
patrimoineAdjoint au maire Antonin Larroque de 1925 à 1941. Savez-vous d'ailleurs où se trouve la rue de ce maire ?
Rue Meste-Verdié
cultureIssu d'une famille bordelaise modeste, Antoine Verdié (1779-1820), dit Meste Verdié, était grenadier dans la garde nationale lorsqu'il commença à écrire des vers. Ses mimes et déclamations publiques le rendirent populaire. Fondateur de la Société des poètes Gascons, il publia ses comédies et ses poèmes gascons entre 1815 et 1820, parmi lesquelles "Alexis ou l'infortuné laboureur" dont voici le premier couplet : "D'aou coustat de Bourdeoux, tiran capat la Lande, Dens un petit endreyt qu'à peine on pot cita, Un sage labourur d'aou cantoun de Marmande, Aprés bien das rebers y bingut l'habita. N'aouré jamey sourtit d'aou loc de sa néchence, Si das machans besins, jaloux de soun bounhur, Ne l'abében fourçat, per lur impertinence, A quitta de sous paeys l'asile protectur"
Rue Michel Crauste
patrimoineRue Montgolfier
sciencesEn 1782, les ardéchois Joseph-Michel et Jacques-Étienne Montgolfier (1740/1745-1810/1799) constatèrent qu'une chemise fermée placée au dessus d'une cheminée s'élève ! En avril 1783, après de nombreuses expériences à leurs frais, ils réussirent à faire s'élever un ballon gonflé d’air chaud à 1000 mètres d’altitude, ce qui attira l’attention de l'Académie Royale des Sciences. En septembre 1783, à Versailles, ils réitèrent l'expérience devant la cour en embarquant cette fois un mouton, un coq et un canard dans la nacelle (le roi Louis XVI avait interdit à quiconque de risquer sa vie). Les animaux atterirent 3 kilmomètres plus loin sains et saufs, ce qui motiva l'essai du premier vol captif le 17 octobre 1783 ! Les Montgolfier ayant du promettre à leur père de ne jamais monter dans leur ballon, ce fut le physicien Jean-François Pilâtre de Rozier (1754-1785) qui embarqua, s'élevant à plus de 100 mètres ! Le dernier pas fut franchi le 21 novembre 1783 avec le premier vol de l'histoire (image), Pilâtre de Rozier et le marquis d'Arlandes ayant voyagé sur 8 kilomètres en 20 minutes, et cela "sans avoir éprouvé la plus légère incommodité". Pour en savoir plus sur les ballons, c'est au bout de la rue !
Rue Nelson Mandela
patrimoineRue Newton
sciencesQui n'a pas jamais remarqué que les objets tombent ? Pourtant, c'est au savant anglais Isaac Newton (1642-1727) que l'on doit la formulation mathématique de la loi de gravitation universelle. Publiée dans "Philosophiae naturalis principia mathematica" en 1687, cette loi stipule que deux objets s'attirent d'autant plus qu'ils sont massifs et proches l'un de l'autre. Derrière ce concept de "Force gravitationnelle", Newton unifie les problèmes de trajectoires planétaires et balistiques. En effet, un boulet de canon lancé suffisamment vite (11 km/s = 40 000 km/h) peut être satellisé autour de la Terre à l'image de la Lune ! Newton introduisit pour cela des flèches mathématiques (les vecteurs) et égalisa la force totale exercée sur un objet avec le produite masse par accélération de cet objet (2ème loi de Newton, la 1ère loi étant la reformulation mathématique du principe d'inertie de Galilée). Nous lui devons aussi le principe d'action-réaction (3ème loi, la force d'un objet sur un autre et égale à celle de l'autre sur l'un), et de nombreuses travaux d'optique sur la décomposition de la lumière par un prisme (phénomène de l'arc-en-ciel) et le développement d'instruments astronomiques à miroir (télescopes, par opposition aux lunettes qui ne contiennent que des lentilles comme vous verrez avec Galilée).
