Rues de Saint-Médard-d'Aunis
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauregard
patrimoineAllée de la Chagnée
patrimoineAllée de la Limandière
patrimoineAllée de la Mairie
patrimoineAllée de la Verdure
patrimoineAllée de l'Église
patrimoineAllée des Maraîchers
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Délidon
patrimoineChemin de la Brangelière
patrimoineChemin de la Traverse
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Chemin des Bois Rousseau
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Perches
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Tourettes
patrimoineChemin de Tout Vent
patrimoineChemin du Goyou
patrimoineChemin du Machet
patrimoineChemin du Manigau
patrimoineChemin du Pétreau
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Tonneau
patrimoineChemin du Vieux Four
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineGrande Rue du Treuil
patrimoineImpasse de Dampsay
patrimoineImpasse de la Gigognerie
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse du Loup Blanc
patrimoineImpasse du Manigau
patrimoineImpasse du Verger
patrimoinePetite Rue
patrimoineRoute des Jinchaux
patrimoineRoute des Pierrières
patrimoineRoute de Vérines
patrimoineRoute du Bois Léger
patrimoineRoute du Bois Raud
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Maison Neuve
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Beaufort
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chavanier
patrimoineRue de la Barrère
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de la Bauge
patrimoineRue de la Biomasse
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Chalosse
patrimoineRue de la Couronne
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Garotterie
patrimoineRue de la Géothermie
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Révolution
histoireRue de la Saline
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de l'Île
patrimoineRue d’en Haut
patrimoineRue des Biocarburants
patrimoineRue des Cerfs Volants
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patrimoineRue de Serignac
patrimoineRue des Franches
patrimoineRue des Jariolles
patrimoineRue des Landries
patrimoineRue des Morines
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ratonnières
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Charton
patrimoineRue du Clos de la Croix
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Godinet
patrimoineRue du Joubertin
patrimoineRue du Mazureau
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Cabané
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noroît
patrimoineRue du Papineau
patrimoineRue du Rayon d’Or
patrimoineRue du Rivaud
patrimoineRue du Rouet
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Sémillon
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patrimoineRue du Tourne Vent
patrimoineRue du Vent
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patrimoineRue Valpastour
patrimoineVoie Communale de Saint-Médard à Cugné
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