Rues de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume
289 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
833 chemin de Brandine
patrimoineAire de Barcelone
patrimoineAllée Alphonse Daudet
patrimoineAllée Bernard Buffet
patrimoineAllée Charles Trénet
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de la Pétanque
patrimoineAllée de la Pinède
patrimoineAllée de la Sainte-Baume
patrimoineAllée de l'oliveraie
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Amandiers
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bas Rouges
patrimoineAllée des Bastides
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Briards
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes Kermes
natureAllée des Cistes
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Épis
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Genévriers
patrimoineAllée des Lauriers Tins
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Myrtes
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Perdrix
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Tournesols
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Yeuses
patrimoineAllée du Bois Joli
patrimoineAllée du Serpolet
patrimoineAllée Gilbert Bécaud
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Lou Pebre d’Ai
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Oliveou
patrimoineAllée Pablo Picasso
patrimoineAncien Chemin de Barjols
patrimoineAncien Chemin de Mazaugues
patrimoineAncien Chemin de Pourrières
patrimoineAncien Chemin de Sceaux
patrimoineAncien Chemin de Tourves
patrimoineAncienne Route d'Aix-en-Provence à Barjols
patrimoineAncienne Route d'Esparon
patrimoineAncienne rue de la Poste
patrimoineAvenue Albert 1er
patrimoineAvenue de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de la Maximinoise
patrimoineAvenue de l'Aurélienne
patrimoineAvenue des Cinq Ponts
patrimoineAvenue d'Estienne d'Orves
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue du XVième Corps
patrimoineAvenue Gabriel Péri
patrimoineAvenue Jacques Brel
patrimoineAvenue Paul Bertin
patrimoineBoulevard de Saint-Jean
patrimoineBoulevard du Docteur Bonfils
patrimoineBoulevard Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Boulevard Rey
patrimoineBoulevard Saint-Jean
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin Aurélien
patrimoineChemin de Barcelone
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Berne
patrimoineChemin de Bonneval
patrimoineChemin de Boucard
patrimoineChemin de Brandine
patrimoineChemin de Campeau
patrimoineChemin de Font Trouvade
patrimoineChemin de Garrade
patrimoineChemin de Guillefret
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chenaie
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Farigoulette
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gare
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patrimoineChemin de la Jardinière
patrimoineChemin de la Revaute
patrimoineChemin de l'Argérie
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patrimoineChemin de l'Auvière
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patrimoineChemin de Marseille
patrimoineChemin de Rebubeou
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patrimoineChemin de Saint-Simon
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patrimoineChemin de Saute-Lièvres
patrimoineChemin des Bartavelles
patrimoineChemin des Batailloles
patrimoineChemin des Bergers
patrimoineChemin des Bons Voisins
patrimoineChemin des Catalans
patrimoineChemin de Sceaux
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Douze Deniers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Hauts de Recours
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patrimoineChemin des Marseillais
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patrimoineChemin des Oliviers de L'Argerie
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patrimoineChemin des Quatre Platanes
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patrimoineChemin des Terriers
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patrimoineChemin de Teyssonnière
patrimoineChemin de Vaoulongue
patrimoineChemin de Vénuse
patrimoineChemin de Véranne
patrimoineChemin de Villonne
patrimoineChemin du Bancau
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Claret
patrimoineChemin du Clos de Ganelle
patrimoineChemin du Défends
patrimoineChemin du Deffends
patrimoineChemin du Grand Chêne
natureChemin du Grand Rayol
patrimoineChemin du Labour
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Nice
patrimoineChemin du Petit Rayol
patrimoineChemin du Petit Recours
patrimoineChemin du Petit Ruisseau
natureChemin du Peyrouas
patrimoineChemin du Pied de la Chèvre
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Plantier
patrimoineChemin du Plateau
patrimoineChemin du Prugnon
patrimoineChemin du Recours
patrimoineChemin du Resty
patrimoineChemin du Saint-Pilon
patrimoineChemin du Val en Sol
patrimoineChemin Feraud
patrimoineChemin les Hauts de Barcelone
patrimoineChemin les Hauts de Resty
patrimoineChemin Mignon
patrimoineChemin Rural de la Gare
patrimoineChemin rural dit Ancien Chemin de Tourves
patrimoineClos de Roques
patrimoineFare en ranaldi
patrimoineHameau Colbert
patrimoineImpasse Begude
patrimoineImpasse Bremond
patrimoineImpasse de la Croix Rouge
patrimoineImpasse de la Grave
patrimoineImpasse de La Loube
patrimoineImpasse de La Montagnette
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Chênes Kermès
natureImpasse des Chênes Verts
natureImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des jonquilles
patrimoineImpasse des Rabassières
patrimoineImpasse des Restanques
patrimoineImpasse des Terrasses
patrimoineImpasse du Clos de l'Avant Pont
patrimoineImpasse du Clos des Regalettes
patrimoineImpasse du Mazet
patrimoineImpasse du Mont Fleury
patrimoineImpasse du Petit Rayol
patrimoineImpasse du Pré de Foire
patrimoineImpasse du XVième Corps
patrimoineImpasse Édith Piaf
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Les Hauts de Clastres
patrimoineImpasse Lou Capeu
patrimoineImpasse Privée du 20 Rue des Poilus
patrimoineImpasse Saint-Esprit
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saint-Simon
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
La Provençale
patrimoineLe Clos du Lavandin
patrimoineLe Petit Chemin
patrimoineLotissement des Cinq Ponts
patrimoineLotissement La Montagnette
patrimoineLotissement Laura
patrimoineLotissement les Althéas
patrimoineLotissement Les Hauts de Clastre
patrimoineLotissement Les Terres de Mireille
patrimoinePetite Route de Marseille
patrimoinePlace de la Révolution
histoirePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace Jean Mermoz
patrimoinePlace Malherbe
patrimoinePlace Martin Bidauré
patrimoinePlace Molière
patrimoinePlace Voltaire
patrimoineRéal Vieux
patrimoineRésidence le Mont Aurélien
patrimoineRond-Point des Sapeurs Pompiers
patrimoineRond-Point du Mont Fleury
patrimoineRoute de Barjols
patrimoineRoute de Bras
patrimoineRoute de Marseille
patrimoineRoute de Mazaugues
patrimoineRoute de Nice
patrimoineRoute Départementale de Mazaugues
patrimoineRoute de Rougiers
patrimoineRoute d'Esparron
patrimoineRoute d'Ollieres
patrimoineRoute d'Ollières
patrimoineRue Barbès
patrimoineRue Baudin
patrimoineRue Belfort
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Christine Boyer
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Daguerre
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Glacière
patrimoineRue de la Grave
patrimoineRue de l'Agriculture
patrimoineRue de l'Ancienne Tannerie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Provence
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Révolution
histoireRue de la Sainte-Baume
patrimoineRue de la Sainte-Victoire
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue Denfert-Rochereau
patrimoineRue des Jardins de Vaucanson
patrimoineRue des Poilus
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Tivolis
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue Éloïse
patrimoineRue Esquiros
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Garibaldi
patrimoineRue Général de Gaulle
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patrimoineTraverse Saint-Jean
patrimoine