Rue Nicolas Poussin
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Parmentier
sciencesC'est probablement au pharmacien Antoine Parmentier (1737-1813) que le célèbre hachis doit son nom. D'origine modeste, il s'engagea jeune dans l'armée en tant qu’apothicaire. Cette fonction, précieuse pour l'armée, lui valut d'être libéré au cours d'échanges de prisonniers les 5 fois où il fut capturé par l'ennemi au cours de la Guerre de Sept ans (1756-1763). Ses incarcérations furent pour lui l'occasion de goûter à la bouillie de pomme de terre. Déjà connue par les français, la pomme de terre avait l'image d'un légume fade et farineux pour la noblesse. Après la guerre, Parmentier intégra l’hôpital des Invalides où Louis XVI l'autorisa à résidence pour se consacrer à ses recherches. Amélioration de la préparation du pain, de l'appertisation (voir rue Appert), étude du sucre de canne, des raisins, des farines, des produits laitiers, Parmentier s'intéressa à tout ce qui touche à la nutrition (mais également à la question de l'hygiène comme la qualité de l'air ou le nettoyage des "fosses d'aisance"). Ayant pu apprécier toutes les qualités de la pomme de terre (nutrition et culture), il entreprit des actions de promotions du légume (publication, grands dîners...) et elle devint peu à peu un élément important de l'alimentation des français. Homme de science dédié à ses travaux, Parmentier ne fonda aucune famille mais reposa sur l'assistance de sa sœur qui l'aida dans ses nombreux projets.
Rue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Berninet
patrimoineMaire de la commune en 1815 puis de 1821 à 1830.
Rue Paul Broca
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Paul Dethomas
patrimoineMort au combat pendant la Première Guerre Mondiale, Paul Dethomas (?-?) appartenait à une famille saint-médardaise. C'est sur la propriété familiale, rachetée par la commune, qu'est construit le Collège François Mauriac. Vous voyez certainement où il se trouve, mais qu'en-est-il de la rue François Mauriac ?
Rue Paul Doumer
histoireIssu d'un milieu très modeste, Paul Doumer (1857-1932) s'engagea en politique après une courte carrière comme enseignant et journaliste. Entre 1897 et 190, il exerça les fonctions de gouverneur d'Indochine (ancienne colonie française du sud-est de l'Asie correspondant au Cambodge, Laos et Viet-nâm actuels). Il acquit une grande renommée pour la rigueur et la qualité de son administration (fiscalité, aménagement). De retour en France, il se présenta sans succès à l'élection présidentielle de 1906 et poursuivit de développer ses idées politiques au sein des mouvements de gauche. Contributeur à la fondation de la société des Nations, il fut honorer du prix Nobel de la paix en 1920. L'instabilité politique courante sous la Troisième République, le conduit à la présidence du Sénat en 1927 puis à la plus haute fonction de l'état en 1931 lorsqu'il fut élu président de la République face à Aristide Briand (sa rue est dans le quartier, cherchez bien). Son mandat ne dura qu'une année à peine, Doumer étant victime d'un assassinat par balle (image de droite) perpétré par un anticommuniste russe. Le coupable fut guillotiné et l'épouse du défunt déclina une inhumation au panthéon en disant : "Ils me l'ont pris toute sa vie, ils me l'ont tué. Je veux au moins être avec lui dans la mort".
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Langevin
sciencesPhysicien parisien, Paul Langevin (1872-1946) formula la fonction de Langevin qui décrit l'influence de la température (agitation thermique) sur les milieux paramagnétiques (Il s'agit de matériaux qui, sous l'action d'un champ magnétique extérieur, s'aimantent dans le même sens que ce champ, par opposition aux milieux diamagnétiques qui s'y opposent, ou aux ferromagnétiques qui présentant une aimantation permanente comme les aimants). C'est également lui qui formalisa l'équation de Langevin, qui modélise le mouvement brownien des particules (par exemple une molécule d'eau dans un verre d'eau, voir image) en introduisant une force aléatoire dite stochastique. Communiste et fervent opposant au régime de Vichy (il perdit son poste), il présida la Ligue des Droits de l'Homme de 1944 à sa mort. Son petit-fils épousa la petite fille de Pierre Curie (1859-1906), qui avait été le professeur de Langevin. La physique, une histoire de familles ? Cherchez donc les Joliot-Curie près du stade...
Rue Paul Rivet
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Philippe François
patrimoineSaint-Médardais (???-1962) qui mourut dans la ville de Bab-el-oued pendant la guerre d'Algérie.
Rue Pierre Benoît
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Fresnay
patrimoineRue Pierre Hugon
sciencesSi les moteurs existaient déjà au début du XIXème siècle, ce n'est qu'aux alentours de 1858 qu'ils furent commercialisés. Le tout premier fut le moteur à allumage commandé par bougie de Jean-Joseph Étienne Lenoir (1822-1900), le second, assez similaire, le moteur de l'ingénieur Pierre Hugon (1814-?).
Rue Pierre Lasserre
patrimoinePierre Lasserre (???-1814) était un médecin qui contribua activement à l'administration de la commune pendant la période de la Révolution française , de Consulat puis du Premier Empire. Il mourut d'ailleurs l'année de abdication de Napoléon Ier.
Rue Pierre Loti
patrimoineRue Pierre Mauroy
patrimoineRue Pierre Ramond
patrimoineMaire de la commune entre 1947 et 1953. Les 26 avril et 3 mai 1953, ont lieu les nouvelles élections municipales. Les électeurs saint-médardais sont invités à choisir leurs vingt-trois conseillers d'après la liste d'Union républicaine pour la défense des intérêts communaux avec Pierre Ramond, la liste d'Union ouvrière et paysanne avec Léon Delord et la liste d'Entente républicaine et socialiste amenée par Albert Menaut. Dès le premier tour, quatre conseillers sont élus : Ramond, Montignac, Chazeau et Dussédat. Pour le second, chaque liste qui doit comprendre dix-neuf candidats est remaniée. Au soir du 3 mai, vingt-deux conseillers sont élus sur la première liste et un seul sur la deuxième, René Lestage. Le 10 mai 1953, Christian Dussédat est élu maire par dix-sept voix sur vingt-deux, avec pour premier adjoint Pierre Ramond (qui ne souhaitait pas renouveler son mandat de maire), pour second adjoint René Puyo et pour adjoints supplémentaires André Montignac et Aurel Chazeau.
Rue Pierre Vergniaud
histoireGrand acteur de la Révolution française, Pierre Victurnien Vergniaud (1753-1793) était le président de l'assemblée Législative lorsque le roi Louis XVI vint s'y réfugier avant d'abdiquer au profit de la Première République. Membre du parti des Girondins, il s'opposa à l’exécution du roi mais vota finalement la peine capitale à son encontre. En tant que président de la Convention (l'assemblée qui succéda à la Législative, ouvrant le régime de la Première République) lors de ce vote fatidique, c'est à lui qu'incomba la rédaction de l’ordonnance de mise à mort. Quelques mois plus tard, Vergniaud est lui-même condamné avec de nombreux autres Girondins et se rendit à la guillotine le 31 octobre 1793.
Rue Prosper Mérimée
patrimoineRue Raoul Dufy
patrimoineRue Raoul Larche
patrimoineRue Raymond Aron
cultureRaymond Aron (1905-1983) était un homme de lettres, tout à la fois philosophe, sociologue et journaliste (éditorialiste du Figaro pendant 30 ans). Baigné dans une politique internationale de plus en plus bipolaire (États-Unis à l'ouest, Union Soviétique à l'est), il est un "spectateur engagé" et prône un refus de la politique communiste au contraire par exemple de son ami Jean-Paul Sartres que vous rencontrerez non loin d'ici. Finalement, Aron pensait qu'être un homme d'étude et un homme d'action n'était pas incompatible, écrivant que "la possession du savoir objectif, si elle n’est peut-être pas indispensable, est à coup sûr favorable à une action raisonnable"...
Rue René Dongey
patrimoineRue René Laënnec
patrimoineRue Robert Koch
patrimoineRue Roland Garros
sciencesPratiquant intensément le sport pour lutter contre une pneunomie attrapée dans sa jeunesse, le réunionnais Roland Garros (1888-1918) se classa 15ème au Tour de France de 1907 alors qu'il étudiait à HEC. L'école lui ayant financé des cours de pilotage (onéreux à l'époque), Garros décida d'entamer une carrière d'aviateur après avoir été diplômé en 1910. Voulant marquer l'histoire, il traversa la Méditerranée en 1913, reliant Fréjus à la Tunisie aux commandes de son Morane-Saulnier H. Malgré quelques difficultés techniques, il réalisa la première traversée en solitaire et sans escale de la mer Méditerranée. Mobilisé lors de la Première Guerre mondiale comme nombres d'aviateurs, il développa en 1915 un système de tir au travers des hélices qui améliora les performances de la chasse française. Capturé avec son appareil la même année, Garros dut collaborer avec l'ingénieur allemand Anthony Fokker (1890-1939) au perfectionnement de son système. Il réussit à s'échapper en 1918, regagna la France et reprit les airs mais fut abattu quelques mois plus tard, à quelques semaines de la fin du conflit et à un jour de son trentième anniversaire.
Rue Romain Gary
patrimoineRue Ronsard
patrimoineRue Rosemonde Gérard
patrimoineRue Sainte-Beuve
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Serge Noailles
patrimoineFervent défenseur de la culture populaire, Serge Noailles (1937-1958) fut notamment à la tête d'une troupe de théâtre amateur de la commune. Issu d'une famille modeste, ce saint-médardais très apprécié mourut au combat en Algérie.
Rue Siéyès
histoireL'abbé Emmanuel-Joseph Sieyès (1748-1836) participa à la Révolution française, au point de se faire élire au Directoire (Assemblée de la Première République au pouvoir de 1795 à 1799). Soutenant le coup d'état de Napoléon Bonaparte en 1799, il devint Consul Provisoire sous le Consulat (1799-1804) puis termina sa carrière au Sénat Conservateur sous le Premier Empire (1804-1814) avant de se retirer des affaires après la défaite de l'Empereur.
Rue Simone Signoret
patrimoineRue Stendhal
patrimoineRue Sully Prud'homme
patrimoineRue Theobald Turon
patrimoinePharmacien doublé d'un écrivain régionaliste, Théobald Turon (???-1945) vécut sa vie entière sur la commune.
Rue Théophile Gautier
patrimoineRue Thiers
histoireOriginaire de Marseille, l'avocat et journaliste Adolphe Thiers (1797-1877) soutint la prise de pouvoir du roi Louis-Philippe en 1830 et prit part au gouvernement de la Monarchie de Juillet. En 1840, il fut contraint de démissionner de son poste de président du Conseil à cause d'une politique étrangère agressive (sauf envers le Royaume-Uni). Mis à l'écart pendant la révolution de 1848, Thiers revint au premier plan politique sous le Second Empire, en tant que député de l'opposition. Critique envers l'empereur, il vota contre l'entrée en guerre contre le Prusse en 1870 ce qui lui permit de prendre la tête de l'exécutif provisoire après défaite de la France à Sedan. La république tout juste proclamée reprendre l'avantage et Thiers fit ratifier l'armistice, ce qui entraîna la cession de l'Alsace-Lorraine et la reconnaissance d'une dette de 5 milliards de francs au profit de la Prusse. Dans les semaines suivantes, Thiers réprima violemment une insurrection parisienne (Commune de Paris) de républicains qui se soulevèrent contre une assemblée nationale à majorité monarchiste. Finalement, Thiers remporta les élections d'avril 1871 (avec le soutien de Ferry et Clémenceau que vous rencontrez non loin d’ici) et devint le premier président de la Troisième République. Rapidement mis en minorité à l'assemblée, il céda à la pression des monarchistes et démissionna de ses fonction en 1873.
Rue Thomas Edison
sciencesEn 1835, James Bownman Lindsay (1799-1862) dévoila publiquement la première ampoule électrique : une "source lumineuse constante qui permet de lire un livre à une distance d'un pied et demi" (soit 50 cm). Bien plus tard, Thomas Edison (1847-1931) déposa un brevet sur l'ampoule, qu'il avait lui-même amélioré en ajoutant une fibre de coton carbonisé permettant d'allonger la durée de vie et d'en diminuer le cout de fabrication. Avec ce brevet, il put se lancer dans l'élaboration de réseaux d'éclairage public, le premier voyant le jour dans les beaux quartiers de New York en 1882. Edison exerça de nombreux métiers (dès l'âge de 9 ans) avant de devenir télégraphiste. Ce fut en autodidacte qu'il mit au point la télégraphie sous-marine, dont la vente du brevet lui permis de fonder un laboratoire de recherche industrielle à Menlo Park (New Jersey, Etats-Unis) en 1876. Avec son équipe, il inventa le phonographe, le premier appareil capable d'enregistrer la voix humaine, ce qui lui valut le surnom de "sorcier de Menlo Park" !
Rue Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Toussaint Balestic
patrimoineMaire de la commune entre les années 1870 et 1871.
Rue Ulysse Maleyran
patrimoine....
Rue Václav Havel
patrimoineRue Victor Grignard
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent d'Indy
cultureAyant découvert et appris la musique auprès de sa grand-mère, Vincent d'Indy (1851-1931) passa sa vie à composer, jouer, orchestrer et transmettre sa passion. Profondément ancré dans les traditions, il admirait le style germanique de Wagner et les anciens maîtres français dont il réédite certaines œuvres. Malgré son admiration pour Debussy, qui se trouve non loin d'ici, Vincent d'Indy resta loin du genre que celui-ci insufflait à l'époque. Il se consacra également à l'enseignent, domaine dans lequel Vincent d'Indy fut particuliérement prolifique tant par le nombre de cours que le nombre d'ouvrages didactiques qu'il rédigea. Il fonda même une école en 1894, la Schola cantorum, au sein de laquelle il eut de nombreux élèves. Néanmoins, chaque année depuis sa plus tendre enfance, ce travailleur infatiguable partait se ressourcer dans les Cévennes, montagnes de son cœur où il se fit construire une résidence : le château des Faugs.
Rue Vital Lauba
patrimoineVital Lauba (1857-1948) était un animateur de Sociétés Agricoles.
Rue Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste transmis par son père. Ordonné prêtre à 25 ans, il devint maître de violon et compositeur en résidence à l’orphelinat du Conservatorio dell’Ospedale della Pietà, une maladie l'empêchant d'exercer son ministère. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe et composa aussi bien pour les concerts que l'hospice offrait le dimanche que pour ses élèves. L'édition et la diffusion de ses œuvres lors de ses nombreuses tournées en Europe, dont il est en même temps l'interprète, lui assurèrent une grande renommée. Son œuvre n'inclut pas moins de 732 compositions, dont 45 opéras et 470 concerti et sinfonie. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (L'invention harmonique - 1711), la Stravaganza (L'extravagance - 1714) ou encore Le quattro stagioni (1723 - les quatre saisons, 4 des 12 concertos pour violon "Il cimento dell'armonia e dell'inventione" ou "La confrontation entre l'harmonie et l'invention").
Rue William Chaumet
patrimoineRue Yves du Manoir
cultureD'origine normande, le joueur de rugby Yves Le Pelley Dumanoir (1904-1928), dit Yves du Manoir, mourrut à l'âge de 23 ans aux commandes de son avion. Le sportif polytechnicien bénéficia très tôt d'une grande popularité, à la fois en dépit et en raison de la brièveté de sa vie. Un grand nombre de stades et de rues portent son nom, à l'image du stade olympique de Colombes (région parisienne), emblème du rugby, qui fut renommé stade Yves du Manoir quatre mois après sa mort, ou encore à travers le challenge Yves du Manoir, créé en 1931.
Square du 19 Mars 1962
histoireColonisée en 1830 par les français, l'indépendance de l'Algérie n'a été accordé qu'à la suite d'une éprouvante guerre qui dura de 1954 à 1962. Le 18 mars 1962 furent ratifiés les accords d'Evian qui mirent fin au conflit et se traduisirent le lendemain, 19 mars, par un cessez-le-feu. Par le passé, ce square abritait une statue qui a été retravaillé et déplacé ailleurs sur la commune. Savez-vous où elle se trouve aujourd'hui ?
Square Renée Monchany
patrimoinePour l'école de Magudas, Renée Monchany (1934-2011) est plus qu'une personne, c'est une part entière de son histoire. Elle vit se construire l'école grâce aux efforts du couple Carrié, y fut écolière, enseignante puis directrice. La retraite ne l'empêcha pas de revenir de temps à autre pour partager quelques connaissances et larges sourires avec les enfants, comme certains d'entre nous s'en souviennent. Au début des années 2000, elle contribua au changement de nom de l'école, passant d'"école élémentaire de Magudas" à "école élémentaire Pierre et Maïa Carrié".
Voie du CAEPE
patrimoineVoie Jean Ferrat
cultureAgé de 11 ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne reviendra pas, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappe à ce funeste destin grâce à l'aide de militants communistes. Embrassant la carrière d'artiste, il fait du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971) avant de se lancer dans la chanson. Il prit alors le nom d'artiste Jean Ferrat en référence à Saint-Jean-Cap-Ferrat et se produisit dans plusieurs cabarets parisiens en interprétant le répertoire d’Yves Montand (1921-1991). Il se fait connaître du public dès 1956, puis accède rapidement à la consécration en imposant une forme de lyrisme populaire aux paroles et aux mélodies vibrantes. Homme en colère contre les injustices de l’histoire et de la société, il défend la nature en dédiant au département de l’Ardèche sa chanson La montagne (1964). Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n’en sera pourtant jamais membre et prendra même ses distances quand il l’estimera nécessaire. Souvent dérangeant et parfois iconoclaste, Jean Ferrat eut une carrière entrecoupée de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Certaines de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) à l'image d' Aimer à perdre la raison (1971).
Voie sans issue
patrimoine